Livre: Livre Les sentiers de la Gloire de Cobb Humphrey, commander et acheter le livre Les sentiers de la Gloire en livraison rapide, et aussi des extraits et des avis et critiques du livre, ainsi qu'un résumé.
Le programme complet Ciné-concert La Roue d’Abel Gance Rétrospective Douglas Sirk Rétrospective Brian De Palma Avant-première La Dérive des continents au sud de Lionel Baier Rétrospective Dominique de Rivaz Festival cinémas d’Afrique – Lausanne Les films Gaumont en diffusion Tourne-Films Festival Lausanne TFFL soirée d’ouverture Avant-première Laila in Haifa d’Amos Gitai La Nuit des musées Première L’Incroyable Lulu de Mathias Wälti Avant-première A vendredi, Robinson de Mitra Farahani Lausanne Underground Film & Music Festival LUFF Freddy Buache, le passeur Carte blanche à Rui Nogueira De La 1ère à la Cinémathèque Travelling Pour une histoire permanente du cinéma 1978 suite Trésors des archives Ciné-familles Le Passculture fait son cinéma Introduction à l’histoire du cinéma Portraits Plans-FixesLesSentiers de la gloire réalisé par Stanley Kubrick en 1957 évoque une des pages noires de la Première Guerre mondiale, celle de ces soldats accusés de désertion ou de désobéissance en Synopsis En 1916, durant la Première Guerre mondiale, le général français Broulard ordonne au général Mireau de lancer une offensive suicidaire contre une position allemande imprenable, surnommée "La fourmilière". Au moment de l'attaque, les soldats tombent par dizaines et leurs compagnons, épuisés, refusent d'avancer... Stanley Kubrick filme avec un regard implacable les déviances de la guerre, l'ambition aveugle et cynique des gradés, la parodie de la justice. Un film immense, controversé il n'a, de ce fait, pas été exploité pendant dix-huit ans en France, d'une beauté bouleversante. Critique Contrairement à ce que prétend une légende tenace, le quatrième long métrage de Stanley Kubrick n'a pas été formellement interdit en France. Après une première projection houleuse en Belgique, en 1958, des menaces diverses contre une oeuvre jugée alors déshonorante» pour les anciens combattants, et une intervention du Quai d'Orsay demandant le retrait de l'affiche, les Artistes associés avaient préféré ne pas soumettre le film à la Commission de censure gouvernementale. Le distributeur ne demanda un visa d'exploitation qu'en... 1975 ! Il aura donc fallu attendre dix-huit ans pour que le grand public puisse enfin découvrir les Sentiers de la gloire, ses impressionnants travellings arrière dans la boue des tranchées et sa dénonciation, non de l'état-major français, mais de la logique absurde de la guerre, celle de 14 valant pour toutes les autres. Kubrick filme avec précision les rituels minutieusement sadiques de l'ordre militaire la cour martiale, le peloton d'exécution, comme pour mieux souligner leur vacuité devant la réalité chaotique de l'affrontement guerrier, en un film qui bouleverse à chaque vision avec, ce qui est rare chez Kubrick le misanthrope, une compassion sincère pour l'humanité Douhaire, Libération
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Censure, menaces de mort, manifestations, attentats… L’histoire du cinéma est parsemée de polémiques et de débats acharnés qui mettent régulièrement à l’épreuve la liberté d’expression et de création des cinéastes – et pas des moindres Scorsese, Kubrick, etc.. La résistance propre de certaines œuvres au temps ainsi qu’aux multiples tentatives de sabordage fait sans doute partie de l’apanage des grands films. Retour sur une poignée de longs-métrages dont la sortie en salle fut hautement périlleuse. 1 Freaks, la monstrueuse parade de Tod Browning, 1932 Aujourd’hui considéré comme un pilier du 7e art, le chef-d’œuvre de Tod Browning fut pourtant très controversé lors de sa sortie. Freaks est connu pour avoir influencé, entre autres, des cinéastes révérés tels que Werner Herzog, Guillermo Del Toro, Tim Burton ou encore David Lynch, avec notamment Elephant Man 1980. Le film, alors né du souhait de la MGM Metro-Goldwyn-Mayer de concurrencer les monstres d’Universal dont le Dracula réalisé quelques années plus tôt par Tod Browning, suit la vie d’un cirque itinérant et de ses monstres de foire » qui, malgré leurs difformités, se révèlent bien plus humains qu’il n’y paraît – Hans le Lilliputien Harry Earles, les sœurs siamoises Daisy et Violet Hilton, les femmes sans bras Frances O’Connor, Martha Morris, l’homme-tronc Johnny Eck, etc. Tod Browning entouré du casting de Freaks.©Collection Christophel Avant même sa sortie, le film fait parler de lui sur le tournage, des employés horrifiés quittent le studio tandis que les vedettes du film se voient privées de cantine par la MGM. Lors de sa sortie aux États-Unis, le film, par ailleurs violemment fustigé par des groupes catholiques, est amputé d’une demi-heure – il dure alors à peine plus d’une heure – et voit sa fin remaniée malgré la censure, Freaks déclenche un scandale retentissant aussi bien du côté de la critique que du public et le film est retiré des écrans un mois seulement après sa sortie. Browning, qui selon la légende aurait grandi dans le monde du cirque après avoir quitté sa propre famille, signe paradoxalement son ultime chef-d’œuvre en même temps que la fin prématurée de sa carrière il ne réalisera plus que quatre longs-métrages après cet échec cuisant. En Angleterre, le film restera interdit pendant plus de 30 ans. Ce n’est qu’en 1962 que, sorti d’outre-tombe pour être diffusé à la Mostra de Venise, il sera enfin considéré à sa juste valeur après des années passées dans des cinémas grindhouse où étaient essentiellement projetés des films d’exploitation. 