Aujourdâhui, avec Noemi, on va vous expliquer des gestes de communication trĂšs importants en français mais nous verrons aussi des expressions trĂšs importantes qui accompagnent gĂ©nĂ©ralement ces gestes. Merci pour les âlikeâ et abonnements sur la page Facebook ou sur la chaine YouTube, les partages et les commentaires - Fiche rĂ©capitulative et Exercice Voici les diffĂ©rentes expressions vues dans la vidĂ©o. Peux-tu retrouver quels sont les gestes associĂ©s Ă ces expressions ? 1 Tu es fou ! Il est fada ! Câest un truc de ouf ! 2 Mon Ćil ! Je ne te crois pas ! 3 Chut ! Ne fais pas de bruit ! 4 Tais-toi ! Ferme-la ! Boucle-la ! Ta gueule ! 5 Jâai les boules, je suis dĂ©goutĂ© ! 6 Jâai les chocottes ! Jâai peur ! Jâai la frousse ! 7 Jâen ai marre ! Jâen ai par dessus la tĂȘte ! Jâen ai ras le bol ! Jâen ai ras la casquette ! Jâen ai jusque lĂ ! 8 Câest rasoir ! Câest ennuyeux ! câest chiant ! Ăa soule ! 9 Je pars. Je mâen vais. Je me tire. Je me casse. Je mâarrache. Je me barre. 10 On sâappelle ? Transcription â Eh, dans la derniĂšre vidĂ©o quâon a faite ensemble, je lâai regardĂ©e et jâai vu quâĂ la fin tu faisais comme ça hein ! â Moi ? â Ouais, ouais, ouais ! Toi ! Si, si ! Je tâai vue ! â Chut ! La petite fait la sieste ! â Oui ! Eh ben nâempĂȘche que tu as dit que jâĂ©tais fou ! â Pas du tout ! â Mon Ćil ! â Salut tout le monde et bienvenue sur Français avec Pierre ! Alors aujourdâhui on va voir les gestes quâon fait en France. â Oui enfin les gestes quâon fait pour exprimer certaines choses en particulier. Donc on va voir ces gestes et puis on va voir aussi plein dâexpressions qui vont avec ces gestes. Donc on commence par expliquer ce que lâon a vu dans lâintroduction. â Dâaccord ! â Dâaccord. Alors ben le premier câest ce que tu as fait dans la derniĂšre vidĂ©o. Donc quand on dit. â Tâes fou ? â Ouais, tâes fou pour dire a quelquâun, tu es fou, on utilise ce geste. â Mai jâai vu des gens faire un peu comme ça. â Ouais ! Ou un peu comme ça â Comme ça ? â Ouais. â Comme ça ? â Ouais. Alors on peut dire, tâes fou ? On peut dire, il est fada ! Fada, ça sâutilise. On peut dire, il est maboul, et on dit mĂȘme, il est marteau. â Marteau ? â ça veut dire fou. â Et ils ne disent pas, les jeunes, tâes ouf ? â Alors jâallais le dire alors, parce que fou ça peut sâutiliser pour quelque chose dâincroyable aussi. Oh câest fou ! Et dans ce cas-lĂ , on utilise beaucoup le verlan, câest-Ă -dire quand on met les mots Ă lâenvers et au lieu de fou, ça fait ouf. Alors par exemple, on peut voir Cyprien dans ses vidĂ©os, qui dit, ouais câest un truc de ouf ! De ouf, ça veut dire câest un truc fou ! â Quelques chose dâincroyable. â Ouais ! Bon alors ensuite, un autre quâon a fait lĂ , câĂ©tait, je te disais, mon Ćil ! Alors ça câest quand on ne croit pas quelquâun â Ah oui ! Parce quâen espagnol je crois que câest attention euh ⊠â Oui ben en espagnol je ne sais pas, en anglais je ne sais pas et en japonais encore moins mais en France si quelquâun fait ça, ça veut dire mon Ćil. On dit aussi, on le dit, on dit aussi mon Ćil et ça veut dire je ne te crois pas. â Dâaccord. â Bon et puis ⊠â Chut, ça câest assez universel non je pense ? De faire comme ça, chut ! â Ouais ! mĂȘme au Japon ils utilisent ça. â Je pense que oui. â Ouais. â Par contre quand jâai dit moi, au Japon on dit moi. â Moi, en se touchant le nez. â Oui â Dâaccord. Bon câest pour ça que câest important de connaitre un minimum et aprĂšs, quand on dit comme ça, on dit, moi ? Moi ? Bon, ça ça veut dire moi hein mais ⊠â On dirait un singe ! â Ouais câest ça hein ! Moi ! Dâaccord. Et en parlant de choses oĂč il faut faire attention de pas se confondre, on va en voir une autre. â Ah oui ! â Ouais ! VoilĂ ! Parce que bon ça, notamment ici en Espagne, quand on fait ça Ă quelquâun qui est dans une voiture, ça veut dire attention tu as oubliĂ© â Oui. â de mettre tes lumiĂšres, tes phares, les lumiĂšres et faites trĂšs attention, parce que si vous faites ça en France, ça peut vouloir dire, ferme ta ⊠â Bouche ! â Bouche, ouais ! Bon en fait lâexpression â Câest-Ă -dire, tais-toi ! â Ouais, tais-toi ! Et on dit souvent, la ferme ! â La ferme ? â Tu te la fermes, tu fermes ta bouche ! Bon, lâexpression la plus courante mais qui est un peu vulgaire hein, on va y aller tranquille pour les vulgaritĂ©s parce que la derniĂšre vidĂ©o des gros mots, il y a YouTube qui me lâa censurĂ©e, elle nâest autorisĂ©e quâĂ partir de dix-huit ans, mais bon, il faut quand mĂȘme que je le dise, on dit, ta gueule ! Ta gueule ! â Gueule câest le visage non ? â Ouais ! Câest la bouche. Câest un peu agressif, hein, attention, oui câest agressif ! Câest, ta gueule ! Ferme-la ! Boucle-la aussi des fois ! â Et tais-toi, câest normal ou câest agressif ? â Oui, tais-toi non, tais-toi câest pas trĂšs sympathique en gĂ©nĂ©ral quand on dit tais-toi, mais câest normal, câest ⊠â Dâaccord. â VoilĂ . â Ensuite, pour dire que jâai peur, il y a une ⊠non ? â Ah oui, oui ! Alors, pour dire ça, câest ⊠On dit comme ça ! Alors ce nâest pas vraiment jâai peur, câest jâai les boules ! Tu vois ? Il y a deux boules ici hein, câest celles du haut hein. Jâai les boules ! Ăa veut dire, câest pas vraiment jâai peur, mais je suis dĂ©goutĂ© ! Jâai les boules ! Câest vraiment ⊠jâai encore ratĂ© mon examen, je vais devoir faire encore une annĂ©e, jâai les boules ! Ouais ! jâai les boules ! â Dâaccord. Et pour dire, jâen ai marre, jâen peux plus ! â Attends ! Parce quâavant, pour dire jâai peur tant quâon y est, mais elle est moins utilisĂ©e, pour dire jâai peur, on dit comme ça. â Comme ça ? â Ouais. Jâai peur ! Jâai la pĂ©toche, des trucs comme ça, on peut faire comme ça, mais on lâutilise moins ! â Bon et ensuite il y en a une un peu comme ça, jâen ai marre, â Ah oui ! Bon alors, lâexpression jâen ai marre elle est trĂšs importante hein. Jâen ai parlĂ© dans un podcast oĂč je parlais des Français, leur caractĂšre un peu rĂąleur, ils rĂąlent, ils disent, jâen ai marre ! Alors, jâen ai marre, ça veut dire ĂȘtre fatiguĂ© de quelque chose, ĂȘtre Ă©nervĂ© de quelque chose et ⊠â Tâen peux plus ! â On nâen peut plus ! Et il y a plein dâexpressions. Alors le geste câest, jâen ai marre ! Pourquoi ? Parce quâen fait ça veut dire aussi, jâe ai ras la casquette ! â Jâen ai par-dessus la tĂȘte ! â Ou jâen ai par-dessus la tĂȘte ! Alors, ras câest juste Ă la limite, donc jâen