đŸ”« Je Porte Des Lunettes Mais Je Ne Vois Rien

DevinetteJe porte des lunettes mais je n'y vois rien. Qui suis-je ?
Aller au contenu Juste pour se dĂ©tendre 😁 et pour se motiver Ă  dire adios » Ă  nos chĂšres lunettes, nous allons nous rĂ©capituler les principales raisons de ne plus porter des lunettes. J’ouvre une petite parenthĂšse. En cherchant des informations, j’ai trouvĂ© une enquĂȘte diffusĂ©e sur Savez- vous que 71% des français possĂšdent des lunettes de vue et dĂ©pensent en moyenne 337€ pour ces mĂȘmes lunettes de vue ! Nous sommes les plus dĂ©pensiers en Europe. Les Opticiens ont de beaux jours devant eux. Bref, vous ĂȘtes prĂȘt ! C’est parti C’est cher 😭 ! MĂȘme si certains opticiens ont fait de rĂ©els efforts, si vous dĂ©sirez une paire un peu sympa; cela coĂ»te un bras. Comme je l’expliquais dans l’article prĂ©cĂ©dent, porter des lunettes fait baisser la vue. Sur le long terme, il est rarissime que les lunettes soignent, au contraire 
 Quand on les perd, c’est la m
 Laissez-moi vous racontez une petite histoire. Un jour je cherchais mes lunettes. Bien Ă©videmment, je ne les trouvais pas et cela m’agaçait profondĂ©ment đŸ˜€. Le lendemain, je suis tombĂ© sur elles par hasard. Devinez oĂč se trouvaient-elles ? Mes lunettes Ă©taient soigneusement rangĂ©es dans le frigo !! Elles se salissent. Des lunettes, mĂȘme sans faire du motocross, se salissent. Ils faut donc les nettoyer rĂ©guliĂšrement😅. Elles prennent la buĂ©e. L’hiver, lorsqu’on a Ă©tĂ© un certain temps dehors et que l’on rentre au chaud Patatras ! La pluie. C’est comme dans la voiture mais sans essuie-glaces. Les lunettes de soleil avec verres correcteurs. Il existe plusieurs solutions vous dira votre opticien. Mais, en rĂ©alitĂ©, vous dĂ©bourserez encore et toujours plus surtout si vous avez des goĂ»ts de luxe comme moi 😎. De surcroĂźt, vous devez penser Ă  ne pas les oublier, ne pas les perdre et les nettoyer. Faire rĂ©gler ses lunettes. Passer voir son opticien prĂ©fĂ©rĂ©, lui expliquer que nos lunettes glissent, etc. Ça tombait bien, nous n’avions pas mieux Ă  faire. Se faire la bise 😚. Quand deux porteurs de lunettes se font la bise đŸ’„. Et oui, nous n’avons pas la vie facile 😁. Les oublier. Ceux qui ne les portent pas en permanence, ont le souci d’y penser constamment. C’est pĂ©nible ! dans cet article, vous trouverez une astuce qui dĂ©panne pour voir de prĂšs sans lunettes Selon moi, lorsque une capacitĂ© s’affaiblit, mĂȘme partiellement, nous perdons une libertĂ© 
 A mĂ©diter đŸ§˜đŸ»â€â™€ïž. Perdre en assurance 
 dans le meilleurs des cas, nous n’en gagnons pas
 Les marques inesthĂ©tiques que les branches de lunettes peuvent laisser lorsque nous les enlevons. Eh oui ! Cuisiner ! Quand un porteur de lunettes ouvre le four ou dĂ©couvre une casserole, il ne voit plus rien pendant une grosse dizaine de seconde 🕰
 Le souci d’acquĂ©rir une paire de lunettes qui nous aillent. Ce n’est pas une mince affaire. Par la suite, elles feront parties de notre visage. Se voir vieillir » et porter des lunettes Ă  la cinquantaine. Nous aimerions tous avoir 20 ans Ă©ternellement. Les lunettes ne sont pas trĂšs compatibles avec la pratique de la plupart des sports. Comme je l’explique dans la page qui suis-je , peu de sport sont arrangeant pour les porteurs de lunettes. Prenons quelques exemples les sports de combatđŸ„‹, les sports de balle âšœïžđŸ‰, les sports d’eau đŸŠâ€â™€ïžâ›”ïžâ€Š Inutile de vous faire un dessin, ça ne matche pas. J’adore encore plus la voile depuis que je ne porte plus de lunettes 18. La chance et le bonheur de repasser X fois chez l’ophtalmologue puis chez l’opticien, car vos lunettes ne vous vont plus 😭. En effet, avoir un rendez-vous chez un spĂ©cialiste de nos jours, est un vĂ©ritable challenge 🏆. Bref, porter des lunettes n’est pas une sinĂ©cure. Depuis plus d’un siĂšcle, il existe une mĂ©thode pour se passer de tout appareil correctif. Vous ne le saviez pas ? Moi non plus ! Prochainement, je vous en dirai plus Ă  propos de cette fameuse mĂ©thode 
 Suspens 😁. En attendant, qu’est ce qui vous agace le plus dans le fait de porter des lunettes ? Je suis curieux de lire vos anecdotes 😜! Navigation de l’article
Avecdes lunettes, vos yeux sont sans cesse aidĂ©s et deviennent dans certains cas de moins en moins performants. Elles ne font que corriger un manque d’acuitĂ© de vos yeux, mais elles ne

Seul ou Ă  plusieurs, entre adultes ou avec des enfants, tentez de rĂ©soudre ces cinquante Ă©nigmes. Promis, elles sont faciles. À voir aussi Quoi de mieux que des devinettes et autres Ă©nigmes pour s'occuper lors d'un trajet en voiture ou d'un dimanche aprĂšs-midi pluvieux ? En plus cela fait rĂ©flĂ©chir, les petits comme les grands. Voici une sĂ©lection d'Ă©nigmes faciles Ă  rĂ©soudre, seul ou Ă  plusieurs, entre adulte ou avec des enfants. Avec les solutions, si vous bloquez sur une question. À vous de jouer ! Énigmes faciles devinettes 1 Qu'est-ce qui peut ĂȘtre dans la mer et dans le ciel ? - RĂ©ponse Une Ă©toile. 2 Qu’est ce qui est plus grand que la Tour Eiffel, mais infiniment moins lourd. - RĂ©ponse Son ombre. Qu'est-ce qui est plus grand mais moins lourd que la Tour Eiffel ? / CrĂ©dit Unsplash 3 Quelle diffĂ©rence y a-t-il entre un marteau, un pull et la semaine ? - RĂ©ponse Le marteau a un manche, le pull a deux manches et la semaine a dix manches dimanche. 4 Girafe = 3, ÉlĂ©phant = 3, Hippopotame = 5, Lion = 
 ? - RĂ©ponse 2 c'est le nombre de voyelles. 5 Qu'est-ce qui commence la nuit et termine le matin ? - RĂ©ponse La lettre N. 6 Qu'est-ce qui fait le tour de la maison sans bouger ? - RĂ©ponse Le mur. 7 Qu'est-ce qui n'est pas vivant mais qui grandi, n'a pas de poumon mais a besoin d'air, et meurt sous l'eau ? - RĂ©ponse Le feu. 8 Qu'est-ce qui doit ĂȘtre cassĂ© pour ĂȘtre utilisĂ© ? - RĂ©ponse L'oeuf. 9 Qu'est-ce qui t'appartient mais que les autres utilisent plus que toi ? - RĂ©ponse Ton prĂ©nom. 10 Qu'est-ce qui est plein de trous mais arrive quand mĂȘme Ă  retenir l'eau ? - RĂ©ponse Une Ă©ponge. Énigmes faciles un peu de mathĂ©matiques 11 Un escargot est au fond d'un puits de 10 mĂštres. Chaque matin il monte de 3 mĂštres et chaque nuit il descend de 2 mĂštres. Combien de jours lui faudra-t-il pour sortir de ce puits ? - RĂ©ponse 7 jours. Il monte de 3 mĂštres le matin et descend de 2 mĂštres la nuit Donc il monte de 1 mĂštre chaque jour. Au septiĂšme jour, il aura montĂ© 7 mĂštres. Au jour 8, il montera de 3 mĂštres et sera sorti du puits. 12 Il y a 
 fois le chiffre 1 Il y a 
 fois le chiffre 2 Il y a 
 fois le chiffre 3 Il y a 
 fois le chiffre 4 Remplissez les espaces avec un chiffre, sans rendre fausses les affirmations. - RĂ©ponse Dans l’ordre 2,3,2 et 1. 13 ConsidĂ©rez la suite de chiffre suivante 0 1 1 2 3 5 8 Quel chiffre suit le 8 ? - RĂ©ponse 13. Chaque nouveau chiffre est le rĂ©sultat de l' addition des deux prĂ©cĂ©dents. 0 + 1 = 1 / 1 + 1 = 2 / 1 + 2 = 3 etc, donc 5 + 8 = 13. 14 Prenez une pizza et placez-la devant vous. En combien de morceaux maximum pouvez-vous la couper en effectuant seulement six coups de couteau ? - RĂ©ponse 16. Si vous coupez trois fois verticalement avec des coupes parallĂšles, puis coupez trois fois Ă  l'horizontale avec des coupes parallĂšles, vous obtenez 16 parts. 15 25 - 24 - 22 - 19 - 15 ... Quel est le prochain nombre ? - RĂ©ponse 10. 25-1 = 24-2 = 22-3 = 19-4 = 15-5 = 10 etc. 16 Un smartphone et sa coque coĂ»tent 110 euros en tout. Le smartphone coĂ»te 100 euros de plus que la coque. Combien coĂ»te le smartphone ? - RĂ©ponse 105 euros. 17 C'est le jour de la paie. La poule reçoit 7 euros. L'abeille reçoit 21 euros. L'araignĂ©e reçoit 28 euros. Combien reçoit le chien ? - RĂ©ponse 14 euros 3,5 euros par patte. 18 Tom et David on l'habitude de jouer ensemble au tennis le dimanche matin. Mais voilĂ  que cette fois ils dĂ©cident de parier sur les matchs qu'ils vont faire. Un match gagnĂ© = 1 euro. Au bout de deux heures ils sont fatiguĂ©s et arrĂȘtent. Tom a gagnĂ© trois parties et David 5 euros. Combien ont-ils jouĂ© de partie ? - RĂ©ponse 11 matchs. David a remportĂ© 8 matchs donc 8 euros mais il en a perdu 3 donc il a rendu 3 euros Ă  Tom. Avez-vous trouvez combien de matchs Tom et David ont disputĂ© ? / CrĂ©dit Unsplash 19 Un homme a besoin d'un litre d'eau exactement. Il possĂšde un robinet et deux bouteilles, l'une de 3 litres et l'autre de 5 litres. Comment peut-il rĂ©soudre son problĂšme ? - RĂ©ponse Il faut tout d'abord qu'il remplisse la bouteille de 3 litres. Puis il verse le contenu de celle-ci dans celle de 5 litres. Il remplit de nouveau la bouteille de trois litres. Il verse son contenu dans la bouteille de 5 litres, jusqu'Ă  ce que celle-ci soit pleine. Il ne lui reste ainsi qu'un litre d'eau dans la bouteille de 3 litres. 20 Vous devez modifier l'addition suivante avec seulement un changement pour que l'Ă©quation soit correcte 5 + 5 + 5 = 550 - RĂ©ponse 5 + 545 = 550 il suffit de changer le + en 4. Énigmes faciles charades 21 Mon premier n’est pas une fille. Mon deuxiĂšme est mon premier mais en moche. Mon troisiĂšme est un complĂ©ment. Mon tout contient souvent une fĂšve. - Solution La galette gars-laid-te. 22 Unique, je suis grand, Au pluriel, je me fĂ©minise, On est fier quand je ne suis pas sale. Qui suis-je ? - Solution L'amour Grand amour / Un amour est masculin, des amours est fĂ©minin / Amour propre. 23 Mon premier est une lettre de l’alphabet. Mon deuxiĂšme est un oiseau qui aime tout ce qui brille. Mon troisiĂšme est un talent particulier que l’on peut avoir. Mon tout a beaucoup de travail le jour de la Saint-Valentin. - Solution Cupidon Q / pie / don. 24 Mon premier est la capitale de l’Italie. Mon second est une voyelle. Mon troisiĂšme est un fleuve d’Europe. Mon tout est une plante qui sent bon. - Solution Le romarin Rome – A – Rhin. 25 Dans mon premier, on peut parfois trouver des vaches. Mon deuxiĂšme est le contraire de oui. Tout le monde possĂšde mon tout. - Solution Un prĂ©nom PrĂ© – Non. 26 Les canards se baignent dans mon premier. Mon deuxiĂšme est l’inverse de tard. Mon tout sert Ă  enfoncer des clous. - Solution Un marteau Marre – TĂŽt. 27 Mon premier fait 365 jours. Mon deuxiĂšme est le petit d’une biche. Mon tout n’est pas encore un adulte. - Solution Un enfant An – Faon. 28 Mon premier se balade sur la tĂȘte des enfants. Mon deuxiĂšme est le contraire fĂ©minin de moche. Quand on ouvre mon tout, on la referme rapidement. - Solution Une poubelle Pou – Belle. 29 Mon premier est le contraire de sur. Je fais mon deuxiĂšme quand je regarde une comĂ©die drĂŽle. Mon tout est censĂ© ĂȘtre contagieux. - Solution Un sourire Sous – Rire. Un indice se trouve sur cette photo / CrĂ©dit Unsplash 30 Mon premier se trouve dans la gueule du loup. Mon deuxiĂšme se passe avant le permis. Mon troisiĂšme est au milieu de la mer. Mon tout vit dans les fleuves d’Amazonie. - Solution Le crocodile Croc – Code – Île. Énigmes facile Qui suis-je ? 31 On peut me trouver au fond d’un bateau de pĂȘche ou au milieu d’un court de tennis. Qui suis-je ? - RĂ©ponse Le filet Le filet de pĂȘche et le filet au tennis 32 Je ne peux pas marcher, j’ai pourtant un dos et quatre pieds. Qui suis-je ? - RĂ©ponse Une chaise. 33 Je ne fais pas de bruit quand je me lĂšve mais je rĂ©veille tout le monde. Qui suis-je ? - RĂ©ponse Le soleil. 34 Je suis Sophie, mais je ne suis pas Sophie. Qui suis-je ? - RĂ©ponse Son chien. Il la suit partout / CrĂ©dit Unsplash 35 Quand je suis frais je suis chaud. Qui suis-je ? - RĂ©ponse Le pain. 36 J'ai des doigts mais je ne suis pas une main. Qui suis-je ? - RĂ©ponse Un gant. 37 Je porte des lunettes mais je n’y vois rien. Qui suis-je ? - RĂ©ponse Le nez. 38 Je donne l'heure et on me donne un nom d'oiseau. Qui suis-je ? - RĂ©ponse Le coucou. 39 J'ai des dents mais je ne mange pas. Qui suis-je ? - RĂ©ponse Un peigne. 40 J'ai des branches, mais pas de feuille. Qui suis-je ? - RĂ©ponse Des lunettes. Énigmes faciles questions de logique 41 Combien de gouttes d’eau peut-on mettre dans un verre vide ? - RĂ©ponse Aucune, aprĂšs, le verre n'est plus vide ! 42 3 poissons sont dans un seau, l’un d’entre meurt, combien en reste t-il ? - RĂ©ponse 3. MĂȘme si un des poissons meurt, il reste dans le seau. 43 Avant-hier, Catherine avait 17 ans, l’annĂ©e prochaine, elle aura 20 ans. Comment est-ce possible ? - RĂ©ponse Hier, on Ă©tait le 31 dĂ©cembre, elle a eu 18 ans. Cette annĂ©e, elle va avoir 19 ans et l’annĂ©e prochaine, 20 ans. 44 Un fermier a 17 vaches, elles meurent toutes sauf 9. Combien en reste-t-il ? - RĂ©ponse 9, Ă©videmment. 45 Le thermomĂštre montre +10 °C. Combien de degrĂ©s montreront deux thermomĂštres ? - RĂ©ponse Toujours 10 °C. 46 À une course cycliste, tu doubles le premier. Quelle est ta place dans la course ? - RĂ©ponse Premier. 47 2 / 10 / 12 / 17 / 18 / 19 / 