2 Orange mécanique de Stanley Kubrick, 1971 Adapté du roman éponyme d’Anthony Burgess 1962, Orange mécanique, sorti en 1971, est certainement l’un des films les plus violents de Stanley Kubrick. Le réalisateur de 2001 l’odyssée de l’espace et Full Metal Jacket suit une bande de malfaiteurs emmenée par Alex DeLarge Malcolm McDowell, commettant une série de crimes abjects, parfois à caractère sexuel, au sein d’une société totalitaire. L’extrême violence physique laissera place, dans la seconde partie du film, à la violence institutionnelle déployée sur Alex pour réhabiliter – en même temps qu’annihiler – l’individu. ©Warner Bros. Cependant, le film de Stanley Kubrick, pourtant grand habitué des polémiques Les Sentiers de la gloire, Lolita ou Eyes Wide Shut, son ultime long-métrage, furent eux aussi controversés en leur temps, demeure sans doute son film le plus dérangeant. Quelque temps après sa sortie, le film est accusé d’encourager les violences et les copycat crimes, c’est-à-dire les crimes qui auraient été directement inspirés par le film. Après avoir essuyé de nombreuses menaces, Kubrick lui-même décide en 1974 de la déprogrammation du film au Royaume-Uni, où Orange mécanique, après plus de 60 semaines passées à l’affiche, restera interdit pendant près de 30 ans, jusqu’à la mort du cinéaste en 1999. En France, le film ne sera diffusé à la télévision que 25 ans après sa sortie et en seconde partie de soirée. Preuve supplémentaire, s’il en fallait une, de l’influence majeure que le film a eue sur l’histoire du cinéma, le film de Kubrick est entré à la bibliothèque du Congrès des États-Unis en 2020. 3 L’Empire des sens de Nagisa Ōshima, 1976 Présenté au Festival de Cannes en 1976, L’Empire des sens a révolutionné l’esthétique du cinéma érotique japonais et fait scandale dès sa sortie. Le film de Nagisa Ōshima, inspiré d’un fait divers survenu Japon des années 1930 – Abe Sada, une servante, étrangla son amant au moment de l’orgasme, avant de l’émasculer –, est resté célèbre pour ses scènes de sexe non simulées et son dialogue entre le sexe et la mort. L’Empire des sens commençait déjà par contrevenir aux codes du cinéma érotique de son temps en étant entièrement raconté du point de vue féminin et en filmant un acte sexuel frontalement. Le film est tourné au Japon, mais le projet est produit en France par Anatole Dauman. Pour échapper à la censure dans son pays, Ōshima doit faire développer les rushes du film en France. D’abord classé X dans l’Hexagone, le film a obtenu une dérogation du Premier ministre de l’époque, Jacques Chirac, convaincu par de nombreux intellectuels de la dimension artistique du film. Au Japon, les autorités sont bien moins clémentes et le film tombe irrémédiablement sous le coup de la censure les scènes de sexe sont coupées et son réalisateur est même appelé à comparaître devant le tribunal de Tokyo pour obscénité ». Durant son procès, qui dure trois ans, le réalisateur déclare Si l’on considère que l’obscénité existe, il faut préciser qu’elle n’existe que dans la tête des procureurs et des policiers chargés de la poursuivre. » Pour sa ressortie au Japon en 2000, les scènes de sexe ont été réintégrées au long-métrage, mais les organes génitaux furent floutés. La version intégrale de L’Empire des sens est toujours censurée au Japon. 4 La Dernière Tentation du Christ de Martin Scorsese, 1988 La question de la foi – en particulier chrétienne – traverse de part en part la filmographie de Martin Scorsese. Élevé dans une famille catholique, le jeune Martin a un temps envisagé de devenir prêtre avant de se consacrer finalement au septième art. Sorti en 1988, La Dernière Tentation du Christ, adaptation de l’œuvre du romancier grec Níkos Kazantzíkis, est sans doute, avec Kundun 1997 et Silence 2017, son film qui traite le plus frontalement de cette thématique. Or, la sortie du film écrit par Paul Schrader – dans lequel on trouve, entre autres, Willem Dafoe en Jésus de Nazareth, Harvey Keitel en Judas ou encore David Bowie en Ponce Pilate, et Peter Gabriel à la bande originale – fut l’une des plus controversées et des plus virulentes de toute l’histoire du cinéma. Avant même sa sortie, le film de Scorsese est rejeté par les autorités religieuses et visé par des vagues de manifestations, des prières de nuit et autres protestations des milieux les plus conservateurs, offusqués par le caractère blasphématoire du film fidèle au livre de Kazantzíkis. Le film est interdit de diffusion dans plusieurs pays, le cinéaste reçoit des menaces de mort, rien ne va. En France, la sortie du film tourne même à la catastrophe un cinéma est incendié à Besançon, le film est déprogrammé de quasiment toutes les salles à l’exception de quelques rares cinémas encadrés par la police et, le soir du 22 octobre 1988, un groupe catholique intégriste provoque l’incendie de l’Espace Saint-Michel, au cœur du Quartier latin. L’attentat fait 14 blessés. 