ai ras la casquette, par-dessus la tĂȘte, jâen ai ras le bol, jâen ai ma claque, jâen ai jusque-lĂ ! Donc lĂ , il y en a vraiment plein ! â Dâaccord ! Et on fait comme ça. â Et on fait comme ça, ouais ! â Ah, deux fois ? â Non, non ! Wow, jâen ai marre ! On parle, câest plus dans le sud de la France quâils utilisent les mains dâailleurs hein. â Ok ! Ensuite jâai vu quelquâun faire des fois comme ça, un truc comme ça, â Ah oui, oui ! Alors ça, câest pour dire, je mâennuie ou quelque chose est ennuyeux, et on dit, ça me rase ! Donc comme le verbe se raser. Câest ça. â Mais pourquoi on ne fait pas comme ça alors ? â Non, non, non, câest comme ça ! Donc câest ennuyeux, câest, câest, ça me rase ! Ăa me rase. Donc on veut dire, on fait ce geste. â Comme ça ? Je mâennuie et on se casse ! â Ouais. Ouais. Alors, tiens imagine on est dans une soirĂ©e â Oui. â On va faire un petit jeu. On est dans une soirĂ©e, on nâentend rien, il y a de la musique trĂšs forte et je dis ⊠â Alors, ça serait quoi ? â Jâen ai marre ? â Ouais ! â Je tâappelle ? â Ouais mais avant jâai fait ça ! â Ah. â ça veut dire, je pars ! Je pars ! Donc bon, attention, câest la hein ! Au niveau de la main, parce que sinon aprĂšs câest autre chose. Donc câest, je pars ! Alors, pour partir, il y a plein dâexpressions en français. On peut dire, on dit trĂšs souvent, je me casse ! Je me casse ! â Mais câet le verbe de casser des choses ? â Ouais, comme casser. Mais attention, pronominal, donc je me casse, je me tire, je mâen vais, je pars mĂȘme en ⊠Bon câest de lâargot lĂ , câest, je mâarrache ! Je mâarrache de lĂ ! â Je mâarrache ! â Ouais. â Donc jâen ai marre, ras la casquette, on se casse ! â On se casse, et par contre on sâappelle, dâaccord, hein ? Donc je pars mais on sâappellera aprĂšs. Bon. De toute façon ça fait beaucoup dâexpressions mais je vous les remets dans la fiche rĂ©capitulative, hein, du blog, donc ce sera plus clair. â Bon, ben en parlant de fĂȘte, si on a trop bu ? â Ah ouais ! Alors si on est Ă une fĂȘte et quelquâun vous fait, toi, tu es complĂštement â ça veut dire quâon est bourrĂ© ? â Ouais. Alors ĂȘtre bourrĂ© câest quâon a trop bu dâalcool, quand on est ivre, en Ă©tat dâivresse. Wow, hier on a fait une soirĂ©e, on Ă©tait complĂštement ⊠alors on dit pĂ©tĂ©s ! On Ă©tait complĂštement pĂ©tĂ©s ! â Ou torchĂ©s ? TorchĂ©s non ? â Ouais, torchĂ©s. Mais lĂ câest vulgaire hein â Ah bon ? â Ouais, câest argot, vulgaire. â Ah bon ? â Mais voilĂ , câest ce geste. Dâaccord ? â Quâest-ce quâil y a dâautre ? Pour dire, ah, plus ou moins. â Ah ouais, ouais, ouais il y en a, ouais ça on lâutilise pas mal aussi hein, assez souvent on dit, câĂ©tait bien, pas bien ? Comme ça. Plus ou moins. Plus ou moins. â Oui. â Oh et puis aprĂšs il y en a des classiques. Par exemple ben ça, ça veut dire câest bien, câest super et câest comme ça que je vous demande les like et les pouces vers le haut. Donc nâhĂ©sitez pas Ă en mettre si vous trouvez que câest super la vidĂ©o. â Et ça ? Ok ? â Alors ça, attention ! Parce que ça peut signifier, câest parfait, câest ok, par exemple si on fait de la plongĂ©e sous-marine et on ne peut pas se parler, ça câest le signe universel pour dire ok. Mais des fois, en France, ça peut signifier zĂ©ro ! â Ah bon ? â Câest zĂ©ro, câest nul, câest mauvais ! Mais bon. Donc ça peut ĂȘtre un petit peu ambigu. Donc voilĂ , je crois quâon a dit le principal. â Le plus bizarre câest celui-lĂ ! â Si vous nâen avez pas par-dessus la tĂȘte de nos vidĂ©os, et que vous ne trouvez pas ça rasoir, nâhĂ©sitez pas Ă mettre un like, et vous abonner, et pour nous, câest parfait ! Profite de nos cours de français totalement gratuits Podcast Play in new window DownloadSubscribe Apple Podcasts RSS
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SoloLyrics: Biggie Jo on the beat / Tu regardes, tu regardes et tu likes pas / Ahahaha ouais, okay / Ouais j'vais m'en sortir toute seule, ma réussite t'fous l'seum / J'f'rais gaffe à mon biff
La letra de Papa allo de Alonzo ha sido traducida a 5 idiomasWesh, papa, allĂŽ? Tu rĂ©ponds pas tu saoules, tâČes oĂč? AllĂŽ? J'ai besoin de sous, dâČhabits... allĂŽ?L'Ă©cole ça me rend fou, j'mâČennuie... allĂŽ? AllĂŽ? Et wesh tâČes jamais lĂ ... allĂŽ? Ils disent tous que je suis riche car j'suis ton fils, câČest chaud Ils t'Ă©coutent tous ici, câČest trop Rien Ă foutre qu'tu sois une star JâČveux mon pĂšre moi... allĂŽ? AllĂŽ? Fils, j'suis en voyage pour le taff, je m'arrĂȘte pas Clip, concert, studio, jâČfinis tard, ne mâČen veux pas Fils faut des lovĂ©s, bientĂŽt j'vais tout stopper 20 ans que jâČsuis dans le game, tu grandis, je ne vois pas Qu'est-ce quâČil t'manque? TâČas la Play, Asics, Piwi, Philipp Plein Tout ce que tu veux, j'te le paye Mais sache qu'on a rien sans rien Tiens-toi bien la vie câČest pas un film, câČest pas Gomorra Attends j'dois raccrocher, lĂ je monte sur scĂšne, rappelle-moi! Wesh, papa, allĂŽ? Tu rĂ©ponds pas tu saoules, tâČes oĂč? AllĂŽ? J'ai besoin de sous, dâČhabits... allĂŽ? L'Ă©cole ça me rend fou, jâČm'ennuie... allĂŽ? AllĂŽ? Et wesh t'es jamais lĂ ... allĂŽ? Ils disent tous que je suis riche car jâČsuis ton fils, câČest chaud Ils t'Ă©coutent tous ici, câČest trop Rien Ă foutre qu'tu sois une star JâČveux mon pĂšre moi... allĂŽ? AllĂŽ? Fils "so comman" parle-moi de l'Ă©cole, câČest quoi c't'histoire? JâČai pas de diplĂŽmes, jâČrendais inquiĂšte ma mĂšre, seule Fais pas comme moi, j'te laisserais jamais rapper JâČte laisserais jamais tant fumer, jamais boire J'te laisserais jamais ĂȘtre moi, ouais, jâČt'aime trop pour ça JâČsais qu'on rattrape pas le temps, j'ai ratĂ© de bons moments Quand je suis la jâČen fait trop, jâČessaye de combler le manque Dis Ă tes potes que l'album arrive, quâČils s'inquiĂštent pas JâČsuis le papa qu'a le plus de style, avoue quâČje mens pas! Wesh, papa, allĂŽ? Tu rĂ©ponds pas tu saoules, t'es oĂč? AllĂŽ? J'ai besoin de sous, dâČhabits... allĂŽ? LâČĂ©cole ça me rend fou, j'mâČennuie... allĂŽ? AllĂŽ? Et wesh t'es jamais lĂ ... allĂŽ? Ils disent tous que je suis riche car jâČsuis ton fils, c'est chaud Ils tâČĂ©coutent tous ici, c'est trop Rien Ă foutre qu'tu sois une star JâČveux mon pĂšre moi... allĂŽ? AllĂŽ? La la la la la la La la la la la la Wesh, papa, allĂŽ? Rien Ă foutre quâČtu sois une star J'veux mon pĂšre moi... allĂŽ? AllĂŽ? La la la la la la La la la la la la Dis Ă tes potes que