 Quel est le prochain nombre dans cette suite logique ? - RĂ©ponse 200. Si on regarde les nombres en lettres, il commencent tous par un D et le prochain nombre commençant par un D est 200. 48 Il y a 7 bancs dans le parc et 3 bancs ont Ă©tĂ© peints. Combien reste t-il de bancs dans le parc ? - RĂ©ponse Toujours 7 bancs. 49 Pierre et Marie sont deux enfants d'une famille nombreuse. Pierre a deux fois plus de soeurs que de frĂšres et Marie a autant de frĂšres que de sƓurs. Combien d’enfants sont-ils ? - RĂ©ponse 7 enfants, soit 4 filles et 3 garçons 50 Quel est le plus lĂ©ger entre deux kilos de pierre et deux kilos de bonbons ? - RĂ©ponse C’est le mĂȘme poids deux kilos. C'Ă©tait trop facile pour vous ? Tentez de rĂ©soudre ces douze Ă©nigmes qui ne sont pas si faciles. De quoi faire bouillonner votre cerveau ! Et si vous vous sentez l'Ăąme et l'esprit d'un gĂ©nie, tentez de rĂ©pondre Ă  cette Ă©nigme d'Einstein, que seulement 2% des personnes arrivent Ă  rĂ©soudre du premier coup. Entrainez votre cerveau en vous amusant / CrĂ©dit Unsplash

Jene pĂšse rien mais quand on me met dans un tonneau il est moins lourd, que suis-je ? Un trou. 82. Je change avec la lumiĂšre, certaines me font mĂȘme grossir ou rĂ©trĂ©cir, que suis-je ? Une Partagez Dim 18 Avr - 016 Les zombies du passĂ© ne peuvent rester enfermĂ©sLes pierres tombales se suivent Ă  cĂŽtĂ©, tandis que ses baskets suivent Ă  cĂŽtĂ©. Elles appuient chacun des pas dans le goudron oĂč le gravier. Si Jupiter est ici, ce n'est pas pour se recueillir, ce n'est pas pour fleurir. Les adolescents adultes dĂ©cĂ©dĂ©s ne sont pas ici, ils ne font que parti d'un passĂ© dĂ©jĂ  usĂ© dans ses plus profondes pensĂ©es. Non, la brune a souhaitĂ© chercher de nouveaux lieux Ă  Ă©tudier le cimetiĂšre est un lieu reconnu pour les histoires d'horreur en tout genre. Surtout pour les histoires Ă©tranges sur les statues que l'Ă©glise abrite, alors Jessie y va sans attendre. Elle a conscience que la sortie n'est sĂ»rement pas ici, Ă  moins que ça soit la mort le seul est dernier sursit, cependant peut-ĂȘtre qu'il y a des traces, des restes, des non-dits. Quand elle passe, ses yeux ne se posent pas vraiment sur le nom des dĂ©funts. Il y a quelques fleurs seulement posĂ©es Ă  certains endroits, mais le nombre est rare et indĂ©terminĂ©. Il n'y a personne Ă  qui parler si ce n'est qu'une personne qu'elle n'arrive pas encore Ă  distinguer. Pourtant, dans les allĂ©es, Jupiter se dirige vers ses cĂŽtĂ©s. La seule chose qu'elle arrive Ă  distinguer sont ces grosses lunettes, les larges lunettes dont on se moque au collĂšge comme au lycĂ©e. Et tandis que la vie est morte, les spectateurs vont devoir Ă©couter les paroles qui renaissent les moqueries et les attaques reviennent comme des zombies, ne lui laisse pas de sursis. Jupiter pensait depuis quelques temps qu'elle s'Ă©tait un peu calmĂ©e, mais c'est comme si les dĂ©funts du bus lui rappelait ce qu'elle faisait. Les insultes, rentrer dedans, et face Ă  la coincĂ©e Jupiter n'arrive pas Ă  s'en empĂȘcher. Les vieux dĂ©mons renaissent comme si ils n'avaient jamais cessĂ© d'exister. La derniĂšre fois, Hawk y avait goĂ»tĂ©, maintenant c'Ă©tait autour de celle qui vient gentiment prier. La bonne Ă©lĂšve, la petite coincĂ©e, celle qui ferme tout ses vĂȘtements jusqu'au bout pour se planquer. Tant d’accoutrement parce que rien n'est assumĂ©... Jupiter quand elle la voit, elle en est amusĂ©e. Ses lĂšvres et ses canines sont aiguisĂ©es comme un loup prĂȘt Ă  mordre la chaire, mais Jupiter n'a plus vraiment de meute elle attaque en solitaire. Ce n'est mĂȘme plus une question de popularitĂ©, c'est une question de supĂ©rioritĂ©, elle va s'en servir. Quand elle la voie, elle pense qu'elle n'est qu'un jouet. Il y a des dĂ©mons que l'on prĂ©fĂšre garder cacher, mais qui peut vraiment la juger ? Les morts ne peuvent pas parler. Et contrairement Ă  Hawk, il y a une nuance, c'est que c'est une fille. Ce sont ses proies prĂ©fĂ©rĂ©es, celles qui se cachaient dans les vestiaires pour ne pas qu'on regarde la laideur baver, qu'on ne voit pas les complexes, pour ne pas qu'on leur rappelle que jamais elles ne sauront jamais proprement s'exprimer. Il faut en profiter Jupiter n'est pas morte, mais elle reste des fois pourrie quand elle en voit des comme ça. Elle ne va pas lui laisser une chance, une petite merci... Volontairement, Jupiter ne s'arrĂȘte pas et lui rentre dedans, les cheveux aux vents. Son sourire est en coin tandis qu'elle garde la tĂȘte haute, le menton levĂ©. Oh oui, il est si simple de voir si elle a raison sur la jeune Ă  ses cĂŽtĂ©s. Elle veut prouver qu'elle n'est qu'une petite poupĂ©e dĂ©sarticulĂ©e. Ce qui est Ă©trange, c'est qu'elle n'a plus rien Ă  se prouver, il n'y que l'ancien jeu qui tend Ă  l'amuser et la question. Est-ce-que je peux encore y gagner en utilitĂ© ? Si avant, c'Ă©tait un outil amusant pour gagner en notoriĂ©tĂ©, y a t-il aujourd'hui encore un avantage Ă  le pratiquer ?...RĂ©sumĂ© Assistante Ă©lectricienne Erica - Violet Evergarden [merci daisy & sylvie <3] Moth Lun 19 Avr - 2040 les zombies du passĂ©Il faisait doux. C'Ă©tait une raison suffisante pour que Moth, son travail achevĂ©, se rende dans la grande bĂątisse connaissait le chemin par cƓur, passait par les endroits frĂ©quentĂ©s, et tout le monde saurait oĂč la trouver car elle ne s'Ă©tait pas gardĂ©e de distribuer cette information Ă  qui la croiserait, au cas oĂč. C'Ă©tait une routine qui lui Ă©tait devenue apprĂ©ciable, malgrĂ© la solitude dans laquelle elle la plongeait elle n'aimait pas la solitude – et lĂ -bas il lui fallait se concentrer, beaucoup, pour ne pas cauchemarder en plein jour.Si elle n'avait pas pris le temps, cette fois, de troquer sa tenue de travail pour un ensemble plus coquet, c'Ă©tait avant tout par mauvaise humeur. Moth ne s'Ă©tait pas levĂ©e du bon pied, et un goĂ»t amer d'agacement lui restait sur le palais – envers qui ou quoi, personne, pas mĂȘme elle, ne le savait. Le premier qui tenterait de mettre cela sur le dos de son cycle, cependant, pourrait bien finir Ă©touffĂ© dans son sommeil – du moins, si elle en trouvait la force – la pensĂ©e n'Ă©tait pas trĂšs sympathique, et elle la chassa en remuant doucement la tĂȘte.S'il y avait bien un rituel que la jeune Ă©lectricienne avait retenu, c'Ă©tait celui que sa grand-mĂšre lui montrait, tous les dimanches, la tĂȘte baissĂ©e, les yeux fermĂ©s, et les mains jointes. A l'Ă©poque, elle ne comprenait pas ; et, tout bien rĂ©flĂ©chi, elle n'y comprenait toujours pas grand chose – mais gare Ă  la personne qui lui ferait remarquer. Bible sur les cuisses et paupiĂšres closes, le calme serein de l'Ă©glise dans le cƓur, c'est un semblant de mĂ©ditation qu'elle effectua, espĂ©rant ponctuer cette journĂ©e dĂ©sagrĂ©able sur une note Ă  son habitude, par la suite, c'est au cimetiĂšre qu'elle se rendit. Il lui paraissait encore plus joli qu'avant, sans entretien rĂ©gulier Moth aimait glisser ses doigts sur la mousse verte qui couvrait certaines des pierres encore debout. AgenouillĂ©e devant les restes d'une croix oĂč une plaque affichait autrefois le nom de Josephine Baxter, la jeune femme lui racontait les derniers Ă©vĂ©nements, comme elle le faisait depuis plus de dix ans ; et quand le vent soufflait, c'Ă©tait comme si sa grand-mĂšre lui presque apaisĂ©e qu'elle s'apprĂȘtait Ă  repartir. Debout face Ă  la tombe, marmonnant quelques derniers mots, elle ne s'attendait pas au choc qui allait cƓur fit un bond tandis qu'elle trĂ©buchait – ses lunettes glissĂšrent jusqu'au bout de son nez, et elle lĂącha le livre qu'elle tenait si fermement afin de se rattraper au morceau de stĂšle. TerrorisĂ©e Ă  l'idĂ©e que cette farce soit l’Ɠuvre d'un spectre, elle fut soulagĂ©e de constater, en se retournant, que la responsable n'Ă©tait ni blĂȘme, ni transparente. Était-elle ivre ? Il y avait bien assez de place dans ces allĂ©es pour deux personnes... V-vous allez bien ? bredouilla-t-elle Ă  l'attention de la brune. Vous vouliez passer ? Je ne m'attendais pas Ă  ce qu'il y ait du monde, par ici, je suis dĂ©solĂ©e, je vais vous faire de la place... »Si les excuses Ă©taient plates, elle n'Ă©taient pas tout Ă  fait sincĂšres. DerriĂšre ses grands verres, le regard de la jeune femme s'animait d'une irritation similaire Ă  celle ressentie un Ă  deux heures auparavant. Pour autant, elle n'osait regarder l'inconnue dans les yeux.Moth Ă©tait petite, alors elle avait l'habitude que les gens la toisent de haut ; mais cette fois, c'Ă©tait particulier. Cette femme avait l'air jeune, belle trĂšs belle elle lui enviait tout particuliĂšrement sa chevelure, qui flottait dans la brise, et elle dĂ©gageait une aura Ă  la fois familiĂšre et difficile Ă  identifier. Une aura douce-amĂšre, qui sentait bon le lycĂ©e, les clubs, les divisions, et peut-ĂȘtre mĂȘme le drama. Vous cherchez quelque chose... ? »Les gestes hĂ©sitants, un peu troublĂ©s sans doute, Merricat rĂ©ajusta ses lunettes et ramassa sa bible, qu'elle Ă©pousseta en attendant une journĂ©e n'allait sans doute pas finir sur une note Lun 19 Avr - 2159 Les zombies du passĂ© ne peuvent rester enfermĂ©sIl y a des rĂšgles Ă  respecter, un ordre Ă  imposer la premiĂšre est que la violence doit commencer dans un premier temps, suivi des moqueries et de l'irrespect. Jupiter dit seulement quelques pas, et se met Ă  mimer une expression faciale elle semble soudainement contrariĂ©e. Quand elle voit la jeune femme supprimer toute once de respect pour soi, elle juge dĂ©jĂ ... Un sourcil se lĂšve et ses yeux bruns ne cessent de la fixer, tandis que sous ses seins, ses deux bras viennent se croiser. Sa bouche grimace lĂ©gĂšrement sur le cotĂ©, tandis que son corps en avant est lĂ©gĂšrement penchĂ©. Elle sait trĂšs bien ce qu'elle fait. Tous ses faits et gestes sont scrutĂ©s avec dĂ©dain, parce que l'autre s'excuse pour un rien. - Tu peux pas regarder un peu... Tu prenais toute la place. Je peux comprendre que tu ais des problĂšmes de vues, mais tu devrais pouvoir compenser avec tes lunettes... Elles prennent tant de place sur ton visage. Ce serait dommage de pas t'en servir, tu crois pas ?Jupiter est de ces anges qui volent dans les cieux, elle traine si prĂšs de Dieu. Cependant, elle n'est pas des gentil dont tout le monde parle en clamant leurs bienfaits l'humanitĂ© sous garderie. Non, Jupiter est un sĂ©raphin, une crĂ©ature ailĂ©e plus proche de Lucifer et des enfers. Comme si elle avait des milliers d'yeux collĂ©s sur sa peau, elle observe, elle un guette chacune des failles, chacun des dĂ©fauts. Puis elle les soufflera et fera abattre le jugement plus haut. Puis Jessie s'approche de la jeune femme. Elle garde le menton relevĂ©, tandis que