5 Crash de David Cronenberg, 1996 En 1996, le réalisateur canadien David Cronenberg défrayait la chronique au Festival de Cannes avec son adaptation du roman éponyme de Ballard 1973, dans lequel des personnages en perdition et en panne de libido – pour faire court – cultivent un penchant sexuel pour les accidents de voiture et les corps mutilés. Malgré les innombrables visions dérangeantes dont les films de Cronenberg accouchent, Crash déclenche un véritable tollé lors de sa sortie. Comme le rappelle Olivier Père dans un petit ouvrage consacré au film à l’occasion de sa ressortie Crash – Rêves d’acier, Carlotta Films, 2020, les membres de l’équipe du film ont été violemment pris à parti lors de la traditionnelle conférence de presse cannoise à l’issue de la projection du film. Le film a finalement remporté le Prix spécial du jury malgré les réticences des jurés et d’une critique globalement incendiaire Francis Ford Coppola, alors président du jury cannois, aurait tout bonnement détesté le long-métrage. Holly Hunter dans Crash version restaurée.©Carlotta Films Aujourd’hui révéré par les cinéphiles, le film est un échec total au box-office, avec seulement 2,6 millions de dollars récoltés sur le sol américain. La carrière de l’acteur principal, James Spader, promise à un avenir étincelante il avait notamment reçu le prix d’interprétation en 1989 pour Sexe, mensonges et vidéos de Steven Soderbergh, ne redécollera jamais réellement. Dans les cinémas de la chaîne AMC États-Unis, des gardes sont postés à l’entrée pour veiller à ce qu’aucun mineur n’assiste aux projections. En Angleterre, le film est même boycotté à l’initiative des journaux The Daily Mail et The Evening Standard, jugeant le long-métrage pornographique. Le chef-d’œuvre de Cronenberg ne sortira au Royaume-Uni et aux États-Unis qu’en 1997. À lire aussi
Invisibleen France jusqu'en 1975 en raison de son sujet, pamphlet anti-militariste plutôt que brûlot pacifiste, Les Sentiers de la gloire retrace un épisode bien peu glorieux de l'histoire de l'armée française.
Films sur la Première Guerre mondiale » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior Aller à navigation, rechercher Affiche du film À l'Ouest, rien de nouveau 1930. Cet article présente une liste de films ayant pour sujet, la vie des soldats et des civils pendant la Première Guerre mondiale. Films sur la Première Guerre mondiale[modifier modifier le wikicode] Liste non exhaustive Charlot soldat 1918, film muet burlesque de Charlie Chaplin, montrant en particulier la vie des soldats dans les tranchées ; Cœurs du monde wp 1918, film américain muet de David W. Griffith, tourné en France ; de vraies images de bataille sont incorporées dans l'histoire de fiction ; J'accuse film, 1919 wp 1919, film français muet d'Abel Gance ; nouvelle version sonore en 1938 Quatre de l'Infanterie wp 1930, film allemand de Georg Wilhelm Pabst interdit par les nazis en 1933 À l'ouest, rien de nouveau wp 1930, film américain de Lewis Milestone d'après le roman d'Erich Maria Remarque Les Croix de bois wp 1931, film français de Raymond Bernard d'après le roman de Roland Dorgelès L'Adieu aux armes wp 1932, film américain de Frank Borzage d'après le roman d'Ernest Hemingway. Une autre adaptation, sous le même titre en 1957 par Charles Vidor et John Huston. Salonique, nid d'espions wp 1936, film français de Georg Wilhelm Pabst également connu sous le titre Mademoiselle docteur, l'histoire d'une espionne allemande pendant la Première Guerre mondiale ; La Grande illusion wp 1937, film français de Jean Renoir ; la captivité puis l'évasion de deux soldats français prisonniers en Allemagne ; Les Sentiers de la gloire wp 1957, film américain de Stanley Kubrick La Grande Guerre wp 1959, film italien de Mario Monicelli Les Hommes contre wp 1970, film italo-yougoslave de Francesco Rosi. Les réactions des soldats face aux opérations inutiles et meurtrières organisées par le haut-commandement. Johnny s'en va-t-en guerre wp 1971, film américain de Dalton Trumbo d'après le roman du même auteur La Vie et rien d'autre wp 1988, film français de Bertrand Tavernier, film sur l'identification, après la guerre, des soldats disparus Le Pantalon wp 1997, film français d'Yves Boisset, l'histoire vraie d'un soldat fusillé pour l'exemple. La Chambre des officiers wp 2001, film français de François Dupeyron. Film sur les gueules cassées. Comment accepter sa mutilation et la faire accepter aux autres ? Un long dimanche de fiançailles wp 2004, film français de Jean-Pierre Jeunet Les Fragments d'Antonin wp 2006, film de Gabriel Le Bomin Charlot soldat 1918. Une scène du film Les Sentiers de la gloire 1957. Scène finale de La Grande Guerre 1958.