jâČsuis riche du cĆur, je m'la pĂšte pas Laisse-leur Alonzo, toi viens embrasser ton papa!Writers Alonzo, Chapo, French Connect, Gunna, Young ThugEmission" La belle vie " du 28 octobre 1984. DrĂŽle de fumĂ©e DrĂŽle de pluie dehors Qui m'a dessinĂ© oh ton corps Un drĂŽle d'alcool Marque sur ma peau Ton prĂ©nom Comme au couteau Dans mon music-hall Toutes les nuits La star c'est toi Ton absence Et ton silence Qui n'en fini pas Oh oh oh Je suis dĂ©chirĂ© Comme un vieillard J'ai respirĂ© L'herbe bleue du brouillard TuDoll approuvĂ©e par OhmyCulture, ou plutĂŽt Velma-aod. Allez y faire un tour. Notes de l'auteur Ă lire obligatoirement, eh oui. Bonjour les gens ^^. Alors dĂ©jĂ j'voulais vous dire merci Ă vous tous parce que je reçois pas mal d'encouragements et de fĂ©licitations et tout alors franchement, merci beaucoup, ça me touche. *^* Ensuite, j'aimerais vous dire que je reçois des demandes pour s'abonner, alors sachez que je trouve qu'il n'y a pas assez de monde pour crĂ©er encore le systĂšme d'abonnĂ©s, mais en mĂȘme temps, je suis presque harcelĂ©e alors si vous voulez vous abonner, envoyez moi un message, et voilĂ , pour l'instant il n'y a pas de banniĂšres donc pas de conditions, juste un petit mot pour me prĂ©venir. J'ai tout de mĂȘme voulu vous expliquer la signification du mot bipolaire c'est quand on a des sauts d'humeur, de doux Ă agressif et vice-versa, donc voilĂ , j'espĂšre que vous me demanderiez pas la signification. ^^ Et pour finir, je tiens Ă INTERDIRE ellement les Ăąmes sensibles de lire, ça va contenir des grosses scĂšnes de violence, enfin bref. Au fait, si vous voulez vous tenir au courant des derniĂšres nouvelles, je vous invite Ă lire TOUTES les notes de l'auteur, sans exception. 3 Allez, bonne lecture. ; Chapitre 1 "Une.. PrĂ©sence." Je me reveillai dans une piĂšce, sans meubles particuliers, mise Ă part le lit sur lequel j'Ă©tais couchĂ©e.. Mais qu'est-ce qu'il s'Ă©tait passĂ© ? Mes souvenirs revinrent petit Ă petit... - Baisse le volume ! Tu te crois oĂč Kylie, y a les voisins !! Et voilĂ , pour la Ă©niĂšme fois, ma mĂšre me criait dessus parce que j'avais montĂ© le son. Pff. Elle ouvra bruyamment la porte, sans prĂ©venir. - Kylie, tu as 17 ans, tu es bientĂŽt majeure, pourquoi n'es-tu pas en train de faire quelque chose de ta vie ? Tu as tes Ă©tudes et... - Maman, c'est les grandes vacances. - Et alors ? Tu pourrais rĂ©viser tes leçons ! Au lieu de rester lĂ Ă Ă©couter cette musique en gĂȘnant tout le monde ! Je la laissais parler un bon moment, je n'avais aucune envie d'Ă©couter son discours qu'elle me passait toute ma vie. Une fois qu'elle eut finit, je demandais rapidement Ă ma mĂšre, craignant sa rĂ©ponse. - Maman, demain je peux aller en boĂźte ? Elle Ă©carquilla les yeux, je la sentais mal cette rĂ©ponse. - T'es folle ? T'as pas entendu ce que je viens de te dire ? NON. Tu as 17 ans en plus ! - Maman, s'il te plaĂźt. Et puis, je suis responsable. - Ouais, c'est ça, tu restes ici un point c'est tout. Elle quitta aussitĂŽt la piĂšce en claquant la porte, et j'entendis "non mais je rĂȘve..". Pff. Je me jettais sur mon lit, en sortant mon portable, envoyant un message Ă Linda, ma meilleure amie. - Devines quoi ? - Tu viens en boĂźte ? - Juste le contraire. =='' - Ah ouais pas de chance. == La journĂ©e se passa ensuite un peu prĂšs normalement, je m'endormis lendemain, je convains ma mĂšre de me laisser dormir chez Linda. Quoi qu'il arrive, je devais aller en boĂźte. Je pris un sac, rangea mes talons, oui, il fallait que je mette des talons pour faire croire que j'ai 18 ans une sublime robe, ainsi que le nĂ©cĂ©ssaire pour faire croire Ă ma mĂšre que je dormais vraiment chez elle. Une fois arrivĂ©e chez elle, ni une ni deux, nous nous prĂ©pariĂąmes pour aller Ă cette fameuse boĂźte. Une fois prĂȘtes nous nous rendĂźmes lĂ bas. AprĂšs avoir eu un peu chaud face au vigile qui pouvait dĂ©tecter notre faux age, nous rentrĂąmes. Une heure passĂ©e, je n'en pouvais plus, j'avais le dĂ©faut de ne pas pouvoir rĂ©sister Ă l'alcool contrairement Ă Linda. Je dĂ©cidais de la stopper dans sa danse endiablĂ©e. - Bon, Linda j'vais y aller. - Ah ? Je vais te raccompagner. - Non restes, j'y vais t'inquiĂštes. - Bon, d'accord fais attention Ă toi. -Bye. Je sortais de la boĂźte. Il faisait trĂšs sombre, et j'avais trĂšs peur. Oui, je sentais comme une.. PrĂ©sence. Soudain, on m'attrapa par l'arriĂšre, plaquant un flingue sur ma hanche. J'eus peur, ... Je me retournais et vit... Un homme Ă capuche noire. Je ne pouvais pas bien voir son visage. - Ecoutes moi bien, je ne comptes pas te faire de mal si tu avances doucement vers la voiture noire sans hurler. Il plaqua rapidement sa main sur ma bouche en appuyant fermement sur le flingue. Il me fit monter Ă l'arriĂšre d'une voiture noire avant de rentrer en place conducteur. Il posa l'arme prĂšs de lui. - Ton prĂ©nom et ton Ăąge ? me lança t'-il. - Mon Ăąge ? - Oui, ton Ăąge. - Je ne donne pas mon Ăąge aux inconnus, ni mon prĂ©nom d'ailleurs. Il pointa l'arme vers moi, je dĂ©cidais d'ĂȘtre plus coopĂ©rative, enfin, je n'avais plus le choix. - Kylie, 17 ans. - Hm d'accord. Il ne parlait plus, un silence de mort s'Ă©tait installĂ©. - Et toi ? - Comment ? - Et toi, tu t'appelles comment ? - Tu as vraiment besoin de le savoir ? - Bah, je t'ai donnĂ© mon prĂ©nom, Ă toi de faire de mĂȘme non ? C'est injuste sinon. - Bon, tu le veux tant que ça ? J'm'appelle Zayn. Entre temps, j'avais pu voir lorsqu'il avait enlevĂ© sa capuche une mĂšche blonde, ainsi que de trĂšs beaux yeux, c'Ă©tait un trĂšs bel homme. - EnchantĂ©e Zayn. Non, je n'Ă©tais pas vraiment enchantĂ©e, pas du tout mĂȘme. - Tu es enchantĂ©e ? - Pas vraiment, pour ne pas dire pas du tout. Il laissa Ă©clater un rire. - Tu es diffĂ©rente. - DiffĂ©rente, moi ? Euh.. Compliment ? Il m'ignora, et le silence s'installa Ă nouveau. C'Ă©tait loin, trĂšs loin, si loin que je crois m'ĂȘtre endormie... C'Ă©tait donc cet homme ? Non, je ne pouvais y croire. Je me levais rapidement, et me dirigeais vers la porte. Je tirais sur la poignĂ©e, c'Ă©tait fermĂ©. Je rĂ©essayais avec un peu plus de force, mĂȘme rĂ©sultat. Je ne pus m'empĂȘcher de Ă ce moment lĂ , je tapais contre la porte. AprĂšs plusieurs essais, la porte ne s'ouvrait toujours pas. Je retournais donc m'Ă©crouler sur le matelas, fixant le plafond. "Alors, je suis bel et bien coincĂ©e ici ?" Pas