ses yeux tombent sur son visage, l'air mĂ©disant, l'air peu satisfait. Ses dents choppent sa lĂšvre infĂ©rieure pour la faire glisser contre sa peau doucement, puis elle passe sa main sur Ă©paule pour la pousser doucement. C'est qu'elle fait croire qu'elle est Ă©nervĂ©e, c'est qu'elle montre bien que l'inconnue dĂ©range, qu'elle doit se rabaisser. Des excuses, elle en veut encore. Ses regards fugitifs, craintifs, elle en veut encore. - Je crois que je l'ai trouvĂ©. Jessie a trouvĂ© de quoi jouer elle est comme dans ses attentes, c'est juste une petite mijaurĂ©e. Toute maniĂ©rĂ©e, cachĂ©e derriĂšre des artifices si bien que quand on lui retire, elle n'a rien Ă  apporter. Il n'y a rien derriĂšre l'inconnue, alors il est temps de la mettre Ă  nue. Une main se penche vers le visage de la religieuse. SĂ»rement une de ces greens, trop coincĂ©e, trop fermĂ©e, trop stricte et trop pieuse. Il est loin le temps oĂč les cuisses des filles s'ouvraient aussi vite quand elles se criaient sur les rĂ©seaux sociaux amoureuses. Maintenant, tout le monde se rĂ©fugie dans la religion, tandis que d'autres continuent de se perdre dans les scandales et la transgression. Jupiter, les greens, elle ne peut plus se les blairer, se les voir en peinture... Il y a comme un dĂ©saccord, Phaner a fait la rupture. Peut-ĂȘtre qu'elle a vu la marque, peut-ĂȘtre pas, aprĂšs tout maintenant les verres de la blonde sont entre ses doigts, mais elle ne craint pas quelqu'un comme elle, quelqu'un comme ça. Jupiter les passe devant ses propres yeux sans les poser. Elle regarde Ă  l'intĂ©rieur et arque un sourcil. Elle n'arrive Ă  rien voir dans ses larges loupes et se met Ă  grimacer. - T'es myope comme une taupe ma pauvre. En plus de te cacher derriĂšre la religion, t'as besoin de ces si grosses lunettes pour ta vision... C'est dommage d'avoir tant d'artifices Ă  porter pour avoir une personnalitĂ©, Ă  moins que t'ai trop peur de combattre la rĂ©alitĂ©. Ses paroles ne font que commencer, elle n'a pas terminĂ© Jupiter, elle veut voir si elle a quelque chose Ă  redire, comme Calico, ou bien comme le vĂ©ridique NĂ©mo. C'est sĂ»rement la derniĂšre fois avant le grand conflit qu'elle peut se permettre ça. La brune est venue la chercher, le loup a commencĂ© Ă  hurler et finalement Ă  mordu le premier de bout de cher humĂ© et trouvĂ©. Maintenant, il faut voir si elle arrive Ă  s'en dĂ©lecter, elle attend les rĂ©ponses de l'adversitĂ© elle espĂšre qu'elle va rĂ©pondre pour continuer Ă  l'enfoncer. Jupiter oĂč elle est n'a pas peur des Dieux pour se faire juger, Jupiter n'a pas peur si les morts sont en train de la regarder ou de la questionner. Aujourd'hui, comme hier, ses envies sont viles et superficielles, parce que toutes les cicatrices dans son cƓur ne supportent pas le scotch et la Assistante Ă©lectricienne Erica - Violet Evergarden [merci daisy & sylvie <3] Moth Mar 27 Avr - 2032 TW mentions de harcĂšlement scolaireles zombies du passĂ©C'Ă©tait incomprĂ©hensible. Prendre toute la place ? Moth avait-elle Ă©tĂ© absorbĂ©e au point de ne pas remarquer qu'elle s'Ă©talait ? Pourtant, elle n'Ă©tait que lĂ , debout, dans son coin, prĂȘte Ă  partir, Ă  disparaĂźtre. Elle se savait parfois un peu encombrante, mais c'Ă©tait souvent plus verbal que physique ; alors quoi ? Que voulait-elle dire, avec ses grands airs et sa condescendance ?VexĂ©e, et sans se douter qu'elle mimiquait la grande brune face Ă  elle, l'Ă©lectricienne croisa Ă©galement les bras, comme pour contenir son agacement. Si les propos Ă©taient dĂ©sagrĂ©ables, elle en avait entendu de pires – et il s'agissait peut-ĂȘtre simplement d'un malentendu. Ou de l'expression d'une mauvaise journĂ©e. La colĂšre n'Ă©tait jamais lĂ©gitime ; Moth se refusait encore Ă  accepter d'en faire une rĂ©ponse. Sois tolĂ©rante. Tu as sans doute mal le langage parlĂ© Ă©tait fait de maniĂšre Ă  faciliter les malentendus, les gestes, eux, trompaient y avait un mĂ©pris, dans ses pupilles, qui semblait s'Ă©tendre jusque dans le reste de son corps – quand il vint se heurter Ă  l'Ă©paule de la Green, il l'invita Ă  prendre une grande inspiration. Les mots suivants n'avaient pas l'air de faire sens – mais ils avaient la sonoritĂ© mĂ©tallique des couteaux qu'on aiguise, et pour la premiĂšre fois, elle se sentit en danger. Était-ce une menace ? Que souhaitait cette inconnue sortie de nulle part, au juste ? Elle ne pouvait pas avoir Ă©tĂ© envoyĂ©e par un supĂ©rieur bĂątisseur – autrement, son visage aurait Ă©tĂ© familier. Alors quel genre d'embuscade Ă©tait-ce ?Y avait-il eu un problĂšme ?Avant qu'elle n'ait eu le temps de formuler quoi que ce soit, Moth sentit les branches de ses lunettes coulisser le long de ses tempes, lui laissant un effet dĂ©sagrĂ©able derriĂšre les oreilles celui-lĂ  mĂȘme qu'elle se coltinait tous les soirs, aprĂšs avoir portĂ© ses binocles pendant des heures. Portant ses mains aux rougeurs pour les masser, elle sentit son cƓur accĂ©lĂ©rer ; d'abord car elle ne voyait rien sans ses verres Ă©pais. On avait retirĂ© son filtre au monde, et c'Ă©taient dĂ©sormais des formes colorĂ©es qui remuaient devant elle. C'Ă©tait comme priver la proie de sa capacitĂ© Ă  fuir – elle le savait, elle Ă©tait maintenant Ă  la merci de l'autre. Et elle dĂ©testait ça. L'autre raison Ă  cela, c'Ă©tait cette boule de fureur qui commençait Ă  prendre de la place, lĂ , au fond de sa gorge. S'Ă©loignait doucement l'envie d'ĂȘtre la plus mature, comme les professeurs clamaient Ă  l'Ă©cole ; Ă  sa place s'Ă©veillait le sentiment d'injustice, hargneux. Rendez-moi... »Pas assez vive pour poursuivre ses protestations avant que l'autre ne la devance, elle se stoppa, tentant tant bien que mal de fixer quelque chose – elle dut vite se rĂ©soudre Ă  regarder ce qu'elle pensait ĂȘtre les cheveux de l'inconnue, les sourcils quel droit se permettait-elle de la bousculer de la sorte ? De lui prendre ce qui lui appartenait ? De l'insulter, en plus de ça ? Merci bien de me dire que je suis myope, j'aurais pas devinĂ© sans vous, Sherlock. C'Ă©tait surrĂ©aliste – de quelle personnalitĂ© parlait-elle ? Elles ne s'Ă©taient jamais croisĂ©es auparavant, Moth en Ă©tait certaine ; alors comment pouvait-elle seulement prĂ©tendre juger de ce genre de choses ? Je- co-comment... c'est quoi... entama-t-elle en bĂ©gayant, balançant un bras vers l'avant pour tenter de rattraper son bien. J-je ne vous permets pas ! »Et tout cela, juste devant la tombe de sa mots se bousculaient dans la tĂȘte de l'Ă©lectricienne tels des collĂ©giens Ă  la sortie de l'Ă©cole. Son flair semblait avoir Ă©tĂ© bon ; si la situation pouvait ne pas paraĂźtre dangereuse, elle embaumait les comptines moqueuses, les goĂ»ters volĂ©s, et les cachettes dans les toilettes.Mais elle n'Ă©tait plus une enfant. Rendez-moi mes lunettes ! clama-t-elle en s'avançant Ă  son tour un peu plus – les Ă©paules relevĂ©es et la voix qui se voulait ferme, elle faisait probablement plus penser Ă  une maĂźtresse dĂ©bordĂ©e qu'Ă  une Ă©tudiante qui se dĂ©fendrait mais elle n'y songea pas. P-pourquoi me cherchiez-vous ? C'est quoi, votre problĂšme ? On ne se connaĂźt pas ! Un peu de respect pour les lieux de culte ! »Pour les lieux de culte, avant tout – car c'Ă©tait sans doute un fond de vĂ©ritĂ© qui se cachait dans les mots amers de la brune. Il y avait un ordre – penser aux morts, d'abord, Ă  Dieu ensuite, Ă  la nature, aussi, probablement perturbĂ©e par le tumulte. Et finalement, peut-ĂȘtre, Moth se figurerait que c'Ă©tait elle qui ne se faisait pas Mer 28 Avr - 1226 Les zombies du passĂ© ne peuvent rester enfermĂ©sCroiser les bras, ça n’y fait pas. La colĂšre est lĂ©gitime quand elle est exprimĂ©e, comme tous les sentiments, comme toutes les Ă©motions. Elle est lĂ©gitime de sortir et d’exister. Quelles sont les lois qui rĂ©gissent les Ăąmes pour les gĂȘner Ă  exprimer leurs Ă©motions en toute sĂ©rĂ©nitĂ© ? Jupiter avait le droit de faire ce qu’elle voulait, mĂȘme si des morts Ă©taient en train de l’observer. Elle avait quelque chose Ă  SE prouver. La colĂšre permet d’avancer, la colĂšre permet d’écraser, la colĂšre permet de vivre sans oser aimer, parce que quelque chose ce s’est pas bien passĂ©. Si l’autre n’aimait pas cette Ă©motion, Jupiter vit avec trop de ressentiment pour en subir l’obstruction. Non, Jupiter ne rend pas les lunettes. Il y a trop de pincettes. Trop de maniĂšres. Elle apprĂ©cie quand l’autre ne voit plus clair. Elle ne pourra plus partir, elle ne pourra pas fuir. Tant que Jupiter a sa vue en main, elle dĂ©cidera. Quand est ce que son petit jeu s’arrĂȘtera ? Moth Ă©tait une souris, et Jupiter un Ă©norme chat. Elle ne la tue pas, elle prĂ©fĂšre seulement la laisser trembler de peur et Ă  l’atonie. C’est si jouissif de retrouver une proie, de balancer toute sa colĂšre Ă  la personne qui n’en attend pas. - Rendre quoi ? Continue ta phrase, en plus d’ĂȘtre Ă  moitiĂ© aveugle tu peux mĂȘme plus t’exprimer ?Moth ne peut pas le voir, mais Jupiter sourit. Elle est proche du dĂ©mon, et son rire bouscule les esprits. Elle prend son pied Jupiter, comme ça faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas fait. Qu’est-elle obligĂ©e de faire pour se sentir exister ? Qu’est-elle obligĂ©e de faire subir pour de nouveau arriver Ă  sourire ? Cette tristesse morbide qui la suit la pousse toujours Ă  pousser les limites. Alors elle toise l’autre, passe ses lunettes devant ses yeux bruns et continue les remarques, les Je n’ai pas besoin de ta permission. Le ton de Jessie est ferme, assurĂ©. Elle lĂšve un sourcil et la dĂ©visage tandis que l’autre est de plus en plus embĂȘtĂ©e. Elle, ça lui fait plaisir. Elle se sent toute chose. Ca lui rappelle des souvenirs. Elle a le contrĂŽle, elle a enfin la solution. Il faut garder le contrĂŽle, il faut gĂ©rer l’a condamnation. Au fond, la brune sait qu’elle ne fait pas le bon. Cependant, ces derniers mois n’ont pas Ă©tĂ© dans la facilitĂ©. Et c’est peut-ĂȘtre l’une des seules choses qui arrive Ă  vraiment l’amuser. Blesser quelqu’un pour sentir son pouvoir et son influence exister. Alors que minois commence Ă  s’affaisser dans une moue, elle garde les lunettes entre ses doigts, mais ils ne serrent pas. Elle veut tester les limites de l’autre, elle veut l’énerver, elle veut rivaliser et riposter. Cependant, est ce que la chĂątain arrive t-elle Ă  se dĂ©battre face Ă  son destin. - T’as l’air un peu trop conne pour comprendre ce que je tend Ă  exprimer. Je veux dire, Ă  tout suivre Ă  la lettre, Ă  Ă©couter ce qu’on te dit et obĂ©ir sans demander. T’en as pas marre de te cacher ? Elle soupire. Franchement, t’as l’air tellement coincĂ©e
 Tu me fais limite pitiĂ©. Tu n’oses mĂȘme pas t’énerver
Jupiter a bien vu que c’était une de ces greens coincĂ©e. A parler de Dieu, avec une bible, Ă  se rĂ©cueuillir et prier. La religion et ses histoires de bonnes fois, Jupiter n’en avait rien Ă  cirer. Aux yeux des morts elle n’avait l’envie de se faire passer pour ce qu’elle n’est pas. Depuis le temps, elle a acceptĂ© d’ĂȘtre comme ça. Diviser les autres et faire les mauvais choix. - Si tu veux tes lunettes, viens les chercher. Lieu de culte ou pas, les morts ne feront rien dans l’haut de lĂ . Et je ne sais pas qui Ă©tait cette femme, mais elle doit tellement avoir pitiĂ© de toi. Tu ne te dĂ©fends mĂȘme pas...Jupiter montre du doigt la tombe devant laquelle Ă©tait Moth Ă  son arrivĂ©e. Elle se met alors Ă  marcher dans le cimetiĂšre et laisse les gravats joncher ses chaussures pour finalement regarder la petite silouhete doucement s’éloigner. C’est une meneuse, et cela fait trop de temps qu’elle n’a pas Ă©tĂ© suivi. Oh, le jeu n’est pas que de rabaisser moralement les troupes, le jeu est de les Ă©puiser aussi. Elle hĂ©site mĂȘme se rĂ©fugier dans une zone de la chapelle pour les dĂ©poser Ă  un endroit inaccessible, qui ne sera jamais Ă  sa portĂ©e, simplement pour se satisfaire de la voir galĂ©rer pour avoir le pouvoir qu’elle a tant mĂ©riter. Dans cette rĂ©alitĂ©, elle n’est qu’une vieille adolescente qui cherche seulement Ă  se sentir respectĂ©e, Ă  avoir un peu plus de libertĂ©. Cependant, les adultes ont dĂ©cidĂ© de tout limiter, et la jeunesse reste les mains liĂ©es. Ils ne sont plus majoritaires, pas comme dans un lycĂ©e. - Fais pas attendre les gens que t'as aimĂ©. Tu penses qu'elle te regarde pas vrai ? Quoi que