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Dans la France du général de Gaulle, il ne faisait pas bon émettre des critiques sur l’institution militaire. Même si celles-ci étaient fondées, la Grande Muette trouvait au sommet de l’État une large oreille compatissante, n’hésitant pas à répondre à ses rêves de silence contagieux. C’est ainsi que Les Sentiers de la gloire 1958 de Stanley Kubrick fut purement et soldatesquement censuré dans l’Hexagone à sa sortie. Il avait le tort, aux yeux élyséens, de raconter comment des généraux français — bien à l’abri dans leur douillette base arrière — avaient décidé de fusiller pour l’exemple des hommes de troupe ayant refusé de monter au feu et surtout contesté un ordre stupide car les condamnant à une mort certaine face à une position allemande inexpugnable. Désobéir à la bêtise des chefs est un acte de trahison ; un crime de guerre, semble-t-il. Monument historique autant que geste politique et humaniste produit et interprété par Kirk Douglas qui n’en était pas à son premier acte cinémato/citoyen, ce film marque la “naissance“ de Kubrick en tant que formaliste de la profondeur et de la symétrie les étroites tranchées des poilus et les glaciales pièces où s’encroûtent les gradés s’y prêtent atrocement. Œuvre de boue, de désespoir, d’injustice et de sang, le défaitisme moral suintant du camp des “vainqueurs“ est atténué par une miraculeuse séquence musicale et féminine comptant parmi les plus émouvantes du cinéma de guerre — à rapprocher de La Grande Illusion. Notez qu’il s’agit de l’avant-dernier film du cycle 14-18 programmé dans les salles du Mont du Lyonnais l’année s’achèvera comme de bien entendu en décembre avec le film de Christian Carion Joyeux Sentiers de la gloireAu Toboggan du 7 au 13 novembre
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Les Sentiers de la gloire News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse VOD Blu-Ray, DVD Spectateurs 4,4 9717 notes dont 385 critiques noter de voirRédiger ma critique Synopsis En 1916, durant la Première Guerre mondiale, le général français Broulard ordonne au général Mireau de lancer une offensive suicidaire contre une position allemande imprenable, surnommée "La fourmilière". Au moment de l'attaque, les soldats tombent par dizaines et leurs compagnons, épuisés, refusent d'avancer... Regarder ce film Orange Location dès 3,99 € HD Voir toutes les offres VODService proposé par Paths Glory Masters of Cinema [Edizione Regno Unito] [Import] Blu-ray Voir toutes les offres DVD BLU-RAY Bande-annonce 300 301 Interviews, making-of et extraits Dernières news 17 news sur ce film Acteurs et actrices Casting complet et équipe technique Critique Presse Le Figaro Le Monde Libération Télérama Cahiers du Cinéma Positif Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus. 7 articles de presse Critiques Spectateurs Il y a de ces films dont la texture de l’image vous convainc avant même de vous avoir introduit dans l’histoire. Les premiers plans de Path of Glory se passant dans les tranchées nous plongent dans l’univers de la Première guerre mondiale avec tellement de vraisemblance qu’il est impossible de ne pas s’y laisser enrôler. Une fois qu’on y est, on réalise à quel point l’appareil et l’esprit militaire déshumanise. Sous la ... Lire plus Pas d’explosions, de sang, de fusillades a tout va, juste un très bon scénario montrant l’absurdité de la guerre. Pas de soldats allemands dans ce film, l’opposition se passe entre officiers et soldats français une honte. Un chef d’œuvre signé Stanley Kubrick Voilà LE film sur la première guerre mondiale, et je ne dois certainement pas être le seul à le dire. Encore une fois, la rigueur formelle et discursive de Kubrick emporte le tout, surtout que, une fois n’est pas coutume, le génie du septième art a su tirer de cet évènement un enjeu aussi universel que captivant les rouages aberrants de la mécanique de guerre. Qu’il soit en noir et blanc ou pas devient vite un détail, face à ... Lire plus La Guerre revient régulièrement dans le cinéma de Stanley Kubrick, pour la première fois avec l'oublié et l'oubliable Fear and Desire, ensuite avec Les Sentiers de la Gloire où la lâcheté, l'aveuglement et la violence des états-majors sont mis en avant. On peut rajouter stupide à tous ces adjectifs, ils le sont et en ont l'air, à l'image de la première fois où le général visite les tranchés, moment où Kubrick laisse tourner sa ... Lire plus 385 Critiques Spectateurs Photos 12 Photos Secrets de tournage Français ou teutons ? Le film fut tourné près de Munich en Allemagne, et les nombreux soldats français visibles dans le film sont en réalité des officiers du Commissariat de Police de Munich. D'après Thomas Gray Le titre du film vient d'une citation de Thomas Gray dans son roman "Elegy" "Les sentiers de la gloire ne mènent qu'à la tombe". Bryna ? Bryna Productions, qui produit le film, n'est autre que la société de Kirk Douglas. 7 Secrets de tournage Infos techniques Nationalité Distributeur Carlotta Films Récompenses 2 nominations Année de production 1957 Date de sortie DVD 01/08/2006 Date de sortie Blu-ray 19/09/2016 Date de sortie VOD 30/07/2020 Type de film Long-métrage Secrets de tournage 7 anecdotes Budget 935 000 $ Date de reprise 23/03/2011 Langues Anglais Format production - Couleur N&B Format audio - Format de projection - N° de Visa - Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ... CommentairesOui vous avez tout à fait raison, mais je n'étais pas aussi impressionné qu’en voyant, par exemple, «Les Sentiers de la Gloire». Ça, c'est le mètre-étalon. Cela dit tout des hommes à Les Sentiers de la gloire Paths of Glory[1] est un film de guerre américain de Stanley Kubrick se déroulant pendant la Première Guerre mondiale. Le film, en noir et blanc, sorti en 1957, est inspiré du livre du même titre de Humphrey Cobb paru en 1935. En 1992, le film est sélectionné par le National Film Registry pour être conservé à la bibliothèque du Congrès américain, en