le temps de rĂ©flĂ©chir, j'entendis la porte Ă©mettre quelques sons, j'eus peur, je cherchais Ă l'aide de mes yeux une arme posssible dans la piĂšce, sans succĂšs. La porte s'ouvrit finalement, c'Ă©tait l'homme qui m'avait "kidnappĂ©". - Tu pourrais faire moins de bruit non ? - Laisse moi sortir. - Et pourquoi ça ? Tu n'es pas bien ici ? Je saisit cette occasion pour m'enfuir, avant qu'il ne me rejoint trĂšs rapidement. - OĂč tu comptes aller comme ça ? Dans sa main gauche, il tenait son flingue. - En quoi ça te regarde ? Je courus vers la porte, j'actionna la poignĂ©e, elle aussi Ă©tait fermĂ©e. C'est Ă cet instant qu'il pointa son arme vers ma jambe et tira, sans soucis. Je reçus la balle en plein dans mes mollets. Je ne sais pas si le sang a giclĂ©, ou encore si je me suis vidĂ©e de mon sang mais je me souviens ĂȘtre tombĂ©e au sol, avant qu'une deuxiĂšme balle rejoint mon Ă©paule. LĂ , je sais que j'ai eu trĂšs mal et ensuite.. Le Trou noir. Je sortis de ma torpeur quelques heures plus tard, je mis un certain temps Ă rĂ©ussir Ă ouvrir mes paupiĂšres qui semblaient collĂ©s. Quand je rĂ©ussis Ă ouvrir les yeux, la premiĂšre chose que je vis fut Zayn, assis sur le bord du lit, la tĂȘte entre les mains. Il dĂ»t sortir que je m'Ă©tais rĂ©veillĂ©e car il se tourna vers moi. Il se retourna et me vit rĂ©veillĂ©e. Je n'arrivais plus Ă bouger, mais la seule chose que je voulais c'Ă©tait fuir, fuir loin d'ici. A peine avais-je bougĂ© ma jambe qu'une douleur effroyable m'envahit. - Ne bouge plus, je viens de retirer la balle. Je voulais ĂȘtre loin de lui, alors mĂȘme si je souffrais le martyr, il fallait que je m'en aille. Je m'appuyais sur le bord du lit ainsi que sur le matelas, je rĂ©ussis Ă garder l'Ă©quilibre. Je n'en pouvais plus, ça faisait trop mal. Zayn se leva, et arriva derriĂšre moi. Il me porta et me plaça sur le lit, j'essayais par tout les moyens possibles de me dĂ©battre. - Laisse.. Laisse-moi.. J'Ă©tais faible, et je dĂ©testais ça. Il me plaça tout en douceur, dans les draps, ce qui m'Ă©tonnais. Un ĂȘtre comme lui, doux ? C'Ă©tait tout bonnement impossible. Il n'avait pas hĂ©sitĂ© Ă me tirer dessus, et voilĂ qu'il s'occupait de moi... - Excuse moi.. - Excuse moi ? Tu me tires deux balles et tu veux que je t'excuse ? - Je.. - Oui, tu l'as bien fais exprĂšs, alors non, je ne peux pas t'excuser. Il m'a regardĂ©, son regard Ă©tait redevenu pareil que le jour oĂč je l'avais rencontrĂ©, c'Ă©tait sa pupille. - Excuse moi. Il quitta aussitĂŽt la piĂšce. Je me dirigeai vers la porte, avec beaucoup de difficultĂ©s et d'efforts, je rĂ©ussis Ă atteindre la poignĂ©e de porte. C'Ă©tait ouvert. Je pris les escaliers, trĂšs lentement, la douleur Ă©tait intenable. - J'ai faim. Il releva aussitĂŽt la tĂȘte, je peux vous dire qu'il Ă©tait beau.. Je disais qu'il releva aussitĂŽt la tĂȘte. - On se fait des oeufs ? - Mouais, tu sais cuisiner ? Je te fais pas Ă manger. - JE te fais Ă manger. me dit-il, avec un grand sourire. - En quelle honneur ? - Pour me faire pardonner. Je ne sais pas, c'Ă©tait un coup.. de colĂšre, je rentrais d'une dis*** avec un ami. - Pas besoin de te justifier, c'est le devoir d'un kidnappeur non ? Faire souffrir les otages. - Je ne fais pas ça pour moi. - Pour qui alors ? Pour moi peut-ĂȘtre ? Il ne me rĂ©pondit pas et parti dans la cuisine. Quelques minutes plus tard, il se ramenait avec des assiettes d'omelettes. Je pris mon assiette et montai les escaliers, un peu plus rapidement que tout Ă l'heure, la douleur s'Ă©vaporait au fur et Ă mesure. ArrivĂ©e dans la piĂšce qui maintenant allait ĂȘtre ma chambre, je me mis sur le lit, dĂ©gustant seule ces omelettes sans accompagnement. Je ne l'avais pas fait paraĂźtre mais ces aller-retours m'avaient achevĂ©e, je souffrais tellement. Je n'en pouvais plus. Je pris le couteau que Zayn avait laissĂ© maladroitement et me l'enfonça dans l'Ă©paule, histoire de sortir la balle. Zayn dĂ©barqua. - Qu'est ce que tu fais ? me demandait-il, presque hurlant. - Je retire cette balle qui me fais tant.. Il ne m'avait pas laissĂ© finir ma phrase, il Ă©tait accouru auprĂšs de moi pour retirer le couteau. - Rends le moi non ? - Ce n'est pas comme ça. - Et alors ? Je dois bien m'en occuper ! Il m'ignora complĂštement, m'immobilisa le bras avant de m'enlever la balle, ça faisait trĂšs mal, mais pas plus mal que la douleur qui m'hantait peu de temps avant. Il prit la bande que j'avais posĂ© sur le lit et me banda le bras, rĂ©pĂ©tant la mĂȘme opĂ©ration avec mon mollet. - T'as dĂ©jĂ fait ça avant ? Il sorti de la piĂšce et ce n'est que 5 minutes aprĂšs que j'entendis une conversation que je n'aurais pas dĂ» entendre.. Notes de l'auteur Quelles sont vos premiĂšres impressions ? Allez j'veux tout savoir, foncez tout me raconter. *^* Chapitre 2 "Non, ne m'approches plus." Quand j'entendis une conversation que je ne devais pas entendre. Il Ă©tait devant la porte, j'entendais ces paroles Ă moitiĂ©, et je n'avais plus de force pour me lever et me rapprocher, non je n'entendais rien. Les seules paroles que je puisse entendre furent celles-ci - Alors, comment elle s'appelle celle-ci hein ? - Kylie, elle a 17 ans. - Ahah, l'abĂźme pas trop hein, faut qu'elle soit bien pour.. - Ouais ouais et.. Ils discutĂšrent un bon moment, quand Zayn arrivait dans la chambre, sans prĂ©venir. Il avait sĂ»rement fini. Tout de mĂȘme, depuis tout Ă l', quelques questions me trottaient, oui, je voulais avoir les rĂ©ponse. Je ne le laissais pas le temps de s'installer que je lui demandais rapidement. - Si ce n'est pas pour toi que tu fais ça, c'est pour qui ? - Les autres. - Les autres ? - Oui. - Qui ça les autres ? Je les connais ? Ils m'en veulent ? -... Tu dois te reposer. Et c'est bien sĂ»r sur de telles paroles qu'il quitta la chambre. Il n'avait pas du tout rĂ©pondu Ă ma question, il n'avait fait que m'enrichir de doutes. Je n'avais pas vraiment d'ennemis, simplement les pestes de... C'Ă©tait eux ? Impossible. Je ne pense pas qu'il obĂ©irait Ă ce genre de filles.. A force de maintes rĂ©flexions, je m'endormis. Mes jours Ă©taient comptĂ©s, ça je le savais bien. AprĂšs une petite sieste, je me rĂ©veillais enfin. J'osais espĂ©rer ĂȘtre dans un mauvais cauchemar, et dans la minute d'aprĂšs me rĂ©veiller auprĂšs de ma mĂšre, et mes amis. Mais non, j'Ă©tais coincĂ©e dans cet endroit, avec quelqu'un que je ne connaissais mĂȘme pas et qui