 Elle n’a que ça Ă  faire. Te regarder te faire traiter avec irrespect. RĂ©sumĂ© Assistante Ă©lectricienne Erica - Violet Evergarden [merci daisy & sylvie <3] Moth Sam 1 Mai - 358 les zombies du passĂ©Contrairement Ă  ce qu'elle essayait de se faire croire, le seuil de tolĂ©rance de Moth n'Ă©tait pas trĂšs Ă©levĂ©, et Ă  cet instant, tous les facteurs Ă©taient rĂ©unis pour que cela dĂ©borde ; le regard dĂ©daigneux, la pose arrogante, et le non-respect de la propriĂ©tĂ©. Moth ne possĂ©dait pas grand chose, mais elle tenait au peu qu'elle avait. L'inconnue pensait-elle vraiment avoir tous les droits ? Comment ça, pas besoin de ma permission ? C'est mes lunettes, greluche ! »Il n'y avait pourtant pas Ă©normĂ©ment de haine dans le ton de l'Ă©lectricienne – mĂȘme l'insulte avait l'air sortie d'un roman. Avait-elle bien le droit de s'Ă©nerver ? Était-ce vraiment la solution ? Ne contribuait-elle pas au problĂšme, en rentrant dans ce jeu ? Avait-elle seulement le droit de faire la leçon, elle qui haussait le ton Ă  peine quelques minutes aprĂšs avoir priĂ© ? Toujours devant grand-mĂšre, en plus. D-dĂ©solĂ©e pour le 'greluche' », marmonna-t-elle assez bas peut-ĂȘtre pas suffisamment bas.Sans ses lunettes, ni personne pour la dĂ©fendre alentours, Moth Ă©tait piĂ©gĂ©e. Seule. Autour d'elle, c'Ă©taient tous les regards qui tournaient les grandes lunettes l'appareil dentaire les cheveux fins ; il n'y avait qu'une voix qui s'Ă©levait, mais c'Ă©taient mille autres qui rĂ©sonnaient en elle t'es petite t'es moche tu sers Ă  rien. Le fond de vĂ©ritĂ© prenait de l'ampleur ; non, elle n'osait pas vraiment s'Ă©nerver. Elle ne se dĂ©fendait pas vraiment. Parce que c'Ă©tait Ă  elle de comprendre, de mieux savoir, d'accueillir les Ăąmes peinĂ©es, comme d'autres Greens savaient si bien le faire. Mais, en elle, c'Ă©tait Merricat qui bouillonnait de remettre cette pimbĂȘche en place – la gamine de seize ans qui rayait leurs voitures et collait du chewing-gum dans leurs cheveux.Le conflit interne, bien qu'Ă©loignĂ© de celui qui prenait place sous ses yeux, lui faisait Ă©cho – et la perte de contrĂŽle commençait Ă  faire monter l'angoisse de la jeune femme, qui perdait patience. C'est quoi ton dĂ©lire ? » La perte du vouvoiement n'Ă©tait pas intentionnelle, mais puisque l'Ă©tape du surnom affectueux avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© franchie, autant aller jusqu'au bout. Me cacher ? Mais va te faire ! On ne se connaĂźt mĂȘme pas ! Tu te crois mieux, toi, Ă  venir dire n'importe quoi Ă  des gens qui ont rien demandĂ© ? Si tu me trouves coincĂ©e, va en parler Ă  tes copains et laisse-moi tranquille ! »L'ado avait gagnĂ©, pour un instant.C'Ă©tait rageant, de ne pas comprendre. Avaient-elle partagĂ© une ou deux annĂ©es de lycĂ©e ? La brune semblait un peu jeune pour cela mais beaucoup de gens paraissaient jeunes aux cĂŽtĂ©s de Moth et de son apparence pour le moins old-school. Mais elle ne voulait pas que ce naturel lĂ  revienne au galop.Elle inspira un grand coup, comme pour calmer les montagnes russes que faisaient prĂ©sentement son humeur. Enfin je voulais, je voulais pas dire 'va te faire', pardon... »C'Ă©tait ridicule – quitte Ă  insulter quelqu'un, autant y aller ridicule – rĂ©pĂ©ter la mĂȘme erreur, deux fois, en un laps de temps si court, ça relevait du ridicule – Moth n'avait plus seize fut cette premiĂšre remarque sur sa grand-mĂšre qui la ramena un tant soit peu Ă  son Ă©tat d'esprit initial. C'Ă©tait blessant, oui, et aucun miracle ne vint stopper la rage qui montait doucement du ventre de l'Ă©lectricienne jusqu'Ă  son diaphragme ; sa vision floue lui serrait la gorge, et si cela s'Ă©tait produit plus tĂŽt, elle aurait probablement pleurĂ© de quel genre d'ordure fallait-il ĂȘtre pour se servir des dĂ©funts afin de rĂ©pandre ainsi son venin ?Était-ce vraiment le genre d'ordure qu'elle avait envie de provoquer ?Son rĂŽle n'Ă©tait-il pas de prĂȘcher la bonne parole ?Tout de mĂȘme, elle attendait ses lunettes en se mordant les lĂšvres.Poings serrĂ©s, traits tendus, elle observa le mouvement de l'inconnue comme elle le put, Ă©coutant ses pas sur le sols mĂȘme eux lui donnaient l'impression qu'ils se moquaient d'elle. A nouveau, on souillait la mĂ©moire en l'utilisant comme un outil contre l' ne voulait pas la suivre ; mais elle voulait ses lunettes. D'un pas maladroit, elle s'avança Ă  son retour, les yeux rivĂ©s sur la silhouette qui s'amusait. Il fallait l'arrĂȘter, avant qu'elle et les binocles ne disparaissent dans la nature, mais Moth n'Ă©tait pas la plus douĂ©e Ă  ce petit jeu et il faudrait jouer sans jurer, cette fois. Et tu es fiĂšre de ça ? De te servir des morts ? lĂącha-t-elle en fronçant les sourcils – sa voix tremblait un peu, mĂ©lange d'irritation, de crainte, et d'humiliation. Ta vie est vide Ă  ce point ? T'as pas autre chose Ă  faire ? »Tout en parlant, elle gardait ses bras devant elle, par sĂ©curitĂ© mais aussi dans une tentative d'attraper une des branches de ses bĂ©sicles ou, Ă  dĂ©faut, le bras de la brune. Dans son esprit rĂ©gnait le chaos ; ces situations n'arrivaient plus, ces temps-ci, alors que fallait-il faire ? Attendre sagement que la situation se calme ? Lui sauter dessus pour rĂ©cupĂ©rer son bien ?EmbourbĂ©e dans un mĂ©lange d'aigreur et d'incomprĂ©hension, et au vu d'un dĂ©savantage physique certain, elle dut opter pour le premier Dim 2 Mai - 2116 Les zombies du passĂ© ne peuvent rester enfermĂ©sQuand Jessie entend le mot greluche, elle n'arrive pas Ă  s'Ă©nerver. C'est qu'elle se tord de rire face Ă  l'insulte de l'adversitĂ©. Elle n'avait pas entendu ce mot depuis une Ă©ternitĂ©, son existence avait elle mĂȘme Ă©tĂ© oubliĂ©. Cette jeune femme avec le mĂȘme vocabulaire que ce Boomer de Phaner. Entre ses crocs rimait ce sentiment de douleur, qu'elle garde au fond de son cƓur. Entre ses rires sonnait les pleurs qu'elle a tendance Ă  garder, derriĂšre sa joie qui tous les jours un peu plus se meurt. - Ouais, excuse toi. Franchement, utiliser un terme pareil, t'as l'Ăąge de cette femme ou quoi ? En tout cas, mĂȘme si t'en as pas l'Ăąge, tu devrais la rejoindre tu crois pas ? Cache toi derriĂšre elle au lieu de faire tĂąche, comme Jupiter ne souhaitait pas sa mort, seulement qu'elle se cache et qu'elle s'abaisse. Au plus le temps avance, au plus la chĂątain lui dĂ©voile ses faiblesses. Au plus la mĂ©chancetĂ© commence, au plus Jupiter ne s'affaisse. La mĂ©chancetĂ© prend le pas, et grandit encore une fois. Ce n'est plus de la provocation, ce n'est plus seulement semer le trouble ou la confusion Jessie est une terreur, elle se dĂ©lecte de l'expression de l'autre, et ceux Ă  profusion. TerminĂ© les adultes qui tentent de lui faire la leçon, terminer les ordres, terminer les punitions ». Jupiter n'en a pas terminĂ© avec ses derniĂšre finitions, pour elle, elle a encore des munitions. - Mon dĂ©lire ? NOTRE DĂ©lire. Quand est ce que tu accepteras de passer le pas ? Tu vas te laisser faire longtemps comme ça ? Je vais finir par me lasser, ou peut-ĂȘtre qu'il faut que j'aille plus fort finalement la jeune fille se met Ă  l'insulter, elle se met Ă  se lĂącher et c'est la brune qui commence Ă  apprĂ©cier. Elle lui donne l'attention tant escomptĂ©, et encore une fois l'opportunitĂ© de l'attaquer. Bien sĂ»r que Jessie se croit mieux qu'elle, elle se croit mieux que tellement de monde en surface, parce que plus loin, cette assurance s'efface. Parce que Jupiter, la jeune fille est seule et enfermĂ©e dans des tempĂȘtes qui lui sont propres, oĂč le chagrin est bien rĂ©el. C'est la fille que son pĂšre n'a dĂ©sirĂ©, puisqu'il prĂ©fĂšre les autres enfants, cette autre famille qu'il est allĂ© cherchĂ©. Jupiter veut seulement se faire remarquer, parce qu'au fond, elle s'est trop longtemps senti comme un fruit peut-ĂȘtre un peu trop pourri. - Oh oui... J'ai pas besoin de me cacher moi, j'assume qui je suis. Pas toi... C'est bien amusant de devoir te taquiner comme ça, laisse moi profiter de ta bonne foi. Si t'es si pieuse que ça, baisse les yeux, ferme lĂ . La colĂšre est un pĂ©chĂ©, pas vrai ? Alors soit tu te laisses souillĂ©e, t'assumes un peu ton humanitĂ©, ou tu restes un robot religieux... Tu continueras de jouer les neuneus. Jupiter s'amuse de la situation, elle dit tout et son contraire pour voir comment rĂ©agit l'adversaire. Encore une fois des excuses, et la brune n'est pas un mur des lamentations. Elle dresse un sourcil face Ă  cet Ă©niĂšme pardon. - Qu'est ce que j'ai dit ? Tu m'fais pitiĂ©, j'suis pas ton seigneur. Tes pĂ©chĂ©s c'est des actions, elles ont toutes des rĂ©percussions, et ce qui est fait, va falloir l'accepter. Va falloir un peu assumer, j'suis peut-ĂȘtre pas d'humeur Ă  pardonner. J'suis pas d'une grande Jupiter regarde se battre cette jolie silhouette, l'amusement se lit sur sa tĂȘte. C'est dommage, elle est jolie, mais jamais ça ne l'embĂȘte. La brune dans ce moment est en Ă©bullition, c'est sa foudre qui Ă©clate prisonniĂšre de ses maux, tandis que sont de plus en plus libres les mots. Ses yeux roulent, le chevalier trouve que la jeune fille en face exagĂšre, elle ne s'est pas vraiment servi des morts, elle s'approche un peu trop du bord. - C'est ça que tu appelles te servir des morts ? DĂ©passe pas trop les bords. Te mĂȘle pas de mes actions, peut-ĂȘtre que les morts pourraient se rĂ©veiller. Si quelque chose se passait, ça m'arrangerait tu sais... Le surnaturel n'attend pas, comme te voir tenter de te dĂ©battre comme ça... Mais t'as beau essayĂ©, t'y arrives pas... Ça reste coincĂ© lĂ . C'est une belle reprĂ©sentation de toi, on y revient, t'es ajoute en souriant, sa voix de plus en plus grave, et elle lui montre sa gorge synonyme d'un mauvais et simple Puis... J'essaie de te rendre un peu plus utile que tu ne l'es. Tu devrais me remercier. Quand elle voit la chĂątain un peu s'avancer, elle voit Ă  quel point ça va mettre des heures pour qu'elle arrive Ă  ses cĂŽtĂ©s. C'est qu'elle est molle, lente, et ça commence Ă  tendrement l'agacer. L'envie d'aller la rĂ©cupĂ©rer pour l'humilier dans l'Ă©glise mĂȘme est trop forte si bien que Jupiter vient la chercher pour la tirer jusqu'au bĂątiment sacrĂ©. Ses ongles viennent la prendre par le col et la chopper pour la mener vers sa pseudo divinitĂ©. - Tu sais quoi, pour m'avoir insultĂ©e comme ça, tu devrais aller parler Ă  ton Dieu et t'excuser, et mĂȘme devant moi. Peut-ĂȘtre que je te les rendrais comme ça. Si j'attends de toi que tu viennes me chercher, on en a pour des mois tellement que t'es mal fondĂ©e. Tellement qu'on t'as ratĂ©e. RĂ©sumĂ© Assistante Ă©lectricienne Erica - Violet Evergarden [merci daisy & sylvie <3] Moth Jeu 10 Juin - 033 les zombies du passĂ©Un soupir vint gonfler les poumons de Moth, qui le relĂącha silencieusement. Elle ne voulait pas de ça. Elle allait se faire entraĂźner Dieu seul saurait oĂč, tout ça pour avoir voulu faire un tour. Ce n'Ă©tait pas humain, comme punition.Pas humain ?Un frisson la parcourut tandis que son interlocutrice continuait son blabla mĂ©disant. Elle tenta d'y rĂ©pondre avant de ne pouvoir penser l'impensable. Je m'en irai quand tu m'auras rendu mes lunettes, clama-t-elle d'une voix presque