raison de son intérêt culturel, historique ou esthétique important ». Synopsis L'action du film se déroule en 1916 en France, lors de la Première Guerre mondiale. À cette période de la guerre, la tactique de la guerre de tranchées n'a mené qu'à l’enlisement du conflit. Des assauts réguliers, inutiles et meurtriers, sont cependant menés par les troupes françaises et allemandes pour essayer de prendre le dessus sur l'ennemi. En faisant miroiter un avancement, le général de division français Broulard incite son subordonné, l’ambitieux général de brigade Mireau à lancer un de ses régiments à l'assaut d'une position allemande très solide nommée la cote 110 en version française — la Fourmilière Anthill » en version originale — qui se trouve au sommet d'une colline, ceci sans renforts et avec peu de préparation d'artillerie. Lors de l'assaut des soldats français, le régiment mené par le colonel Dax est repoussé par le feu ennemi ; subissant de lourdes pertes, il doit se replier. Mais le général Mireau, observant le combat et s'apercevant qu'une partie des soldats n'a pas quitté sa tranchée, ordonne de tirer au canon sur ses propres troupes, pour les forcer à attaquer. L'ordre, oral, est adressé à l'officier d’artillerie français, qui refuse néanmoins d'obéir. Pour détourner le blâme de l'échec de l'attaque, le général Mireau traduit le régiment du colonel Dax en conseil de guerre cour martiale, pour lâcheté devant l'ennemi », et ordonne qu'une centaine de soldats soient fusillés. Mais, quand Dax refuse, jugeant cette initiative révoltante et barbare, le général Broulard fait un compromis seuls trois hommes tirés au sort, un par compagnie, seront jugés pour l'exemple. Avocat dans le civil, le colonel Dax demande l'autorisation au général Broulard de défendre les trois hommes qui sont désignés. Mais, malgré son talent et sa motivation au cours du procès, celui-ci ne parvient pas à faire fléchir les juges, pour qui la sentence ne fait aucun doute les soldats seront fusillés le lendemain. En dernier recours, le colonel Dax décide de retrouver le général Broulard pour lui apporter les preuves que le général Mireau a ordonné à son artillerie de tirer sur ses propres troupes. Cela n'empêche pas l'exécution des trois soldats, mais Broulard ordonne une enquête sur les agissements de Mireau, puis offre le commandement de la brigade à Dax, en croyant que celui-ci a agi par pure ambition. Écœuré par le cynisme de Broulard, Dax refuse cette offre d'avancement. Retournant auprès de ses hommes, Dax est attiré par les cris et les sifflements de soldats entassés dans un bar. Une jeune Allemande en larmes, présentée sur une estrade, est moquée par les soldats français. Mais quand celle-ci se met à chanter l'air Der treue Husar, les soldats se taisent, émus par la chanson et vont même jusqu'à l'accompagner en murmurant l'air, bien que la chanson soit en Allemand. Dax décide de partir sans informer ses hommes qu'ils ont reçu l'ordre de retourner au front. Son visage se durcit alors qu'il retourne dans ses quartiers. Fiche technique Titre original Paths of Glory Titre français Les Sentiers de la gloire Réalisation Stanley Kubrick Scénario Stanley Kubrick, Calder Willingham et Jim Thompson, d'après le roman de Humphrey Cobb paru en 1935 Musique Gerald Fried Photographie Georg Krause Montage Eva Kroll Direction artistique Ludwig Reiber Production Kirk Douglas, James B. Harris et Stanley Kubrick Société de production Bryna Productions Société de distribution United Artists Budget 935 000 $ estimation Tournage Munich, été 1957 Pays d'origine États-Unis Langue originale anglais Format noir et blanc - 1,371 Genre film de guerre Durée 88 minutes Dates de sortie Allemagne de l'Ouest 18 septembre 1957 États-Unis 25 décembre 1957 France 26 mars 1975 Distribution Kirk Douglas VF Alain Mottet le colonel Dax George Macready VF Georges Wilson le général Paul Mireau Ralph Meeker VF Sylvain Joubert le caporal Philippe Paris Timothy Carey VF Jacques Balutin le soldat Maurice Férol Joe Turkel VF Pierre Trabaud le soldat Pierre Arnaud Adolphe Menjou VF Georges Riquier le général Georges Broulard Wayne Morris VF Claude Brosset le lieutenant Roget Peter Capell VF Jacques Thébault le président de la cour martiale Richard Anderson VF Claude Giraud le commissaire du gouvernement Emile Meyer VF Raymond Loyer l'aumônier John Stein VF René Arrieu le capitaine Rousseau Harold Benedict VF Francis Lax le capitaine Nicolas Bert Freed VF Roger Lumont le sergent chef de section Kem Dibbs VF Jacques Richard le soldat Lejeune Fred Bell VF Henri Poirier le soldat atteint d'obusite dans la tranchée Halden Hanson VF Jean Berger le médecin militaire et un soldat Jerry Hausner VF Yves Barsacq l'animateur du cabaret Christiane Kubrick Christiane Harlan, créditée sous le nom de Susanne Christian » la chanteuse allemande Remarque le doublage français a été effectué en 1975, lors de la sortie du film dans les salles françaises. Production Inspiration Avant d'être retranscrit au cinéma, le livre d'Humphrey Cobb fut adapté en 1935 pour Broadway par Sidney Howard, un dramaturge et scénariste connu pour ses opinions de gauche. La pièce fut un échec mais Howard déclara publiquement que le roman méritait une adaptation cinématographique. Le titre du film reprend celui du tableau homonyme peint en 1917 par le Britannique Christopher Nevinson, qui illustrait des cadavres de soldats étalés dans le no man's land, ce qui valut d'être censuré à l'époque[2],[3]. Tournage Le film a été en partie tourné au nouveau château de Schleissheim, en Bavière. 