n'avait pas du tout l'intention de m'aider. La douleur que j'avais avant Ă©tais moins intense qu'avant, j'avais donc plus de facilitĂ© Ă marcher. Je me levais, et pris les escaliers. Il Ă©tait allongĂ© sur le canapĂ©, et je ne pus m'empĂȘcher de le contempler, c'Ă©tait plus fort que moi. Il ouvra brusquement les yeux. - Tu fais quoi lĂ ? Je rĂȘve ou tu.. - T'imagines rien du tout. Pff. - J'ai encore rien dis tu sais. Tu te trahis toute seule. - Tu comptes faire quoi de moi ? Il fallais que je change de sujet, sachant dĂ©jĂ ce qu'il allait me dire ? - Change pas de sujet. Tu veux vraiment savoir bah je compte.. Son tĂ©lĂ©phone sonna, au mauvais moment bien sĂ»r. Avant d'hĂ©siter quelques secondes, il rĂ©pondit. - AllĂŽ ? Disait il. - Ouais Zayn, c'est moi, James, alors tu nous la livre quand ? - Quand tu veux mec. - Et l'autre elle Ă©tait bonne ? Il semblait m'avoir oubliĂ©e. - Ouais mais un peu abĂźmĂ©e quand mĂȘme, tu fais attention Ă celle-ci hein ? - Depuis quand on fait attention aux pu.. Je n'avais pas bien entendu, il allait me traiter de *** ? D'un coup de colĂšre je pris le tĂ©lĂ©phone et raccrocha. - T'allais dire quoi Ă l'instant ? - Tu veux vraiment savoir ? - Bah rĂ©pĂšte si t'es un homme. - J'allais dire pu... Il n'avait pas eu le temps de finir sa phrase, par pulsion, ma main avait atterri sur sa joue. Ses pupilles changĂšrent, son regard devint plus agressif. Il m'attrapa le bras et le serra trĂšs fort, si bien que je ne pouvais plus le bouger. - Qu'est ce que tu viens de faire lĂ ? J'Ă©tais tĂ©tanisĂ©e. Il y avait Ă peine cinq minutes il Ă©tait aussi doux qu'un agneau et lĂ .. C'Ă©tait Ă peine si j'osais lui adresser la parole. Quelques minutes aprĂšs je sentais la pression pratiquĂ©e sur mon bras diminuer et je saisis donc cette occasion pour courir dans ma chambre. Il ne fallut pas beaucoup de temps pour qu'il me rattrape. N'ayant pas de quoi fermer la porte Ă clĂ©s, je fit barrage derriĂšre la porte. J'arrivais Ă rĂ©sister pendant 5 minutes, avant qu'un gros coup m'Ă©jecta au sol. Je me retrouvais maintenant Ă terre, en face de lui, et dans ces mains il tenait un flingue. Il voulait me tuer ? Non, il ne pouvait pas, il devait me "livrer" Ă ces complices. - Tire. Dis-je, d'un ton faussement serein. De toute maniĂšre, je n'ai rien Ă perdre. Tu m'as enlevĂ© ma famille, mes amis, alors maintenant Ă quoi ça sert de vivre ? Tire, achĂšve moi. Tu n'as qu'Ă appuyer. - Ne me tente pas. Me dit-il d'un ton froid. - De toute maniĂšre, tu n'en es pas capable. Tu veux que je te dises ce que tu es ? Un lĂąche, une personne qui n'a mĂȘme pas le droit d'exister. Alors tire ! Je prĂ©fĂšre mourir plutĂŽt que de rester en ta compagnie. Tu ne.. Il avait tirĂ© sur l'Ă©paule droite, celle qui n'avait pas encore Ă©tĂ© blessĂ©e. Je perdis une nouvelle fois connaissance. Mes paupiĂšres se rouvraient. J'avais encore du mal Ă bien voir, ce n'est qu'aprĂšs quelques clignement que ma vue devint plus clair. Il Ă©tait une nouvelle fois assis sur le bord du lit, fixant droit devant lui. Je bougeais lĂ©gĂšrement la jambe, histoire de lui montrer que j'Ă©tais rĂ©veillĂ©e. Il tourna le regard, et ce que je vis m'Ă©tonna. Il avait le regard triste et perdu, je devinais dĂ©jĂ ce qu'il allait me dire. - Excuses moi, je... - Dis moi, tu es bipolaire ? Notes de l'auteur Alors, ce chapitre vous a plu ? Trop de suspense hein ? A votre avis, il est bipolaire ou pas ? Signification notes de l'auteur au tout dĂ©but 3Ăšme paragraphe Epliquez moi tout, pourquoi, et tout le reste, j'vous attends. *^* Chapitre 3 "Non, Ă©cartes toi de moi." - Dis moi, tu es bipolaire ? Il s'est levĂ©, Ă©vitant de croiser mon regard. Je le fixais d'un air insistant, je voulais connaĂźtre la rĂ©ponse Ă ma question. - Non, c'est juste que parfois je ne me contrĂŽles pas.. - Pourquoi tu ne me l'a pas dit ? Il faut se soigner et.. - Mes raisons ne te regardent pas, mĂȘle toi simplement de ce qui te regarde, c'est tout, ne commence pas Ă fouiner dans mes affaires. Il m'avait parlĂ© d'un ton si froid.. Pour dĂ©tendre l'atmosphĂšre, je dĂ©cidais de prendre l'un des coussins qui se trouvaient sur le lit, avant de lui lancer en pleine figure. Ce fut le dĂ©but d'une bataille de polochon, je pense qu'Ă ce moment l'on ne pensait Ă rien tout les deux, non, nous Ă©tions de simples amis. Je commençais Ă penser que si nous nous Ă©tions rencontrĂ©s dans d'autres circonstances nous aurions pu dĂ©velopper une belle amitiĂ©. AprĂšs avoir fini, je lui posais la question fatale, oui je ne l'avais toujours pas oubliĂ©e cette question. - Tes amis comptent faire quoi de moi ? - Comment ? - Ne fais pas semblant de ne pas me comprendre. dis-je d'un ton agacĂ©. - Ne te prĂ©occupe pas de ça.. - Comment ? Tu veux que je fasses comme si je savais que le lendemain j'allais revoir ma mĂšre, lui faire des cĂąlins et.. - Tu veux vraiment savoir ? - A ton avis ? lui crachais-je. - Ils vont te et te tuer aprĂšs. Je fus abbatue. Il disait ça comme si c'Ă©tait quelque chose qu'il faisait tout les jours, livrer des femmes Ă une mort certaine. Je ne m'Ă©tais pas trompĂ©e, cet homme Ă©tait bien un monstre. - VoilĂ pourquoi je ne voulais pas te le dire, je savais que tu serais abbatue.. lança t'il. - Quoi, je devrais sauter de joie ? - Juste que j'aime pas te voir triste.. - Rassure toi, moi j'aime tout simplement le fait que je ne te verrais plus, dĂ©gage. - Ecoutes,.. - Tu ne comprends pas ? Je ne veux plus te voir, te parler, tu as gĂąchĂ© ma vie et tu veux que je t'Ă©coute ? - Laisse moi jus.. - Oui, laisse moi, c'est ce que je te demande. Il ne me rĂ©pondit pas et quitta la piĂšce, en prenant le soin de bien refermer la porte. Je sais, j'avais Ă©tĂ© injuste en ne lui laissant pas le temps de s'expliquer, mais Ă prĂ©sent mes jours Ă©taient comptĂ©s, quant Ă ces rĂȘves d'enfance que j'avais, Ă prĂ©sent gĂąchĂ©s.. Le pire c'est que je n'ai mĂȘme pas eu le temps de dire adieu Ă ceux que j'aime, donc oui, mes derniers instants seront et resteront les pires de ma vie. Moi qui m'imaginais mourir avec des cheveux blancs, accompagnĂ©e du sosie de Zac Efron comme mari, non je vais mourir jeune Ă 17 ans. Quelle fin. Durant 3 heures, je fis la liste de mes fantasmes les plus fous, de mes rĂȘves que je n'allais jamais rĂ©aliser, je pensais Ă toutes ces chansons tristes que je voulais Ă©couter, Ă toutes ces danses folles que j'avais