fluide pour la premiĂšre fois depuis cette rencontre. C'est quoi, ta logique ? Tu viens me parler pour me dire de disparaĂźtre ? »Oui, incomprĂ©hensible. Si tout dĂ©rangeait tant, chez elle, pourquoi ne pas l'ignorer ? Quel Ă©tait le but de cet Ă©nergumĂšne ? Tout ce qu'elle voulait, c'Ă©tait l'Ă©nerver ? RĂ©veiller en elle les pires pulsions, la mettre hors d'elle, et alors quoi ? Elle aurait gĂąchĂ© la journĂ©e de quelqu'un. Était-ce si satisfaisant ? Ça ne pouvait l'ĂȘtre que pour un nouveau, un lui sembla ridicule l'espace d'une seconde – le temps que tout lui revienne en pleine face. La tempĂȘte, les silhouettes, les lieux qu'elle n'osait plus explorer. La rĂ©bellion de MĂšre Nature. Alors peut-ĂȘtre que ce n'Ă©tait pas si stupide, d'imaginer que cette jeune femme n'en Ă©tait pas une ; qu'elle Ă©tait lĂ  pour la bras qui s'Ă©taient aventurĂ©s, sans attention particuliĂšre, vers l'avant, se retrouvĂšrent aussi vite plaquĂ©s sur les cĂŽtes de Moth, croisĂ©s – comme dans une tentative de les cacher, de les enfouir, dans ses propres entrailles s'il le fallait. Elle crut sentir le vent plus intensĂ©ment, entendre des sifflements dans ses oreilles, se lever ses poils sur ses bras. L'instinct de survie. Le fight or flight. Elle avait fait son choix, Moth ; elle voulait se barrer de lĂ , comme elle l'avait si bien fait pendant un an et demi. Mais elle ne pourrait pas, si elle n'y voyait rien. Un blocage qui se concrĂ©tisa lorsque ses jambes se figĂšrent sur place, alors que la brune continuait – n'avait peut-ĂȘtre pas vu ? - elle avait certainement vu. Si elle n'avait pas vu, elle le sentirait, tĂŽt ou tard. Qu'elle soit humaine ou paroles prenaient une toute autre dimension. Passer le pas ; rentrer dans son jeu ? Et sinon, quoi ? Serait-ce la fin ? Moth sentait que, peu importe le choix qu'elle ferait, elle allait se faire avoir. Restait Ă  savoir si cela n'impliquerait qu'une embarrassante perte de temps, ou ouvrit la bouche, mais aucun son ne compliquĂ© de rĂ©torquer avec cette Ă©pĂ©e de DamoclĂšs au-dessus de la ne tenta pas de dĂ©tendre ses Ă©paules, ni d'ajuster sa position ; elle avala tant bien que mal sa salive, sa gorge soudainement devenue aussi Ă©troite que son esprit. Si elle ne se dĂ©fendait plus, elle serait rĂ©ellement Ă  sa merci au moins les mots pouvaient-ils agir comme une barriĂšre. O-oui, il est mal de s'Ă©nerver », tenta-t-elle, cherchant dĂ©sespĂ©rĂ©ment ses mots. Elle avait conscience de ne pas dire grand chose de pertinent. Alors, justement, pourquoi chercher le conflit ? Tu ne fais aucun sens. C-c'est culottĂ©, de vouloir me faire la leçon sur la rĂ©percussion de mes mots, aprĂšs ça. »C'Ă©tait tout aussi culottĂ© de s'adresser Ă  une potentielle entitĂ© malĂ©fique de la sorte.Moth Ă©tait Ă  deux doigts de brandir son crucifix devant elle, comme une ultime protection.Les morts qui se le nez qui commence Ă  piquer ; les doigts qui se serrent autour des bras ; pas encore les larmes aux yeux, car l'Ă©lectricienne n'Ă©tait pas du genre Ă  pleurer. Ça ne l'empĂȘchait pas de sentir les Ă©motions la submerger. Elle Ă©tait impuissante, c'Ă©tait lĂ  la vĂ©ritĂ©. Et elle ne l'Ă©tait pas simplement face Ă  une Pirate, avec qui elle aurait pu nĂ©gocier, elle en Ă©tait dĂ©sormais certaine ; elle se trouvait dans les griffes d'un bien plus grand mal. Un mal qu'elle redoutait, fuyait, un mal qu'elle ne pouvait mĂȘme pas Ă©valuer – et mĂȘme si elle avait pu, elle ne voulait pas avoir Ă  se dĂ©fendre, elle voulait simplement ne pas ĂȘtre lĂ , disparaĂźtre sous terre, et attendre que tout aille mieux. Merci. »Le murmure aurait pu sembler ironique, mais il n'en Ă©tait rien. Moth ne savait simplement plus s'il fallait prendre les requĂȘtes au pied de la lettre, les combattre, les exĂ©cuter, les ignorer ; toutes ces solutions lui donnaient l'impression qu'elle foncerait droit dans le mur. A la maniĂšre dont elle s'Ă©tait appropriĂ© des coutumes dont elle n'avait quasiment jamais entendu parler auparavant, elle commençait maintenant Ă  jongler avec ses rĂ©actions, tentant des mĂ©langes qu'elle espĂ©rait Ă  ce point dans ses propres rĂ©flexions et stratĂ©gies – s'il Ă©tait encore possible de parler de stratĂ©gies » -, et privĂ©e de ses binocles, la jeune femme ne vit pas venir la main qui l' genoux flanchĂšrent un instant, et elle lĂącha un cri de surprise mĂȘlĂ© d'une terreur nouvelle. Avait-elle vu juste ? En Ă©tait-ce dĂ©jĂ  fini d'elle ?Elle Ă©tait traĂźnĂ©e de force dans l'Ă©glise. Une Ă©tincelle de sarcasme s'Ă©teignit en elle aussitĂŽt qu'elle s'Ă©tait allumĂ©e lorsqu'elle songea qu'il n'y avait pas besoin de tant de maniĂšres pour la faire rentrer dans le bĂątiment autre Ă©tincelle, d'espoir cette fois-ci, lui fit penser que le dĂ©mon prendrait immĂ©diatement feu en pĂ©nĂ©trant les lieux. La dĂ©ception, lorsqu'il fut atteint, ne s'avĂ©ra pas grande, mais elle vint tout de mĂȘme piquer le cƓur de Moth ; il fallait continuer de en attendant, obĂ©ir.Ignorer les paroles mĂ©chantes ; il devenait de plus en plus clair qu'elles servaient presque de ponctuation. D-d'accord. Je vais m'excuser. » Elle sentait encore la poigne ferme sur son col ; il fallait Ă©viter, maintenant plus que jamais, de se faire traĂźner ailleurs, et isoler encore un peu plus. Mais seulement si j'ai la garantie de retrouver mes lunettes. »C'Ă©tait un marchĂ© – une tentative de nĂ©gociation, sans doute. Elle n'Ă©tait absolument pas en position de nĂ©gocier. Mais peut-ĂȘtre aurait-elle la chance de gagner du temps ; peut-ĂȘtre qu'on dĂ©pĂȘcherait quelqu'un, pour venir la retrouver ; peut-ĂȘtre pourrait-elle trouver une arme, une faille, n'importe un dernier Ă©lan de courage, elle tendit la main, espĂ©rant que l'autre lui serrerait si c'Ă©tait bien un dĂ©mon, cela devrait bien sceller une sorte de contrat, pas vrai ?.RĂ©sumĂ© Jeu 10 Juin - 2053 Les zombies du passĂ© ne peuvent rester enfermĂ©sJupiter ne rĂ©pond pas. Elle va les lui rendre ses lunettes. Cependant, s’il y a bien quelqu’un qui la suit et qui l’écoute, c’est cette petite nĂ©nette. Alors que cela fait des mois qu’on l’ignore, qu’on l’oublie, qu’on a arrĂȘtĂ© de la regarder et que l’on prĂ©fĂšre le soleil Ă  la planĂšte dĂ©sƓuvrĂ©e, elle se sent enfin exister. Les greens ne font que la mettre de cĂŽtĂ©, la blessĂ©e, comme s’ils Ă©taient meilleur parce que la bonne foi les suivait. Entre les griffes de la jeunesse grandit la colĂšre, grandit la rĂ©bellion, il n’y pas de finesse. Les propos de Jupiter n’ont pas de sens en eux mĂȘme. Simplement parce que la jeune improvise, se laisse aller Ă  allĂ©gresse. Il n’y a pas de logique, tant qu’elle supervise. Quand la panique prenait l’autre victime, la brune regardait le corps figĂ©, comme le corps d’un crime. Entre ses bras, elle ne voit pas la fragilitĂ© de l’autre, peut-ĂȘtre parce que ce n’est pas l’ĂȘtre aimĂ©, ou parce que les filles de son Ăąge avec qui elle avait l’habitude de traĂźner avaient des muscles d’acier. Pourtant, elle ne sourcille pas, elle n’a pas de pitiĂ©. Elle se contente de serrer la mĂąchoire, de garder cet hypnotique regard et ce sourire provisoire. S’énerver
 Si Jupiter s’énerve c’est parce qu’elle n’est pas regarder. Si elle s’énerve, c’est parce qu’elle n’est pas Ă©coutĂ©e. Si elle s’énerve, c’est simplement parce qu’elle ne sent pas considĂ©rer, comme si sa voix ne peut compter. Calico le lui avait bien montrĂ©, elle n’arrive qu’à ouvrir les plaies, elle n’arrive pas Ă  correctement s’orienter. Alors, elle lui dit ce qu’elle pense ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. - J’en ai un peu rien Ă  faire que ce soit mal
 Pourtant t’aimes bien les suivre les leçons, pas vrai ? Ou tu prĂ©fĂšres jouer les petites dĂ©vergondĂ©es ?... Je ne comprends pas comment on peut ĂȘtre autant la passivitĂ©... Il est vrai que cette personne n’a rien demandĂ©. Jessie a tendance Ă  vraiment se lĂącher plus qu’avec personne sur cette terre qu’elle veut fuir Ă  jamais. Elle est dure, elle essaie de s’amuser. Cependant, mĂȘme ça n’a pas le mĂȘme effet. Elle est seule, avec un groupe la verte aurait certainement plus morflĂ©e. Ce qu’elle a du mal Ă  saisir alors qu’elle s’approche de la porte de l’église, c’est qu’elle n’essaie qu’à peine de lutter. Tandis qu’à l’opposer, Jessie n’accepte jamais la dĂ©faite, ni mĂȘme de se faire Ă©craser. C’est une rĂ©flexion hors de sa portĂ©e. C’est en mettant tout son poids contre la porte que Jupiter a du mal Ă  la pousser et Ă  traĂźner le poids de son aĂźnĂ©e. Elle ne prend pas le temps de rĂ©pondre pendant quelques secondes et ignore la main tendue pour que les corps soient enfin acheminĂ©s. La grimace est visible jusqu’à ce que les deux soit entrĂ©es. Elle adresse Ă  l’autel un regard satisfait et laisse tomber la fille avant de l’approcher. DiffĂ©rentes statues sont tournĂ©es, mais elle ne se doute pas de ce qu’il peut se cacher derriĂšre ce secret. Non, le tyran est du genre Ă  ne pas perdre pied. Elle s’installe sur l’autel, assise, elle se penche - Oui, si tu m’obĂ©is je te rĂ©compenserai. Soit une petite soumise, comme Ă  Phaner et Ă  Dieu tu l’es. J’veux voir ce que ça fait, de me faire vĂ©nĂ©rer. Allez, montre moi comment tu fais
 Que j’ai une raison valable de tous vous dĂ©tester. Montre moi comme tu bĂšles devant ton yeux chassent les lieux. Jupiter ne croit pas en Dieu, comment aurait-il laisser faire ce genre de connerie ? Elle est trop dĂ©chaĂźnĂ©e. Ces derniers mois ont Ă©tĂ© trop compliquĂ©. Les greens l’ont collĂ©e, et maintenant sur leur territoire elle reste surveillĂ©e. Calico et Hawk ont rĂ©ussit Ă  la blesser. Cette inconnue n’est qu’un souffre douleur, mais elle n’aurait jamais cru culpabiliser, en voyant qu’elle n’est mĂȘme pas capable de lutter. C’est presque ennuyant, avant c’était beaucoup plus amusant. Ses jambes se tĂȘte se redresse pour l’observer de haut, elle attend sa rĂ©vĂ©rence. Ses longs cils la toisent. Jessie attend de sa part qu’elle agisse, qu’elle refuse, parce qu’elle ne connaĂźt personne qui se serait autant laissĂ© abuser et insulter, si ce n’est Liam et ses petits bouts de papiers. - DĂ©pĂȘche toi, et fait ça bien. J'aurai aucune pitiĂ© Ă  les Ă©craser si c'est pas le Assistante Ă©lectricienne Erica - Violet Evergarden [merci daisy & sylvie <3] Moth Mer 16 Juin - 1727 les zombies du passĂ©Elle s'en faisait la promesse si elle s'en sortait, Moth rĂ©digerait l'introduction d'un livre qu'elle intitulerait sobrement J'ai survĂ©cu aux griffes d'un dĂ©mon dix conseils pour Ă©viter le dĂ©cĂšs Ă  l' souffle court, elle tenta de concentrer son regard sur ceux – malheureusement trop Ă©loignĂ©e – de son bourreau Ă©taient-ils anormaux ?, mais aussi ses mains possĂ©dait-elle rĂ©ellement des griffes ?, sa peau elle n'avait pas l'air Ă©cailleuse..., et Ă  peu prĂšs n'importe quel Ă©lĂ©ment du corps qui pourrait nourrir sa thĂ©orie. En vĂ©ritĂ©, c'est qu'elle voulait garder un semblant d'organisation dans tout ce bordel. Arriver Ă  caser ses pensĂ©es de maniĂšre cohĂ©rente dans son esprit, pour ne pas se laisser emporter par la panique c'Ă©tait probablement ce combat qui la rendait aussi calme, elle pensa ; car elle ne se serait jamais imaginĂ©e capable de prononcer le moindre mot dans une pareille situation. C'Ă©tait si que ça peut te faire. C-c'est si mal, la passivitĂ© ? »La question aurait pu contenir un trait d'ironie elle Ă©tait pourtant trĂšs sincĂšre. Mieux valait plaire Ă  cette... personne... ? Si elle tenait Ă  sortir de lĂ  avec ses lunettes. C'Ă©tait une sensation affreuse, que de devoir se plier Ă  une entitĂ© si vile – mais, dans les faits, ce n'Ă©tait pas bien diffĂ©rent des fois oĂč elle devait exĂ©cuter des ordres de ses supĂ©rieurs. Il suffisait de faire les choses. Je fais ce qu'on me demande. C-c'est le cas