800 policiers allemands ont été employés pour jouer les soldats français[4]. Musique La chanson interprétée par la jeune Allemande à la fin du film est Der treue Husar littéralement le fidèle hussard », adaptée en France par Francis Lemarque sous le titre Marjolaine. Contexte historique Vue du monument Fusillés pour l'exemple, à Suippes 2007. Les Sentiers de la gloire s'inspire de plusieurs faits réels. Pendant la Première Guerre mondiale, environ 2 500 soldats français ont été condamnés à mort par les conseils de guerre, dont un peu plus de 600 furent réellement fusillés pour l'exemple » par l'armée pour des motifs divers abandon de poste, mutilations volontaires, refus d'obéissance…, les autres ayant vu leur peine commuée en travaux forcés. Le réalisateur Stanley Kubrick s'appuie principalement sur l'affaire des caporaux de Souain où le général Réveilhac aurait fait tirer sur l'un de ses propres régiments le 336e régiment d'infanterie dont les hommes refusaient de sortir des tranchées lors d'un assaut suicidaire contre une colline occupée par les Allemands, avant de faire exécuter quatre caporaux le 17 mars 1915. Ces soldats trois originaires de la Manche Théophile Maupas, Louis Lefoulon, Louis Girard ; et un d'Ille-et-Vilaine Lucien Lechat seront réhabilités en 1934 grâce à l'action de la femme de Théophile Maupas, l'institutrice Blanche Maupas. Un monument est d'ailleurs toujours visible à Sartilly Manche commémorant leur réhabilitation, ainsi qu'à Suippes Marne. Au début de la guerre de 1914-1918, la justice militaire était devenue une justice d'exception depuis des décrets d'août et septembre 1914 le sursis, le recours en révision, les circonstances atténuantes et le droit de grâce étaient supprimés. L'épisode du soldat sur une civière qu'on ranime pour le fusiller s'inspire lui d'un autre cas, celui du sous-lieutenant Jean-Julien-Marius Chapelant exécuté le 11 octobre 1914 après une parodie de procès. Gravement blessé aux jambes depuis plusieurs jours, incapable de tenir debout, épuisé moralement et physiquement, le sous-lieutenant Chapelant avait alors été ficelé sur son brancard et celui-ci posé le long d'un arbre pour qu'on pût le fusiller. Inhumé au bois des Loges dans une fosse commune, seul son nom figure au cimetière d'Ampuis où il est né. Sa tombe vide a été honorée par l'Union des Mutilés et Anciens Combattants qui y ont apposé une plaque de marbre portant l'inscription Les anciens combattants à leur frère d'armes Jean Julien Marius Chapelant, martyr des cours martiales ». Jean Julien Marius Chapelant a été déclaré » et reconnu mort pour la France » par le ministre délégué aux anciens combattants Kader Arif le 31 octobre 2012 et ce geste a été officialisé à l’occasion des cérémonies du Jour du Souvenir 11 novembre de la même année[5]. Accueil Sortie en salles et censure Le film est projeté en Allemagne à Munich le 18 septembre 1957[6]. Le film fait scandale en France et en Belgique. Face à la pression et aux menaces de représailles d'associations d'anciens combattants français et belges, le gouvernement français, alors plongé dans les remous de la guerre d'Algérie, proteste auprès de la United Artists ; par ailleurs, le ministère des Affaires étrangères français insiste auprès de la Belgique pour que le film soit déprogrammé[7]. La carrière européenne du film s’interrompt lors de sa projection en avant-première à Bruxelles en Belgique, où plusieurs journalistes progressistes et de nombreux représentants de l'armée française font le déplacement[2]. Romain Gary, alors consul de France à Los Angeles, écrit une lettre outrée au gouvernement français[pourquoi ?][2]. Devant l'ampleur du mouvement contestataire, les producteurs du film décident, dans un acte d'auto-censure, de ne pas le distribuer en France et ne demandent pas de visa d'exploitation au ministre chargé du cinéma français. Les autorités françaises font également pression pour que le film soit aussi censuré dans toute l'Europe. Ainsi, à la suite des pressions exercées par la France, le Conseil fédéral suisse décide de la censure du film qui sera effective jusqu'en 1970. Celui-ci est également retiré de la Berlinale et des bases de l'armée américaine en Europe[2],[8],[9]. L'universitaire Séverine Graff relève que l'enjeu du débat n'est jamais de savoir si la représentation de Kubrick est fidèle ou non au sort réservé aux fusillés pour l’exemple en 1916. La question est de savoir si le film est antimilitariste, si la représentation sévère des officiers supérieurs français pourrait nuire au rôle de la France dans cette période de décolonisation et si Kubrick pointe délibérément la France afin de dénoncer l'attitude de l'armée en Algérie 1957 marque bien sûr la bataille d'Alger et la révélation des tortures commises par les parachutistes français en Algérie ; 1958 voit la sortie de [l'ouvrage] La Question d'Henri Alleg et le retour de De Gaulle au pouvoir[2]. » Face à la censure, Stanley Kubrick écrit une lettre publiée dans le mensuel L'Express en mars 1959, dans laquelle, selon le résumé de