rĂ©alisĂ©es avec mes amies.. Je n'avais pas mĂ©ritĂ© de mourir comme ça. L'on toqua Ă la porte, c'Ă©tait Zayn, sĂ»rement, j'entendis sa voix Ă travers la porte beugler "C'est bon, t'es plus fĂąchĂ©e ?", bien sĂ»r, il ouvra la porte, sans attendre ma rĂ©ponse. - Je t'ai fais quoi ? J'Ă©tais en piteux Ă©tat, tout ces souvenirs et ces rĂȘves m'avaient fait sangloter, mes yeux Ă©taient bercĂ©s de larmes, si bien que je devais cligner plusieurs fois des yeux pour Ă©viter d'avoir la vue trouble. - Ky..Kylie ? - Qu'est ce que je t'ai fait pour que tu me dĂ©testes Ă ce point ? Il prit place prĂšs de moi, visiblement affectĂ© par mon Ă©tat pitoyable. Moi, Ă©nervĂ©e, lui donnait des coups contre son torse, ces coups n'Ă©taient pas bien forts, il m'avait trop affaiblie en me tirant toutes ces balles. - Excuse moi, petite soeur... Je cessa tout de suite mes pleurs, mes coups. - Tu, tu m'as appelĂ© petite soeur ? Notes de l'auteur Hello les Kyliens J'ai trouvĂ© le surnom qu'il fallait je vous ai fait attendre avec cette partie hein ? En plus de mon virus non soignable appelĂ© flemmardise, mon ordi Ă eu un gros et gĂ©ant beug, du coup, j'ai pas pu tout faire. Bon alors racontez moi tout, cette partie vous a plu ? Je vous attends. *^* Au fait, il est possible que je parte pour la Normandie, du coup, j'aurais peut-ĂȘtre pas Internet, dĂ©solĂ©e. ' Chapitre 4 "Un cauchemar, un souvenir, ou un rĂȘve ?" - Tu, tu m'as appelĂ©e petite soeur ? Il tourna son regard vers moi, se rendant compte de son immense erreur. - Excuses moi, je.. Je me suis trompĂ© de personne. "Cette homme ne sait vraiment pas mentir." Pensais-je. Il avait marquĂ© un temps d'arrĂȘt dans sa phrase, ce qui pouvait exprimer sa gĂȘne ou tout simplement le fait qu'il cherchait un mensonge. C'Ă©tait mon psy qui m'avait appris cela, un psy que ma mĂšre avait convoquĂ© pour l'on ne sait quelle raison.. Ou tout simplement je ne m'en souviens plus. - Il est temps que tu me parles de toi non ? Tu avais une soeur ? - Excuse moi, je ne peux pas t'en parler.. Dit-il, sortant un papier de sa poche avant de le serrer. Le papier Ă©tait assez vieux, dĂ©chirĂ©, mais pourtant, on parvenait Ă lire quelques mots. Lorsqu'il remarqua le fait que je visionnais son papier, il s'empressa de le ranger. - Je veux que tu me parles d'elle. Ce papier Ă quelque chose Ă voir lĂ dedans ? Il hocha la tĂȘte. Cette histoire avait l'air trĂšs douleureuse pour lui, ses yeux devinrent rouges, et il serra de plus en plus fort ce mystĂ©rieux Ă©crit. - Excuses moi, je ne peux pas t'en parler, je n'y arrive pas. - Ecoute, je vois bien que tu souffres, pour je ne sais quelle raison, je vois bien aussi que cette soeur Ă©tait trĂšs importante pour toi, mais sache que pour te libĂ©rer de tout ça, tu dois en parler pour avoir la chance de l'oublier.. Ou mĂȘme de souffrir moins que maintenant. Dis-je. Et puis si tu ne veux que personne ne le sache, ce n'est pas un problĂšme, je ne serais plus de ce monde ! Je lui souriais, ce qui l'encouragea sĂ»rement Ă me dĂ©voiler ce qui se passait. Il plongea sa tĂȘte dans ses mains, nous Ă©tions tout les deux devenus adeptes de cette position. - On habitait dans une maison, Ă la forĂȘt.. Je vivais avec ma soeur, elle avait sept ans, et moi dix. Ma mĂšre Ă©tait femme de foyer et.. Il appuya sa tĂȘte contre ses mains, et reprit son souffle un moment pour pouvoir parler. - Et.. notre pĂšre nous battait, moi, ma mĂšre ainsi que ma soeur. J'arrivais Ă subir, j'Ă©tais un peu le pilier de ma mĂšre et ma soeur. Si je m'effrondais, elles aussi s'effondraient. Ma bipolaritĂ© ne touchait que mon pĂšre bizzarement, ce qui me valut des coups en plus. Ma mĂšre voulait le quitter, mais mon pĂšre la faisait chanter. "Si tu me quittes, tes enfants quitteront ce monde." Ma mĂšre Ă©tait entiĂšrement soumise, et ma soeur trĂšs seules consolations furent l'Ă©criture, elle ne tarda pas Ă exprimer toutes ces souffrances sur des bouts de papiers, que mon pĂšre, non, plutĂŽt l'autre bĂątard n'hĂ©sitait pas Ă dĂ©truire. Un jour, ma mĂšre dĂ©cida de tenter quelque chose, pendant que mon pĂšre Ă©tait absent. Elle nous emmenait dehors et dit aussitĂŽt "Mes enfants, vous n'avez pas mĂ©ritĂ© de vivre une telle vie. Non, je vous offre la libertĂ©, fuyez chez votre tante, je ne peux pas vous accompagner, votre pĂšre appelera. Zayn, toi qui est si fort, protĂšges ta soeur, ne vous quittez plus des yeux." Nous pleuriĂąmes quelques minutes, nous savions que nous n'allions plus jamais revoir ma mĂšre. Nous partĂźmes, et une tempĂȘte arriva. Ma soeur se trouva bien vite sĂ©parĂ©e de moi, tandis que moi trouvais le chemin de la maison de ma tante. Je ne l'ai plus revue, et le seul souvenir que j'ai d'elle c'est... Ce petit bout de papier. Ma mĂšre est morte avec mon pĂšre, non, plutĂŽt ce ce Au fur et Ă mesure, les larmes dĂ©gpoulinaient le long de ses joues. Je n'avais jamais vu Zayn pleurer, ce fut un choc pour moi. - Pourrais-tu me montrer ce papier ? Il me le tendit, sans m'adresser de regard. Je pus lire "Comment se fait-il que le monde aie peur de la mort ? La mort n'est qu'un rĂȘve, fermer les yeux, ne plus se rĂ©veiller, rĂȘver infiniment. Vivre dans le silence et au monde des rĂȘves, que demander de plus ? Non, moi je n'ai pas peur de la mort, je l'attends et impatiemment." Une larme coula le long de ma joue. Cette histoire est tellement triste.. Par rĂ©f.***, je pris Zayn dans mes bras. - Comment Ă©tait-elle ? Parmis cette horde de larme, je vis de dos, un sourire Ă©clairer de peu ce visage. - Elle te ressemblait beaucoup, tĂȘtue, sensible, susceptible, douce et innocente. Nous restiĂąmes un bon moment ainsi, je ne pouvais plus lui en vouloir, c'Ă©tait impossible. Il se leva subitement, se dirigea devant la porte et et agita la main. - Repose toi. Il me parlait avec ce petit ton agaçant et prĂ©tentieux que je dĂ©testais tant, avant de quitter la piĂšce. - MĂȘme quand t'es triste, tu es toujours autant Ă©nervant toi. Soufflais-je. Je m'emmitouflais dans la couette, et fis une sieste. " Cette petite fille, qui paraĂźssait avoir aux alentours de 6 ans courait, criant un nom que je ne pu comprendre. Elle hurlait, quitte Ă se casser la voix, pleurant. Elle se mit Ă genoux, les larmes continuaient de couler. La pluie s'abattait sur elle, ses vĂȘtements Ă©taient dĂ©chirĂ©s. Sa cheveulure brune collait son visage, ses jambes Ă©taient Ă©corchĂ©s, munies