de tout le monde, chez les Greens. Si on ne faisait pas ça, ce serait le chaos... »Moth se demandait encore s'il fallait vraiment lui rĂ©pondre, ou si les questions Ă©taient rhĂ©toriques. La brune n'avait pas l'air trĂšs intĂ©ressĂ©e dans ses rĂ©ponses – elle s'en servait simplement pour rebondir, encore et encore. Mais ne s'agacerait-elle pas, si elle n'obtenait plus aucune rĂ©ponse ?Elle voulait trouver la chose d'apaisant, un peu d' plus elle cherchait un fantĂŽme ? Un vampire, peut-ĂȘtre ?, plus cela lui Ă©chappait pour un ĂȘtre infernal, elle avait quand mĂȘme l'air d'avoir du mal avec la porte.La jeune femme ne serra pas la main tendue. Si elle Ă©tait probablement concentrĂ©e sur le fait d'arriver Ă  entrer dans l'Ă©glise, Moth y interprĂ©ta la volontĂ© de ne pas faire de promesses. Ça lui semblait mal parti, pour rĂ©cupĂ©rer son ne s'attendait presque pas Ă  ĂȘtre lĂąchĂ©e aussi facilement ; ni Ă  ce que l'acte de respirer normalement lui ait tant manquĂ©. Une de ses mains vint instinctivement rejoindre sa clavicule tandis qu'elle se reposait sur l'autre. Tentant de reprendre des inspirations normales, elle n'essaya en revanche mĂȘme pas de se relever ; elle serait probablement bien plus Ă  l'aise sur le sa persĂ©cutrice observait quelque chose, Moth, dans son Ă©tat, fut bien incapable de le remarquer ; elle ne se concentra sur le bruit de ses pas que lorsqu'elle s'approcha Ă  nouveau, cette fois-ci pour s'asseoir sur l'autel. Encore un manque de ?Le cette ridicule caricature, comme si les Greens vĂ©nĂ©raient Phaner Ă  la maniĂšre d'un dieu. BĂȘler ?La demande Ă©tait-elle sĂ©rieuse ?Les doigts resserrĂ©s sur le col de sa combinaison, l'Ă©lectricienne prit une grande inspiration. Elle regardait dans le vide, les sourcils lĂ©gĂšrement froncĂ©s, se demandant si elle n'avait pas mal compris. Elle n'avait pas autant, il fallait bien s'accomplir. Elle n'avait, aprĂšs tout, pas non plus voulu ĂȘtre traĂźnĂ©e dans ce bĂątiment.Prenant de nouveau appui sur sa main, elle voulut s'agenouiller ; se tenir bien droite, et espĂ©rer que ça passerait vite, qu'elle serait Les lunettes Ă©crasĂ©es ? Et la main qu'elle n'avait pas si elle ne lui rendait fait, il n'y avait pas de si ; elle n'allait probablement pas les lui rendre. Pas avec un tel jouet sous la main.Mais s'il y avait rien qu'une infime possibilitĂ© ? Non », dĂ©clara-t-elle sobrement, la bouche sĂšche et les paumes n'avait absolument aucune idĂ©e de ce qu'elle faisait. D-donne-les moi d'abord », ajouta-t-elle, croisant de nouveau les bras pour se donner une forme de n'Ă©tait pas la plus grande des rĂ©bellions ; mais, pour elle, c'Ă©tait une sorte de victoire. Qui n'avait rien d'une victoire, puisqu'elle allait perdre ses prĂ©cieux verres. Cela dit, elle les avait sans doute perdus Ă  l'instant oĂč ils avaient Ă©tĂ© soulevĂ©s de son nez.Pour accompagner ses mots, elle se releva maladroitement une erreur, c'Ă©tait certain, son Ă©quilibre ainsi mis en pĂ©ril ; mais, aprĂšs tout, la symbolique avait un air plutĂŽt classe dans son esprit. Une fois bien droite, elle fit un pas en avant, le cƓur battant et la nausĂ©e approchant doucement. Si elle gardait ses bras entrelacĂ©s, c'Ă©tait cette fois ci sur son ventre, espĂ©rant que cela le calmerait d'une maniĂšre ou d'une pitiĂ©, rends-moi mes Mer 16 Juin - 2127 Les zombies du passĂ© ne peuvent rester enfermĂ©sJupiter n’est pas vraiment le mĂ©chant de l’histoire. Elle est seulement la personne qui ne veut plus se faire avoir. Elle n’a qu’à rĂ©pĂ©ter les comportements disgracieux du passĂ©. Cependant, ce n’est pas toujours aussi satisfaisant qu’il n’y paraĂźt. La fille en face, semble molle
 Trop molle. Dans leur esprit, puis rien ne colle. Si Moth n’arrive pas encore Ă  cerner Jupiter, la brune se sent un peu trompĂ©e. Ce n’est pas forcĂ©ment sa victime qui la fait douter, mais son propre comportement face Ă  celle qu’elle a dĂ©cidĂ© de pourchasser et d’humilier. Cependant, quand la jeune femme parle de passivitĂ©, c’est l’énervement qui remonte Ă  la surface face Ă  toutes ces personnes qui laissent faire, qui ne s’occupent pas de leurs travaux pour se mĂȘler de ses affaires
 C’est aussi les chevaliers qui lui font la morale par rapport Ă  ce scandale. Que font-il eux ? Que font les autres pour se sortir d’ici ? Ils ne dĂ©sirent pas retrouver la libertĂ©, n’y a t’il que Jessie ? - La passivitĂ©, c’est l’inaction. Alors qu’on peut tous agir pas vrai ? Si j’te dirai paresse peut-ĂȘtre que ça grimperait plus vite dans ta tĂȘte pieuse. J’en ai marre de voir les gens ne rien faire, alors qu’on est tous dans la mĂȘme galĂšre
 Enfin, je ne sais pas pourquoi j’te dis ça. T’es comme les la chĂątain s’explique, elle ne fait que valider les choses que Jupiter vient d’énoncer. Ce n’est qu’un mouton qui n’a pas la force de prendre son propre chemin. Pour la moins ĂągĂ©e, il faut avoir un groupe tout en restant libre pour la prĂ©servation de chacun. La brune a conscience de dĂ©pendre des autres. Cependant, l’estime qu’elle place dans tous ses inconnus est peut-ĂȘtre un peu trop haute. Si bien qu’elle finit presque par baisser les Je n’aime pas l’ordre. Je n’aime pas les greens. Je n’aime pas les gens comme toi. Vous ne faites que suivre
 Un simple inconnu qui prĂ©tend vouloir votre bien. Tu sais ce que tu veux toi au moins ?Jupiter aimerait partir loin d’ici, revenir Ă  son ancienne vie. Reprendre le cours des choses oĂč tout Ă©tait. Elle pourrait revoir ses proches et ne plus penser au passĂ© sans revoir les images des cadavres de sangs immaculĂ©s, les bouts de verre de son empire brisĂ©. Est-elle jalouse de Phaner ? Pas vraiment, elle n’aime pas son groupe de pseudo bien faiteur. Se refaire une conscience chez les greens, se protĂ©ger de la rĂ©alitĂ©, se croire dans une utopie pareille
 Ce n’est pas ce dont elle voudrait. Alors elle se met Ă  soupirer. L’ancienne bully commence Ă  fatiguer. C’est les premiers signes du chĂŽmage techniques. Elle n’a pas besoin de porter derriĂšre elle tout une clique, seulement des ĂȘtres choisis. Au lieu ça, c’est ces ĂȘtres qui fondent sous ses cries. Sous sa colĂšre enflammĂ©e, elles brĂ»lent beaucoup les petites bougies. Et le pire,c’est que mĂȘme au sol. Elle rĂ©siste. La brune a perdu de son passĂ© toute piste. Est ce que c’est ça qui la rend vraiment triste ? Il faut lui donner ses lunettes ? Et puis quoi encore ? AprĂšs toute cette passion. AprĂšs tous ses actions. Non, je ne cĂ©derai pas. Montrer un peu de faiblesse, c’est montrer de la passivitĂ©, c’est s’afficher comme un ĂȘtre faible qui ne peut pas s’assumer. Je ne suis pas faible. Alors sur l’autel sa main vient les chercher. Elle voit son corps qu’elle se met Ă  dĂ©visager pour les serrer entre ses mains, entre ses doigts. Non, elle ne les cassera pas. Elle se contente de les jeter dans la piĂšce sur le sol froid et carrelĂ©. Elle se moque bien ce cet objet. Qu’est ce qu’elle fera maintenant l’autre petite coincĂ©e ? Elle n’a mĂȘme pas mis de passion dans son Tais toi. T’es bonne Ă  rien. A rien... Tu me dĂ©goĂ»tes. Jupiter lĂšve les yeux vers le ciel pour regarder le plafond. Ce n’est pas Ă  Moth qu’elle s’adresse. Elle Ă©coute l’écho de sa propre voix qui dans la piĂšce monte jusqu’au fond. Elle se jette des mots loin de la tendresse. Son dos se laisse tomber sur l’autel pour s’allonger sur ce dernier, les jambes traĂźnant dans le vide. Finalement, aller chercher cette fille lui semble tellement insipide. A quoi je m’attendais ? - Va chercher. ObĂ©is. Tu sais faire que ça. Pas vrai ?Elle s'adresse Ă  l'autre, cette fois. Elle la teste, bien qu'elle n'ait plus vraiment la volontĂ© de gagner le Assistante Ă©lectricienne Erica - Violet Evergarden [merci daisy & sylvie <3] Moth Jeu 24 Juin - 526 les zombies du passĂ©C'Ă©tait idiot, idiot, complĂštement idiot, comme rĂ©action elle allait les rĂ©cupĂ©rer, ses lunettes, c'Ă©tait certain, pourquoi refuser, pourquoi maintenant, ce n'Ă©tait pas comme s'il lui restait Ă©normĂ©ment de dignitĂ© de toute maniĂšre ; elle Ă©chouait, encore et toujours, elle n'avait rien de la martyr qu'elle voulait incarner, ni de la voix de la raison qui tend la joue pour recevoir le prochain coup. Il y avait en elle, endormie mais bien lĂ , la jeune Ă©tudiante qui en avait plein le cul de tout ça, qui voyait bien que ça ne servait Ă  rien, les priĂšres, les lectures, l'Ă©glise – oui, mĂȘme l'Ă©glise, surtout l'Ă©glise, qui Ă©tait bien tĂ©moin de ses tourments mais qui ne faisait rien. T'es comme les elle savait, cette femme, Ă  quel point ça pouvait l'agacer aussi, Moth. B-bien sĂ»r que tout le monde agit, avait-elle rĂ©pondu en Ă©tant encore persuadĂ©e que l'obĂ©issance la mĂšnerait quelque part. On s'organise tous comme on peut... »...et rien ne prouvait que les choses allaient changer en se confrontant au pour la premiĂšre fois depuis la rencontre, il y eut une forme de comprĂ©hension qui se forma dans l'esprit de Moth. Elle avait le bruit de la porte qui grince pour s'entrouvrir, trĂšs lĂ©gĂšrement, et ce n'Ă©tait certainement pas une rĂ©alisation consciente ; pour autant, l'une de ses thĂ©ories originelles lui revint. L'expression d'une mauvaise journĂ©e. Le ras-le-bol. Peut-ĂȘtre n'Ă©tait-elle qu'une femme qui ne se sentait pas bien. Peut-ĂȘtre Ă©tait-elle bien un dĂ©mon qui... ne se sentait pas bien non plus... ? C'Ă©tait encore assez flou. Phaner n'est pas un inconnu, reprit-elle, dĂ©cidĂ©ment plus encline Ă  dĂ©fendre son groupe que sa propre personne. I-il est lĂ  pour nous. »Savoir ce qu'elle voulait ? C'Ă©tait lĂ  encore une bien Ă©trange question. Cela faisait longtemps que Moth ne voulait plus. Elle faisait son job – ce qu'on lui demandait de faire –, elle allait dormir, discutait avec les autres elle fonctionnait comme un humain normal. Sa volontĂ© ? C'Ă©tait, Ă  la rigueur, que les choses se passent c'Ă©tait compliquĂ© Ă  formuler. M-moi, je veux que les gens soient heureux », dĂ©clara-t-elle comme un demi-mensonge car c'Ă©tait bien le moi » qui se cachait derriĂšre les gens ».Enfin, Ă  cet instant, elle aurait surtout aimĂ© rĂ©cupĂ©rer ses le cƓur battant qu'elle s'accrochait Ă  l'espoir que, peut-ĂȘtre, la brune soit clĂ©mente. Les pieds presque vissĂ©s sur place, le regard posĂ© sur une tache mobile qui commençait Ă  lui donner mal au crĂąne, elle tendait bien les jambes – de peur qu'elles ne cherchent Ă  se dĂ©rober sous son son la fait tout de mĂȘme sursauter – elle a vu le geste sans vraiment le voir. C'est un tintement, un peu Ă©loignĂ©. Elle les a jetĂ©es ?La bonne nouvelle, c'Ă©tait qu'elles n'Ă©taient plus gardĂ©es par cette Ă©trange femme ; la mauvaise, c'Ă©tait qu'il faudrait les chercher. Et les trouver. Avant cette personne qui semblait dotĂ©e d'une vue correcte. Great. Vous- tu n'en sais rien », marmonna-t-elle en guise de rĂ©ponse. Non, elle ne connaissait rien Ă  l'utilitĂ© de Moth. Alors ses mots ne valaient rien – pas vrai ? Pas la peine de se justifier. J'ai un mĂ©tier. J'aide les miens. M-moi, je... »Elle n'oserait pas finir sa phrase. Il ne fallait pas pousser, non plus ; elle avait encore une chance de rĂ©cupĂ©rer ses binocles et de s'en aller sans trop de problĂšmes. Mais elle le pensa quand mĂȘme elle, au moins, elle ne traĂźnait pas dehors Ă  embĂȘter les honnĂȘtes secondes aprĂšs, les genoux qui tremblaient la guidaient – elle l'espĂ©rait – vers le bruit et lĂ  oĂč, lui semblait-il, le bras avait effectuĂ© son mouvement. Pour la symbolique, elle voulut rester debout, mais se rendit bien vite compte qu'il serait plus sĂ©curitaire de se dĂ©placer Ă  quatre pattes ; alors, avec la dĂ©gaine des dames pressĂ©es et la prestance d'un chien perdu, elle se retrouva de nouveau Ă  terre.C'Ă©tait moins humiliant que de bĂȘler... sans doute... ?Elle ne voulut pas rĂ©pondre Ă  la derniĂšre remarque de cette femme, qui semblait rester Ă  sa place n'Ă©tait-ce pas une course ? ; elle cherchait pourtant quelque chose Ă  rĂ©torquer, mais rien ne lui vint. Oui, c'Ă©tait plus ou moins tout ce qu'elle savait faire. O-oui, comme tous les Greens », tenta-t-elle malgrĂ© tout premier trait d'ironie qu'elle se permettait, signe d'un regain de confiance sans doute trop tĂŽtif. Les mains effleurant le sol Ă  la recherche du prĂ©cieux ne rĂ©coltaient pour le moment que de la poussiĂšre ; position inconfortable, genoux dĂ©jĂ  usĂ©s, elle priait dĂ©sormais pour les retrouver avant que l'autre ne change d' Jeu 24 Juin - 1506 Les zombies du passĂ© ne peuvent rester enfermĂ©sQuand Moth dit que tout le monde agit, Jessie se met Ă  soupirer. Ses lĂšvres viennent se mordre pour effacer un peu de colĂšre, un peu trop de violence qui tenterait de s’échapper. La stricte organisation n’a rien de bon. Alors, Jessie la dĂ©visage, et elle recommence Ă  hausser le ton. Ce n’est jamais suffisant, ce moment, ce n’est jamais le bon. - Putain