l'historien du cinéma Laurent Véray, il se défend d'avoir voulu critiquer directement la France et ses soldats, insistant sur le fait que son scénario aurait pu avoir pour cadre n'importe quelle guerre »[2]. Selon l'universitaire Séverine Graff Si sa lettre à L'Express adopte un ton outré face à la censure française, il est pourtant vraisemblable de penser que Kubrick avait non seulement conscience que la censure allait s'impliquer mais que le jeune réalisateur, à peine trentenaire, a sciemment fait fructifier cette interdiction pour vendre aux États-Unis son film comme une [sic] objet sulfureux, quitte à renoncer aux entrées françaises. D’ailleurs, la bande-annonce originale insère des références à la polémique et à l’audace du projet »[2]. Ce n'est que dix-huit ans plus tard, en 1975, que le film est finalement projeté en France[10]. Accueil critique Les Sentiers de la gloire est perçu comme une critique directe de l'armée française, par la cruauté des scènes finales et la satire violente des états-majors français.[réf. souhaitée] Il reçoit plusieurs récompenses, dont le prix Chevalier de la Barre décerné lors du Festival de Cannes[Lequel ?], ce prix étant destiné à récompenser annuellement une œuvre cinématographique qui exaltait l’esprit de tolérance et de fraternité humaine ou dénonçait l’intolérance et l’injustice de quelque origine qu’elles soient ».[réf. souhaitée] Box-office Analyse De prime abord, Les Sentiers de la gloire est un film antimilitariste qui dénonce les comportements de la haute hiérarchie militaire, ainsi que l'animalisation des soldats, considérés comme de simples pions et dont l'état autant physique que psychologique est exécrable. Le film met par ailleurs en évidence la résistance désespérée d'un homme, le colonel Dax. À la différence du film de guerre classique, l'affrontement n'est pas entre deux camps ennemis mais entre les officiers généraux et les soldats d'un même camp, les uns jouant leur promotion, les autres leur vie. D'ailleurs, on ne voit pas d'Allemands, car le film dénonce en partie la guerre mais surtout la relation entre haut gradés et soldats. Ce thème sera repris dans les films Les Hommes contre 1970, Un long dimanche de fiançailles 2004, Joyeux Noël 2005 ou bien encore dans le téléfilm Le Pantalon 1997. Le film britannique Pour l'exemple 1964 traite du même sujet dans l'armée britannique. En termes de réalisation, le film innove dans la représentation de la guerre en situant la caméra, et donc les spectateurs et spectatrices, sur le no man's land lors de l'assaut Par cette séquence, Kubrick revendique un traitement extrêmement réaliste, voire documentarisant, de la guerre. Un aspect mis en évidence par l'affiche du film, dont la phrase d’accroche It explodes in the no-man’s land no picture ever dared cross before » promet au spectateur d’accéder à des zones de conflits qu’aucune image n’avait osé filmer »[2]. Stanley Kubrick innove également par le fait de se servir de la Grande Guerre pour porter un discours de contestation sur le présent, ouvrant ainsi la voie à de nombreuses expressions artistiques contestataires telles que la chanson de Georges Brassens La Guerre de 14-18 écrite en 1961 ou les films Pour l'exemple de Joseph Losey 1964 ou Johnny s'en va-t-en guerre de Dalton Trumbo 1970[2]. Autour du film Le déroulement du procès devant la cour martiale est d'inspiration anglo-saxonne, plutôt que française. Par exemple, il n'y a jamais d' objection » en France pendant un procès. Le numéro du régiment d'infanterie 701e » n'a pas existé l'armée française n'a jamais compté plus de 418 régiments d'infanterie pendant ce conflit. Dans le film, les ordres Présentez… Armes ! » et les claquements de talons au garde-à-vous des soldats français sont erronés ; ils sont ceux de leurs adversaires de l'armée allemande. Les casques Adrian des poilus mélangent ceux de 1915 et ceux de 1926. Les fusils ne sont également pas tous d'époque. Stanley Kubrick rencontre sa femme Christiane Harlan sur le tournage. Notes et références ↑ Le film reprend le titre du roman de Humphrey Cobb dont il en est l'adaptation. Mais son titre est aussi une citation du poème de Thomas Gray, Élégie écrite dans un cimetière de campagne, qui a donné ensuite son titre à un tableau emblématique de la Première Guerre mondiale peint par Christopher Nevinson. ↑ a b c d e f g h et i Séverine Graff, Les Sentiers de la gloire. Une censure d’État contre un film francophobe » ? », sur 2020-2021 consulté le 26 décembre 2021. ↑ Titre qui est lui-même issu d'une citation du poème Élégie écrite dans un cimetière de campagne 1751 écrit par Thomas Gray 1716-1771 The paths of glory lead but to the grave ». ↑ Duncan 2003, p. 52. ↑ Un fusillé pour l'exemple de 1914 déclaré "mort pour la France" », sur 9 novembre 2012. ↑ Marcello Bruno trad. de l'italien par Silvia Guzzi, préf. Roberto Lasagna, Stanley Kubrick, Rome, Gremese, coll. Grands cinéastes de notre temps », 2016, 175 p. ISBN 978-88-7301-450-8, OCLC 52637234, lire en ligne, p. 211. ↑ Comme hors-la-loi, ce film fait scandale », Le Point, no 1984 du 23 septembre 2010. ↑ Marcello Bruno trad. de l'italien par Silvia Guzzi, préf. Roberto Lasagna, Stanley Kubrick, Rome, Gremese, coll. Grands cinéastes de notre temps », 2016, 175 p. ISBN 978-88-7301-450-8, OCLC 52637234, lire en