de quelques bleus. Elle entendit un cri, elle se leva et couru de toutes ses forces, coinçant son pied dans une branche. Elle fit donc de ce que l'on aurait pu faire en 5 minutes, 10 minutes. Un homme semblait la poursuivre, cette petite fille courait de plus en plus lentement. La fatigue et la douleur se mĂ©langeaient, elle s'arrĂȘta devant un grand tronc, et s'Ă©vanouit, semblant avoir perdu connaissance." Je me rĂ©veillais, il Ă©tait 8 heures. Je transpirais et haletais. Ce n'Ă©tais la premiĂšre fois que je faisais ce genre de cauchemar. Non, c'Ă©tais les cauchemars de mon enfance, voilĂ pourquoi ma mĂšre avait appelĂ© un psy, pour comprendre la raison de tels cauchemards. Je n'eut pas le temps de rĂ©flĂ©chir plus, Zayn dĂ©barqua en catastrophe dans ma chambre. - Pourquoi tu hurles comme ça ? - Je.. Je.. La fille, elle courait et... - Calme toi, je ne comprends pas un traĂźtre mot de ce que tu me racontes, non, on en parlera demain, faut que tu dormes. Il s'apprĂȘtais Ă refermer la porte quand je l'interpella. - Zayn, attends ! Restes avec moi.. Il me fit un petit sourire malicieux et vint me rejoindre. Je m'aggripais ausitĂŽt Ă lui, et m'endormis sur le coup. Le lendemain, je me rĂ©veilla. Le cauchemar s'Ă©tait envolĂ©, comme si le fait que Zayn soit proche de moi Ă©tait la clĂ© de mes cauchemars.. Impossible. A mon rĂ©veil, j'Ă©tais au salon, avec Zayn qui avait dans les mains un bol de cĂ©rĂ©ales, regardant la tĂ©lĂ©. - Qu'est ce que je fais lĂ ? - Je t'ai simplement ramenĂ©e au salon. - Et pourquoi ça ? Je ne t'ai rien de mandĂ© moi. - Sachant que quand je ne suis pas lĂ tu hurles comme une folle dingue, il fallait bien que je sois Ă tes cĂŽtĂ©s. - N'importe quoi toi ! Je fus vite coupĂ©e par la tĂ©lĂ©, par le journal. " Une adolescente de 17 ans portĂ©e disparue, aprĂšs une soirĂ©e. Sa meilleure amie, avait avouĂ© qu'elles Ă©taient parties toutes les deux sans autorisation Ă la boĂźte de nuit de *****. Depuis, la jeune fille n'a plus rĂ©apparue, Ă l'image, une photo d'elle ainsi que le numĂ©ro Ă appeler." Je vis la photo et c'Ă©tait.. Notes de l'auteur Coucou les Kyliens ! Vous ĂȘtes de plus en plus nombreux merci! Alors dĂ©jĂ , dĂ©solĂ©e pour le temps que j'ai mis Ă poster ce chapitre, mon ordinateur beugue trop ! Bref, j'ai trouvĂ© un ordinateur pour vous mes amours, c'est le plus important ! Alors, ce chapitre vous a plu ? Vous avez apprĂ©ciez cette dĂ©couverte du passĂ© de Zayn *^* Je veux tout savoir. Mp mes bĂ©bĂ©s. ^^ Coucou, 3 chapitres sont en cours d'Ă©criture et je dois penser aussi Ă mes vacances et mon ordinateur qui beug.. DĂ©solĂ©e de vous faire patienter. Chapitre 5 "Je suis perdue..." Je vis la photo et c'Ă©tait.. MOI. Attendez, stop, pause, pouce, coupez tout. Cette fille lĂ , c'Ă©tait moi ? J'Ă©carquilla les yeux, maintenant on m'aurait confondue avec un poisson. Je me mis Ă les frotter frĂ©nĂ©tiquement, croyant Ă une illusion ou un truc du genre. Je jettais un petit coup d'oeuil Ă Zayn, juste pour voir. Lui Ă©tait neutre. Il avait presque l'air ennuyĂ©. Je crois qu'il ne rĂ©alisait pas. "VoilĂ une mĂšre ayant perdu sa fille, la mĂšre de la disparue." A l'entente de cette phrase, mon coeur fit un bond, mes yeux se remplis de larmes rapidement et mes oreilles se dĂ©collĂšrent pour mieux capter les paroles de la boĂźte magique. Je la vis, elle, mon modĂšle, cette femme forte que j'ai toujours admirĂ©. Cette femme avec qui je n'ai aucune ressemblance physique mais que j'ai toujours voulu ressembler mentalement. Elle Ă©tait appuyĂ©e par Linda, je n'aurais jamais cru que mon absence l'affecterait Ă un tel point. "S'il vous plaĂźt.. Ma fille, Kylie me manque beaucoup, si vous la voyez ramenez la moi, je vous en supplie, que ce soit une question d'argent ou pas je vous donnerais tout ce que j'ai." Il n'en fallut pas plus, j'arracha des mains la tĂ©lĂ©commande de Zayn, et Ă©teignit la tĂ©lĂ©. C'Ă©tait trop. Je m'Ă©croula au milieu de la piĂšce, et me mit Ă pleurer trĂšs fort. Je pensais Ă chacun de nos moments.. Zayn voulut me consoler, il posa une main sur mon Ă©paule mais je le repoussa violemment. - Calme toi, c'est rien du tout. Quoi ? Alors lĂ , toute ma tristesse se trans a en rage incontrolable. Il avait osĂ© dire que ce n'Ă©tait rien ? Je me leva en un bond, et m'approcha de lui, le visage durcit de colĂšre. - Tout ça c'est de ta faute ! Tu te rends pas compte ? Ma mĂšre putain ! - Oh, c'est bon c'est.. Gifles, doubles gifles. Des gifles tellement fortes que j'en ai eu mal. Ces paupiĂšres ont changĂ©, et lui aussi avait eu le visage durci. C'est ce moment prĂ©cis que ma rage m'a quittĂ©, et que j'ai couru vers la cuisine. Bon, c'Ă©tait pas la meilleure piĂšce, mais la plus proche, mais elle n'Ă©tait pas Ă©quipĂ©e pour qu'on puisse la fermer, avant que je ne m'en rendes compte, Zayn s'Ă©tait aussi retrouvĂ© dans la piĂšce, avec une arme. Il se trimballe avec une arme c'est ça hein ? Il l'avait pointĂ©e cette fois-ci entre mes deux yeux, oui, j'avais signĂ© mon arrĂȘt de mort. Je ne sais pas pourquoi, mais Ă ce moment lĂ j'ai eu comme une force qui m'a poussĂ© Ă me rapprocher. J'avançais Ă petits pas vers lui. Et puis lui appuyais de plus en plus sur la gachette. "Je n'ai plus rien Ă perdre." me rĂ©pĂštais-je sans cesse. Je me jettais aussitĂŽt dans ces bras, je lui ai fait un cĂąlin et j'ai pleurĂ©. Vous ne comprenez pas ma rĂ©action ? Rassurez vous moi non plus. Je ne sais pas c'Ă©tait un besoin, j'avais besoin de faire sortir toute la souffrance que je gardais en moi. Alors je le serrais de plus en plus fort. Et lui restais immobile, il avait relĂąchĂ© son bras, et aprĂšs quelques minutes laissĂ© son arme. Il m'entoura alors de ces bras musclĂ©s. - Pourquoi tu fais ça ? Notes de l'autrice Coucou les... Ahlala arrĂȘtez avec vos regards remplis de hhaine ! Peace mes Kyliens Peace ! Pardon de l'attente ordi qui beug au max et problĂšmes familaux. Pardonnez moi mes amours, venez me gronder en mp . <3 ABANDON DE L'HISTOIRE. Ohmydollz c'est plus ce que c'Ă©tait.. ĂcoutezPapa Allo de Alonzo, 361,895 Shazams. Connectez-vous Ă Apple Music. Inscrivez-vous ou essayez gratuitement pendant 3 mois. Les paroles de Papa allo de Alonzo ont Ă©tĂ© traduites en 5 languesWesh, papa, allĂŽ? Tu rĂ©ponds pas tu saoules, tâČes oĂč? AllĂŽ? J'ai besoin de sous, dâČhabits... allĂŽ?L'Ă©cole ça me rend fou, j'mâČennuie... allĂŽ? AllĂŽ? Et