 Mais qu’est ce que vous branler ? Vous vous ĂȘtes fait dĂ©foncer par des adolescents qui ont foutu le feu aux arbres. C’est ça s’organiser ? C’est pitoyable
 Personne n’est ni capable de se dĂ©fendre ou d’attaquer ici. Surtout pas toi, pas vrai ? T’es vraiment dĂ©goĂ»tante. Alors Jupiter se laisse balancer entre cette colĂšre qui est lĂ  depuis longtemps et n’ose sortir pour frapper. Frapper, Frapper, Frapper
 Pour enfin avoir la paix. Mais, elle ne sait mĂȘme pas ce qu’elle recherche, souhaite-t-elle vraiment cela ? Ou voudrait-elle simplement s’évader de cette grande qu’Arcadia a formĂ©. Elle est de plus en plus perdue dans ses pensĂ©es, celles qu’elle fuit Ă  longueur de journĂ©e, Ă  longueur de temps parce qu’elles ne cherchent qu’à la saboter. Elle se moque bien de ce que l’autre peut ressentir, voir mĂȘme penser. Il n’y a plus qu’elle mĂȘme qui arrive Ă  compter. Il n’y a plus rien Ă  sauver
- Phaner est aussi connu que le trou du cul de chaque pirates, pourtant il a rien fait de spĂ©cial, pas vrai ? Est-ce que qu’il mĂ©rite vraiment votre implication ? T’es bĂȘte de croire le premier vieux qui te promet tout. Mais foutu pour foutu, je prĂ©fĂšre ĂȘtre avec eux qu’avec les sectaires coincĂ©s
 Je sais que j’ai toujours plus de libertĂ© que toi. Quand Moth lui parler de sa volontĂ© de bonheur
 Jupiter rigole, par pitiĂ©. Qu’est ce qu-il ne faut pas entendre
 Elle est vraiment pitoyable, prĂ©fĂ©rer les intĂ©rĂȘts des autres Ă  son propre respect. Jessie comprend mieux pourquoi elle se laisse Ă©craser, mais ça ne les rend pas plus heureuse pour autant. En rĂ©alitĂ©, dans cette situation, elles n’ont rien Ă  y gagner. - Tu crois qu’ils vont te le rendre en contrepartie ? Puis, c’est difficile Ă  rĂ©aliser, faut ĂȘtre un enfant un peu con pour vouloir ça, ou ĂȘtre trop naĂŻf face Ă  la rĂ©alitĂ©. Tu devrais te remettre en question sur tes objectifs et t’en donner Ă  ton Ă©gal. MĂȘme s’il est bien Ă  Jupiter. Elle veut juste ĂȘtre libĂ©rĂ©e. Cependant, c’est dur d’ĂȘtre libre. Elle n’y arrive pas, et le reproche toujours aux autres, Ă  Arcadia. Si elle Ă©tait seule, loin de tout ça, est ce que ça changerait grand-chose ? Non, c’est sans-doute certains, pour ce genre de pensĂ©es, il n’y a jamais de pause. Et quand Moth se trompe de personne et se vexe, ça ne fait que l’amuser. Ce n’est mĂȘme pas elle qu’elle insultait, mais ça lui fait un peu plaisir, parce qu’elle voit que cela a marchĂ©. C’est donc ça, sa faille, son utilitĂ©. Elle veut aider, pour rendre les autres heureux ? Pour ĂȘtre aimĂ©e ? C’est complĂštement con, pas vrai ? Alors que toi Jessie, tu veux accomplir de grandes actions pour que l’on pose les yeux sur toi, pour avoir de la reconnaissances, de la puissance, de l’influence. Toi aussi, tu veux de l’amour, mais ce n’est pas le mĂȘme type d’amour, alors tu n’arrives pas vraiment Ă  envisager une seconde comme ça fait, d’ĂȘtre Ă  sa place. Tu Ă©coutes, mais reste toujours froide, de glace. Face Ă  sa derniĂšre phrase, Jupiter la regarde Ă  quatre pattes
 Elle ne peut s’empĂȘcher de se moquer, de rire. Ils ont tous un problĂšme avec leur fonctions, ils sont tous un peu trop cons. Sauf Calico, Calico est synonyme d’abandon
 Et ça fait encore mal, mais elle ne te doit toujours rien. Alors tu as des frissons. Tu ne veux lui ressembler, mais face Ă  Moth tu ne fais que reproduire ce que vous avez toujours C’est ça. Comme tous les moutons que vous ĂȘtes. Une nuit, les pirates viendront vous Ă©gorger
 Pas vrai ? Et toi tu vas encore dire qu’il faut servir la parti, pour le bonheur d’autrui
 Ton berger sera pas lĂ  pour sauver ta vie. Reste bien endormie
.Son corps lui, allongĂ© sur l’autel ne bouge pas, exceptĂ© sa tĂȘte posĂ©e contre le bois abĂźmĂ©. De cette fille, elle songe qu’il n’y a rien Ă  tirer, mais ce lieu semble vraiment inanimĂ©. C’est triste de devoir le constater. Elle avait espoir de voir ce lieu cacher de nombreux secrets, mais dans les mains de Jupiter, il n’y a que de lĂ©gers mĂ©faits. RĂ©sumĂ© Assistante Ă©lectricienne Erica - Violet Evergarden [merci daisy & sylvie <3] Moth Mer 4 AoĂ» - 337 les zombies du passĂ©Ah non. Non, pas l'incendie. C'Ă©tait plutĂŽt bas. Et en plus, elle avait l'audace de prendre un air aussi agaçant qu'il semblait agacĂ©. D'autant qu'il ne s'agissait que d'un seul, aprĂšs une annĂ©e complĂšte de bons fonctionnements et de services annĂ©e Ă  rebĂątir – bien plus que des murs, bien plus que des vies, la foi mĂȘme d'Arcadia Bay. HĂ©roĂŻque, vraiment.Non, pour sĂ»r, Moth n'avait pas envie de se promener de maniĂšre alĂ©atoire en attendant de se faire tuer par qui ? Par quoi ? Personne ne saurait. Elle faisait les choses autrement. A sa maniĂšre.De toute façon, l'adaptation, c'Ă©tait la seule solution qui ne lui paraissait pas complĂštement lunaire. Nous n'avons pas les mĂȘmes valeurs. »Moth voulait taire le dĂ©bat – du moins, c'Ă©tait ce dont elle tentait de se persuader – mais sans se taire elle-mĂȘme, comment duper qui que ce soit ? Moth voulait gagner le dĂ©bat. Et faire taire la dame. E-et puis, tu ne fais pas grand chose de productif non plus, lĂ . ȃtait-ce l'absence de lunettes qui lui avait fait rater les statues ? Pas tout Ă  fait. Elle y venait depuis longtemps, Ă  l'Ă©glise. Elle avait entendu les bruits de couloir. Mais, dans ce contexte particulier, on aurait presque pu la voir hennir et tirer des charrettes tant les ƓillĂšres dont elle s'Ă©tait affublĂ©e Ă©taient grandes. L'Ă©glise Ă©tait un refuge. Un havre de paix – l'un des rares seuls. Un endroit sĂ©curitaire, tant et si bien qu'elle se sentait capable d'y faire le pĂšlerinage seule enfin, pas tout Ă  fait la plupart du temps, elle Ă©tait accompagnĂ©e mais il fallait bien commencer quelque part.De toute façon, c'Ă©tait une Ă©vidence pour le papillon ; la brune n'Ă©tait lĂ  que pour l'emmerder. Et elle y arrivait plutĂŽt bien. Elle en Ă©tait mĂȘme vulgaire. DĂ©cidĂ©ment, une bien curieuse personne. Et Pirate, en plus ? Moth avait donc raison ! Tu n'es pas avec nous, a-alors forcĂ©ment, pour toi, c'est qu'un vieux. »C'Ă©tait dĂ©sagrĂ©able. Elle n'aimait pas ça. Pas ça du tout. Les conflits ? TrĂšs peu pour elle. Elle Ă©tait de celles qui les rĂ©glaient. Elle prenait soin des autres. C'Ă©tait bien pour ça qu'elle Ă©tait Green, d'ailleurs, pas vrai ? Alors devoir argumenter ; se dĂ©fendre ; voir son univers entier remis en doute ; ça, ça n'allait pas. Ça lui donnait l'impression que ses poumons Ă©taient moins capables d'inspirer l'air, et que sa langue claquait un peu trop contre son palais. En plus, on a toujours nos libertĂ©s », marmonna-t-elle avec cet air semi-renfrognĂ© qu'elle avait dĂ©jĂ  bien trop employĂ© Ă  son aurait aimĂ© ajouter quelque chose. Quelque chose d'un peu spicy.Mais elle n'Ă©tait toujours pas en position de se le permettre.Elle recrĂ©erait cette scĂšne dans son esprit quelques heures plus tard et lĂ , pour sĂ»r, elle remporterait tous les dĂ©bats – mĂȘme ceux qui ne s'Ă©taient pas produits.Pour le moment, elle se contenterait de la vĂ©ritĂ©. Moth pouvait toujours faire ce qu'elle souhaitait – enfin, dans la mesure du possible. Elle Ă©tait nourrie, logĂ©e, capable de maintenir une hygiĂšne de vie saine et raisonnable, et pratiquait un mĂ©tier qu'elle apprĂ©ciait pas comme d'autres qui devaient parfois se rĂ©signer Ă  effectuer des changements radicaux. Était-ce vraiment ça, penser comme une enfant ? Si c'Ă©tait le cas, ça ne la dĂ©rangeait pas.En vĂ©ritĂ©, ça la dĂ©rangeait. C'Ă©tait bien pour ça qu'elle rĂ©pondait en premier lieu. Il ne faudrait juste pas pointer cela du doigt. I-ils me le rendent dĂ©jĂ  » - et sa voix monta dans les aigus - puisque c'est bien comme ça que ça marche, et ce n'est peut-ĂȘtre pas comme ça que vous faites chez les pirates, mais ici » - et sa voix se brisa – et elle dut se reprendre – mais ce n'Ă©tait pas bien grave, puisqu'elle Ă©tait dans sa lancĂ©e - ici, c'est ainsi que ça marche. »Ici, comme si c'Ă©tait chez elle.AprĂšs tout, c'Ă©tait tout comme. C'est une menace ? »Elle ne se retourna pas en prononçant ces mots. AgenouillĂ©e, se dĂ©plaçant du mieux qu'elle le pouvait, elle laissait glisser ses mains sur le sol, espĂ©rant y dĂ©nicher le prĂ©cieux – et ne pas tomber sur des Ă©clats de nez rivĂ© sur le sol et le regard un peu trop flou, elle ne fit pas attention Ă  une pierre dĂ©passant du mur auprĂšs duquel elle s'Ă©tait rapprochĂ©e ; et ainsi, son front vint la heurter, y crĂ©ant une lĂ©gĂšre Ă©gratignure et laissant sur la pierre en question une petite trace rougeĂątre.Le karma. On a une police... et je suis sĂ»re que rien de tout ça ne pourrait se produire, de toute façon. »Oui, le camp Ă©tait bien gardĂ©. Les menaces Ă©taient vaines, pas vrai ?Si elle avait voulu la tuer, elle l'aurait fait le doute... dans le doute, mieux valait quand mĂȘme retrouver les lunettes. Erm. T-tu les a jetĂ©es oĂč... ? »Cette fois-ci, elle ne dirait pas s'il te plaĂźt ».Mais elle le penserait trĂšs fort.RĂ©sumĂ© Mar 17 AoĂ» - 915 Les zombies du passĂ© ne peuvent rester enfermĂ©sJupiter savait bien que c’était leur faille et qu’elle se laissait faire, toujours petite planĂšte pas de taille. Elle ne comprenait pas comment elle pouvait rester si passive depuis le dĂ©but, comment pouvait elle continuer Ă  jouer les ingĂ©nues. Les personnes comme Moth ne peuvent pas ĂȘtre aimĂ©es tout simplement parce qu’elles donnent pour recevoir, et ce sans compter. Elles ne peuvent pas ĂȘtre aimĂ©es car elles ne sont pas si aimables qu’il n’y paraĂźt. A jouer les saintes nitouches, elle finirait certainement par se laisser piĂ©ger par plus fort que soi, parce que si elle se dĂ©fend pas, les autres ne seront pas toujours là
 Jupiter le sait bien, elle a perdu ses amis, ses ex, ses entraĂźneurs, et les personnes sur qui elle comptait. Alors elle souffle face Ă  sa phrase simplette, avec l’envie de la laisser muette. - Ah bon ? C’est vrai que j’avais pas remarquĂ© Ă  quel point tes attentes sont basses pour accepter tout ce qu’on t’inflige sans broncher. Puis Jessie finit par hausser les Ă©paules. - Moi au moins, je ne passe pas mon temps Ă  me cacher derriĂšre les autres pour est seule, si seule depuis son arrivĂ©e. C’est vrai, il y a les chevaliers, il y a quelques autres personnes sur qui elle peut compter, mais elle ne s’est jamais sentie aussi seule depuis des mois. Elle se sent comme entourĂ©e d’un brouillard et court sans cesse dans le flou sans jamais pouvoir vraiment se reposer. Tandis que les autres arrivent Ă  trouver une harmonie, quelque chose qui les font avancer