ligne, p. 11. ↑ Duncan 2003, p. 50. ↑ Les Sentiers de la gloire » - Fiche du Centre national de documentation pédagogique CNDP. Voir aussi Bibliographie Nicolas Offenstadt, Les fusillés de la Grande Guerre et la mémoire collective 1914-1999, Paris, Odile Jacob, coll. Poches Odile Jacob », 2002, 350 p. ISBN 978-2-7381-1198-2, OCLC 422314187. pour les différents films traitant des fusillés Catherine Lanneau, Quand la France surveillait les écrans belges la réception en Belgique des Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick », [email protected] Politique, culture, société, no 8, mai-août 2009, p. 91 ISSN 1954-3670, BNF 41048329, DOI lire en ligne. Stanley Kubrick entre la France et la Suisse le film Les Sentiers de la gloire interdit », Hadrien Buclin, dans Guerres mondiales et conflits contemporains, no 253, 2014, p. 101-113. en Paul Duncan, Stanley Kubrick Visual Poet 1928-1999, Taschen, 2003, 192 p. lire en ligne. Liens externes Ressources relatives à l'audiovisuel Ciné-Ressources Cinémathèque québécoise en AllMovie en American Film Institute en British Film Institute it en Metacritic en Movie Review Query Engine de OFDb en Rotten Tomatoes mul The Movie Database Les Sentiers de la gloire - Fiche du centre national de documentation pédagogique CNDP Notices d'autorité Fichier d’autorité international virtuel Bibliothèque nationale de France données Système universitaire de documentation Bibliothèque du Congrès Gemeinsame Normdatei Bibliothèque nationale d’Espagne Bibliothèque nationale de Catalogne WorldCat Stanley Kubrick Courts métrages Day of the Fight 1951 Flying Padre 1951 The Seafarers 1953 Longs métrages Fear and Desire 1953 Le Baiser du tueur 1955 L'Ultime Razzia 1956 Les Sentiers de la gloire 1957 Spartacus 1960 Lolita 1962 Docteur Folamour 1964 2001, l'Odyssée de l'espace 1968 Orange mécanique 1971 Barry Lyndon 1975 Shining 1980 Full Metal Jacket 1987 Eyes Wide Shut 1999 Articles liés Drame et Ombres Références culturelles à Orange mécanique Références culturelles à 2001, l'Odyssée de l'espace Appelez-moi Kubrick 2005 Documentaires sur Kubrick Stanley Kubrick Une vie en image 2001 Kubrick par Kubrick 2020 Soldats fusillés pour l’exemple Fusillés célèbres Jean-Julien Chapelant Léonard Leymarie Lucien Bersot Caporaux de Souain Fusillés de Flirey Frédéric Henri Wolff Joseph Dauphin Camille Chemin et Édouard Pillet Martyrs de Vingré Eddie Slovik Eugène Bouret Marcel Loiseau Les mutineries Mutineries de 1917 Mutinerie des soldats russes à La Courtine Monuments commémoratifs Monuments aux morts pacifistes Shot at Dawn Memorial Monument aux morts de Saint-Martin-d'Estréaux Films Les Sentiers de la gloire Pour l'exemple Un long dimanche de fiançailles Les Hommes contre Fusillés pour l'exemple Le Pantalon Chansons La Butte rouge Le Déserteur La Chanson de Craonne Non, non, plus de combats Give Peace a Chance Mutins de 1917 Livres Les Damnés de la Guerre Un long dimanche de fiançailles Les Hommes contre Antimilitarisme et antimilitaristes Concepts Militarisme Insoumission Objection de conscience Désertion Anationalisme Démilitarisation Anarchisme non-violent Pacifisme Éléments historiques Soulèvement du 18 mars 1871 Carnet B 1886 Congrès antimilitariste d'Amsterdam 1904 Congrès anarchiste international d'Amsterdam 1907 Désertion pendant la Première Guerre mondiale Déserteur au cours de la Première Guerre mondiale en France Manifeste des Seize 1916 Mutineries de 1917 Milices confédérales 1936 Manifeste des 121 1960 Lutte du Larzac 1971 Antimilitaristes Barthélemy de Ligt Georges Yvetot Jean Van Lierde Louis Lecoin Pierre-Valentin Berthier Ferdinand Domela Nieuwenhuis Emma Goldman Julia Bertrand May Picqueray Manuel Devaldès Maurice Laisant Lou Marin Aguigui Mouna Han Ryner Gérard Leretour Nicolas Walter Léo Ferré Georges Brassens Tayfun Gönül Cabu Mouvements antimilitaristes Ligue des antipatriotes 1886 Ligue antimilitariste 1902 Association internationale antimilitariste 1904 Fédération communiste anarchiste 1912 Internationale des résistantes à la guerre 1921 Union pacifiste de France 1961 Groupe d'action et de résistance à la militarisation 1967 Refuznik Israël 1979 Groupe pour une Suisse sans armée 1982 Vigiles pour la paix 2014 Œuvres antimilitaristes Le Patriotisme et le gouvernement, Léon Tolstoï 1900 Sur l’importance du refus du service militaire, Léon Tolstoï 1905 Gloire au 17e, Montéhus 1907 La Chanson de Craonne, anonyme 1915 Non, non, plus de combats, anonyme 1917 Les Aventures du brave soldat Švejk, Jaroslav Hašek 1921-1923 Monument aux morts de Gentioux 1922 Lettre aux conscrits, Laurent Tailhade 1928 Les Damnés de la Guerre, Roger Monclin 1934 Johnny s'en va-t-en guerre, Dalton Trumbo 1939 L'Équarrissage pour tous, Boris Vian 1946 Paroles, Jacques Prévert 1946 Le Déserteur, Boris Vian 1954 Les Sentiers de la gloire, Stanley Kubrick 1957 Gaston Lagaffe, André Franquin 1957 Parachutiste, Maxime Le Forestier 1972 Mourir pour des idées, Georges Brassens 1972 Army Dreamers, Kate Bush 1980 Le Pantalon, Yves Boisset 1997 Presse antimilitariste Le Libertaire 1895 L'Assiette au beurre 1901 La Guerre sociale 1906 Les Hommes du jour 1908 L'Idée libre 1911 Ce qu'il faut dire 1916 War Commentary 1939 Charlie Hebdo 1970 Le Réfractaire 1974 Voir aussi Antiguerre Soldats fusillés pour l'exemple Anarchisme .