wesh tâČes jamais lĂ ... allĂŽ? Ils disent tous que je suis riche car j'suis ton fils, câČest chaud Ils t'Ă©coutent tous ici, câČest trop Rien Ă foutre qu'tu sois une star JâČveux mon pĂšre moi... allĂŽ? AllĂŽ? Fils, j'suis en voyage pour le taff, je m'arrĂȘte pas Clip, concert, studio, jâČfinis tard, ne mâČen veux pas Fils faut des lovĂ©s, bientĂŽt j'vais tout stopper 20 ans que jâČsuis dans le game, tu grandis, je ne vois pas Qu'est-ce quâČil t'manque? TâČas la Play, Asics, Piwi, Philipp Plein Tout ce que tu veux, j'te le paye Mais sache qu'on a rien sans rien Tiens-toi bien la vie câČest pas un film, câČest pas Gomorra Attends j'dois raccrocher, lĂ je monte sur scĂšne, rappelle-moi! Wesh, papa, allĂŽ? Tu rĂ©ponds pas tu saoules, tâČes oĂč? AllĂŽ? J'ai besoin de sous, dâČhabits... allĂŽ? L'Ă©cole ça me rend fou, jâČm'ennuie... allĂŽ? AllĂŽ? Et wesh t'es jamais lĂ ... allĂŽ? Ils disent tous que je suis riche car jâČsuis ton fils, câČest chaud Ils t'Ă©coutent tous ici, câČest trop Rien Ă foutre qu'tu sois une star JâČveux mon pĂšre moi... allĂŽ? AllĂŽ? Fils "so comman" parle-moi de l'Ă©cole, câČest quoi c't'histoire? JâČai pas de diplĂŽmes, jâČrendais inquiĂšte ma mĂšre, seule Fais pas comme moi, j'te laisserais jamais rapper JâČte laisserais jamais tant fumer, jamais boire J'te laisserais jamais ĂȘtre moi, ouais, jâČt'aime trop pour ça JâČsais qu'on rattrape pas le temps, j'ai ratĂ© de bons moments Quand je suis la jâČen fait trop, jâČessaye de combler le manque Dis Ă tes potes que l'album arrive, quâČils s'inquiĂštent pas JâČsuis le papa qu'a le plus de style, avoue quâČje mens pas! Wesh, papa, allĂŽ? Tu rĂ©ponds pas tu saoules, t'es oĂč? AllĂŽ? J'ai besoin de sous, dâČhabits... allĂŽ? LâČĂ©cole ça me rend fou, j'mâČennuie... allĂŽ? AllĂŽ? Et wesh t'es jamais lĂ ... allĂŽ? Ils disent tous que je suis riche car jâČsuis ton fils, c'est chaud Ils tâČĂ©coutent tous ici, c'est trop Rien Ă foutre qu'tu sois une star JâČveux mon pĂšre moi... allĂŽ? AllĂŽ? La la la la la la La la la la la la Wesh, papa, allĂŽ? Rien Ă foutre quâČtu sois une star J'veux mon pĂšre moi... allĂŽ? AllĂŽ? La la la la la la La la la la la la Dis Ă tes potes que jâČsuis riche du cĆur, je m'la pĂšte pas Laisse-leur Alonzo, toi viens embrasser ton papa!Writers Alonzo, Chapo, French Connect, Gunna, Young Thug
Bébé dis-moi que c'est faux, que tout le monde est fou (J'attends que tu le dises) Dis-moi qu'c'est faux, que tout le monde est fou (J'attends que tu le dises) Dis-moi que c'est faux, que tout le monde est fou (Hum, hum, hum, yah, ouh, ouh)
Paroles Le numĂ©ro que vous avez demandĂ© n'est pas attribuĂ© ou n'est pas accessible Votre appel ne peut aboutir Pfff, putain Alors alors Dis-moi qu't'es restĂ© avec elle Tu m'disais "C'est la bonne et bordel, qu'elle est belle" On refaisait le monde, sur le canap' de l'appart Maintenant j'voudrais savoir oĂč tu te caches sur la carte Alors alors On s'est promis de pas s'lĂącher, alors alors, et je crois bien qu'on s'est ratĂ© T'as changĂ© de numĂ©ro ou t'avais pas envie de me parler quand je t'ai appelĂ©, hein? Alors alors Est-ce que t'as fini tes Ă©tudes? T'avais plein d'rĂȘves, mais juste pas assez d'thune J'ai une liste de tout c'que j'voudrais dire Toi qui rĂ©pondais prĂ©sent quand on parlait d'avenir Alors alors On devait faire le tour de la Terre Tu sais, moi, ma valise est encore prĂȘte Et si jamais tu nous reviens, est-ce que j'vais te reconnaĂźtre? Faut pas qu'on laisse mourir nos promesses non Alors alors T'es oĂč? Tu mens C'est fou! J'y pense Chaque jour, j'te vois partout! Ils disent que tu reviendras pas, que t'es malade, que t'es mort J'aimerais que tu sois lĂ , juste pour leur donner tort Alors, dis moi qu'est ce qu'tu deviens? C'est vrai, ça fait longtemps Alors, dis moi qu'est ce qu'tu deviens? C'est vrai, ça fait longtemps, qu'tu dis rien J'ai cherchĂ© dans le quartier mais non, non J'ai fait le tour de la Terre mais non, non J'ai demandĂ© Ă ta mĂšre mais non, non Pas d'nouvelles pas d'nouvelles J'ai attendu tout l'Ă©tĂ© mais non, non J'ai espĂ©rĂ© tout l'hiver mais non, non Mais comme dit le proverbe, ah! Bonne nouvelle Alors alors T'es parti, chercher ton Eldorado? Tout le monde t'adore-adore On s'kiffait Ă mort, amore T'es peut-ĂȘtre Ă Bora-Bora, en maillot ou en tongs Si c'est une de tes blagues, celle lĂ elle est trop longue Alors Alors, comment c'est ailleurs? J'attends un SMS ou un pigeon voyageur Y'a encore nos tags sur le banc, lisibles et entiers Faut qu'tu vois comme la ville a changĂ©e Alors alors Tu sais que je suis un peu rĂąleur T'as toujours eu du retard, t'Ă©tais jamais Ă l'heure-Ă l'heure AllĂŽ allĂŽ? Y'a comme une latence C'est plus que du retard lĂ , c'est une absence Alors alors Des nouvelles? MĂȘme si elle sont mauvaises J'ai fait tous les hĂŽpitaux, appelĂ© tous les hĂŽtels Si t'en as marre, dis le moi en face, cash! Tu sais, j'ai passĂ© l'Ăąge de jouer Ă cache cache Alors alors Faut qu'tu sortes de ta planque On suffoque dans la pente On supporte plus l'attente J'en ai marre, t'as tellement le dĂ©nouement Est-ce que ça t'plait, de savoir que tu nous manques? Alors, dis moi qu'est-ce tu deviens? C'est vrai, ça fait longtemps Alors, dis moi qu'est-ce tu deviens? C'est vrai, ça fait longtemps, qu'tu dis rien J'ai cherchĂ© dans le quartier mais non, non J'ai fait le tour de la Terre mais non, non J'ai demandĂ© Ă ta mĂšre mais non, non Pas d'nouvelles d'nouvelles J'ai attendu tout l'Ă©tĂ© mais non, non J'ai espĂ©rĂ© tout l'hiver mais non, non Mais comme dit le proverbe ah! Bonne nouvelle Alors, alors, alors, alors Alors, alors, alors, alors tu nous manques frĂ©rot Alors, alors, alors, alors Ouais, on a cherchĂ© partout! Alors, alors, alors, alors ça fait longtemps Alors, dis moi qu'est ce qu'tu deviens? C'est vrai, ça fait longtemps Alors, dis moi qu'est ce qu'tu deviens? C'est vrai, ça fait longtemps, qu'tu dis rien ClĂ©ment Libes, Florian Ordonez, Olivio Laurentino Ordonez BMG Rights Management, BMG RIGHTS MANAGEMENT FRANCE, WARNER CHAPPELL MUSIC FRANCEJte laisserais jamais ĂȘtre moi, ouais, j't'aime trop pour ça J'sais qu'on rattrape pas le temps, j'ai ratĂ© de bons moments Quand je suis la j'en fait trop, j'essaye de combler le manque Dis Ă tes potes que l'album arrive, qu'ils s'inquiĂštent pas J'suis le papa qu'a le plus de style, avoue qu'je mens pas! Wesh, papa, allĂŽ? Tu rĂ©ponds pas