 Au fond, elle les jalouse, elle les envie peut-ĂȘtre un peu. NĂ©anmoins, ce qu’elle sait aussi c’est que personne dans cette ville ne reste longtemps heureux. Les attaques de Jupiter ne sont pas recherchĂ©es. En fait, elle ne cherche mĂȘme plus Ă  l’embĂȘter, Ă  la torturer parce que ça ne lui fait rien. Ce qui l’amusait beaucoup autrefois ne le fait plus, et elle ne comprend pas pourquoi. Etait-ce parce qu’elle Ă©tait en meute ? Etait ce l’effet de groupe qui la poussait Ă  la faute ? Pourtant, il fut bien drĂŽle de se faire renvoyer temporairement de chez les greens, elle ne comprend donc pas comment rĂ©agir face Ă  l’autre victime. - C’est vrai que je ne suis pas avec vous, mais les personnes qui jouent au sauveur ne t’aideront vraiment jamais
 Ce n’est que pour le mĂ©rite, le prestige, la reconnaissance. Ce n’est jamais pour les bonnes raisons que les gens font ce qu’ils font. Mais c’est dur Ă  avaler pour une green pas vrai ? Je veux dire
 C’est toute votre organisation qui est chevaliers peuvent aussi avoir des rĂŽles similaires Ă  jouer, Ă  s’occuper d’enfant, Ă  jouer les pseudo hĂ©ros tandis que le vent n’avance pas Ă  leurs cĂŽtĂ©s. Jupiter sait que tout ce qu’elle dit pourrait ĂȘtre retournĂ© contre elle, mais l’autre ne va encore sĂ»rement rien faire. Alors, elle se laisse tomber sur le sol pour retomber sur ses pieds. Elle se redresse et remet ses cheveux en place en continuant la conversation dĂ©sintĂ©ressĂ©e. - La libertĂ© s’arrĂȘte toujours en fonction des limites d’autrui. Tu ne peux pas vraiment ĂȘtre libre en sociĂ©tĂ©. ArrĂȘte de rĂȘver de ce monde parfait, qui sera de plus en plus fermĂ© et cruel avec ses habitants et ceux extĂ©rieurs. SĂ©rieusement, c’est Moth finit par lĂącher qu’elle est pirate, elle allait dĂ©mentir pour rĂ©vĂ©ler son groupe, mais Jupiter refuse de lui donner raison ou tord. Elle la laisse dans le silence pour qu’elle ne comprenne pas l’évidence. C’est donc Ă  ça qu’elle fait penser, qu’elle fait songer ? A un de ces tordus qui veut seulement s’amuser. En rĂ©alitĂ©, elle aurait bien pu participer Ă  leurs activitĂ©s, nĂ©anmoins, elle cherche Ă  sortir de la ville en prioritĂ©, alors attendront la drogue et les soirĂ©es. Encore une fois, elle ne rĂ©pond pas. Jusqu’à ce que le mot police soit employĂ©. Ses sourcils se froncent et le sĂ©rieux prend les devants pour finalement cracher. - Quand est ce que tu comprendras qu’ils ne vont pas toujours ĂȘtre lĂ  Ă  te coller au cul pour te protĂ©ger?! C’est des humains, ils sont sensibles
 Et semble soudainement agacĂ©e par la situation et donne un coup dans les lunettes pour qu’elles glissent jusqu’à la carcasse de la jeune femme. Sans un mot, elle finit par glisser ses mains dans ses poches et finit par filer. Pas d’au revoir, pas d’à plus tard. Elle a perdu son temps, comme Ă  chaque fois qu’elle s’en prend aux autres, qu’elle tente de changer le cours du temps. Il n’y plus rien de grisant, il n’y a plus rien de bien excitant si ce n’est de pouvoir tous les quitter, de ne plus les voir, de pouvoir enfin s’échapper de la citĂ©. Ses mains passent sur la lourde porte pour la pousser et sortir de l’établissement en la laissant se refermer et claquer derriĂšre elle. Jessie ne comprend pas pourquoi, pourquoi elle le prend comme ça. C’est dehors qu’elle ira se dĂ©fouler, avec du sport ou une autre denrĂ©e. Peu importe tant qu’elle ne pense plus aux autres, au passĂ©, Ă  toutes les choses qu’elle refuse d’accepter. Le lycĂ©e est terminĂ© il est temps de tourner la page une derniĂšre fois ? Il paraĂźt ? RĂ©sumĂ© Assistante Ă©lectricienne Erica - Violet Evergarden [merci daisy & sylvie <3] Moth Ven 20 AoĂ» - 2320 les zombies du passĂ©Se cacher derriĂšre les autres ? Moth ne se cachait pas derriĂšre les-Enfin, il y avait Phaner, mais c'Ă©tait le meneur-Ses collĂšgues bĂątisseurs n'Ă©taient que ça, des collĂšgues ;Et les amis Ă©taient faits pour s'entraider ;Non, Moth ne se cachait pas derriĂšre les autres, quelle remarque lui resta en travers de la gorge. Quand bien mĂȘme, Ă©tait-ce un dĂ©faut ? De vouloir de l'aide ? Dans ces temps pareils... puisque la brune faisait partie des pirates, elle devait bien comprendre, ce sentiment d'appartenance Ă  un groupe. Ou bien n'Ă©taient-ils unis qu'officiellement ?Hors de question d'accepter sa vision des choses, en tout cas. Tellement pessimiste. L'humain Ă©tait bien plus prometteur que ça ; la Green en Ă©tait convaincue. Si ce groupe tenait encore debout, c'est qu'il n'Ă©tait pas fondĂ© sur des guĂ©guerres d'ego, des envies de monter en grade, ou les applaudissements du public.Elle n'aurait pourtant pas refusĂ© qu'on l'acclame. Non, tu peux dire ce que tu veux, ça ne me dĂ©range pas. Pas du tout. »Menteuse. P-parce que, ce n'est pas vrai, et on s'entraide rĂ©ellement, et je le sais, parce que je l'ai vĂ©cu... »Un toit. Des quoi manger.Les vieilles peaux de l'Ă©glise, les conflits, les gens qui refusaient d'ĂȘtre aidĂ©s, ceux qui avaient encore des airs d'inconnus aprĂšs un an.Le bruit de chaussures contre le sol insuffla Ă  l'Ă©lectricienne un Ă©lan d'espoir – et de crainte qu'allait-elle encore faire porter le coup fatal, sĂ»rement.Si tu considĂšres qu'on n'est pas libre en tant que Green, tu n'Ă©tais dĂ©jĂ  pas libre c'Ă©tait la phrase qu'elle aurait aimĂ© sortir ; mais l'apprĂ©hension en dĂ©cida autrement, et seul un vague murmure accepta de mettre un pied hors de sa gorge. Moth conserverait son statut de qui voulait rĂ©torquer des super phrases trop stylĂ©es, mais qui baissait les yeux et poursuivait son chemin. De toute façon, elles n'avaient rien de stylĂ©, ces phrases. Elle n'avait pas plus grandi qu'une autre.Si ç'avait Ă©tĂ© le cas, elle ne se serait probablement pas retrouvĂ©e lĂ .A encaisser toutes les insultes profĂ©rĂ©es Ă  l'Ă©gard de ses amis quels amis ?, de sa famille bien vide. Tu peux penser ce que tu veux, mais arrĂȘte d'essayer de me persuader ! »ArrĂȘte, parce que tu pourrais bien y arriver. Tu ne sais rien. Laisse-moi tranquille. »Rends-moi quand mĂȘme mes lunettes, la soutenaient, car ils se soutenaient tous. C'Ă©tait ça, le marchĂ©. Chacun apportait sa part ; chacun contribuait. Avec les efforts de chacun, ils parviendraient Ă  s'en sortir. Que pouvait-elle savoir ? Elle n'Ă©tait jamais venue. Elle n'avait rien partagĂ©. En cas de problĂšme, Moth avait l'assurance d'avoir un filet de pourrait se son d'un objet raclant le sol plus tard, elle sentit quelque chose de lĂ©ger buter contre son genou. Alors peut-ĂȘtre... ?Oui ; les lunettes. L'inconnue avait exaucĂ© son souhait. Avec un soupir de soulagement, la jeune femme les palpa, puis les essuya du bout de la manche – maintenant qu'elle les avait en main, plus besoin d'ĂȘtre rapide. Relevant la tĂȘte, prĂȘte Ă  Ă©laborer une stratĂ©gie face Ă  celle dont les pas s'Ă©taient Ă©loignĂ©s prenait-elle du recul pour lui foncer dedans ?, elle fut bien surprise d'entendre la porte de ne pas voir la brune Ă  l' resta quelques instants ainsi assise, passant ses yeux sur les moindres recoins de l'endroit ; mais non, elle n'Ă©tait plus lĂ . Elle Ă©tait rien n'Ă©tait plus confus que l'esprit de la bĂątisseuse en cet lui faudrait rĂ©flĂ©chir, tout remettre Ă  l'endroit, bannir les paroles insensĂ©es de son esprit faire le attendant, une question lui martelait l' que c'Ă©tait que ça ?RĂ©sumĂ© Permission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forum Danscette rubrique. Un pĂšre et un fils ont Ă  eux deux 36 ans. - 12 mai 2019 Je pense Ă  2 nombres qui se suivent. Je les - 5 mai 2019 Casimir Ă©crit la suite des nombres Ă  partir de -

©Adobe Stock. Caramille a besoin de ton aide pour l’aider Ă  rĂ©soudre son problĂšme. Ton commentaire sera peut-ĂȘtre sĂ©lectionnĂ© pour ĂȘtre publiĂ© dans la rubrique service d’urgence » d’un prochain Julie ! J’ai un gros problĂšme ! Je porte des lunettes depuis maintenant 3 ans, le soucis c’est que je ne les mets que Ă  l’école et dans ma chambre. Je n’ose PAS les assumer parce que j’ai peur du regard des autres et leur des conseils pour moi ? parce que ma vue baisse vraiment et je trouve ça inquiĂ©tant ! Toi aussi, tu aimerais avoir les conseils des lectrices de Julie pour rĂ©soudre un problĂšme ? Poste un commentaire ici ! La rĂ©dac le sĂ©lectionnera peut-ĂȘtre pour en faire un article sur le site. Les 5 bonnes raisons de s’abonner Ă  Juliemag Trouver des rĂ©ponses aux questions que se pose votre fille Voir votre fille prendre confiance en elle S’inspirer du parcours de femmes exceptionnelles Faire le plein d’astuces et de conseils pour sa vie quotidienne La voir prendre sa place dans un groupe et la sociĂ©tĂ© Julie De 10 Ă  14 ans La meilleure amie des annĂ©es collĂšge Le magazine Julie, c’est Ă  la fois une grande sƓur et un coach pour les annĂ©es collĂšge. Les prĂ©-adolescentes vivent une Ă©tape importante leur corps se transforme, leur personnalitĂ© s’affirme. Elles se questionnent et cherchent des de panique, Julie est lĂ  ! Offrez Ă  votre fille un abonnement au magazine Julie ! 1 numĂ©ro par mois Y'a pas qu'Ă  l'Ă©cole qu'on apprend ! Il y a aussi les magazines Milan ! Rejoins la famille Milan Jeunesse et recevez nos actualitĂ©s et nos offres exclusives Ces informations sont destinĂ©es au groupe Bayard, auquel appartient. Elles sont enregistrĂ©es dans notre fichier afin de vous envoyer les newsletters que vous avez demandĂ©es. ConformĂ©ment Ă  la loi Informatique et LibertĂ©s » du 6/01/1978 modifiĂ©e et au RGPD du 27/04/2016, elles peuvent donner lieu Ă  l’exercice du droit d’accĂšs, de rectification, d’effacement, d’opposition, Ă  la portabilitĂ© des donnĂ©es et Ă  la limitation des traitements. Pour plus d’informations, nous vous renvoyons aux dispositions de notre Politique de confidentialitĂ© sur le site © 2022 Milan Presse - Tous droits rĂ©servĂ©s

Niveau22 : Vous ĂȘtes dedans mais vous ne l’ĂȘtes pas rĂ©ellement. Niveau 23 : Je suis d’eau, je suis d’air, et je suis d’électricitĂ©. Qui suis-je ? Niveau 24 : Je porte des lunettes mais je n’y vois rien. Danstous les cas, il faut agir quand on a des problĂšmes de vue, que ce soit par le port de lunettes, de lentilles ou par la chirurgie, il faut prendre soin de ses yeux. RĂ©pondre

Je ne vois pas la politique comme un métier mais comme un service" - Retrouvez l'interview de notre porte-parole ce matin sur iTélé # Départementales Madeleine Bazin de Jessey est la secrétaire nationale chargée des programmes de formation de l'UMP.

arianneme rĂ©ajuste des lunette mais three or more jours apres rien ne change. Durant l’adolescence, les teenagers seront amenĂ©s Ă  remplacer votre prescription le temps que una vue se secure. Je porte des lunettes depuis twenty ans et j’ai rĂ©cemment dĂ» traverser commande d’une nouvelle paire, avec one ordonnance car l’ancienne paire est trop usĂ©e et lĂ©gĂšre Jepense sinon Ă  deux paires de lunettes leur en VL ou l autre en VP. AprĂšs pas mal Ă©checs en lunettes et lentilles, u pense Ă  leur Ă©ventuelle presbystie. Je les essaie durante ce moment mais je ne vois pas mieux para prĂ©s, c’est plus efficacement mais flou. J’ai 43 ans et je suis Ă  partir de l’ñge de eighteen mois hypermĂ©trope paritĂ©Attentif capsule je porte des lunettes mais je ne vois rien barriĂšre donc La maĂźtrise. Home paritĂ© Attentif capsule je porte des lunettes mais je ne vois rien barriĂšre donc La maĂźtrise. Astuce ☀ : que faire si Face ID ne vous reconnait pas avec des lunettes de soleil | iGeneration. Lunettes de vue: nos conseils avant d'acheter - L'Express Styles . Verres progressifs et

Cest couteux mais en plus, c'est difficile à trouver. A ce jour, je ne trouve pas mieux, je ne me vois plus de prÚs ni de loin parce que la presbytie évolue, évolue trÚs vite. Et il en faut

Doncdepuis juillet/aoĂ»t 2019 je ne porte plus de lunettes mais je ne vois aucun changement au niveau de ma vue Et j’aimerais reporter des lunettes mais rien que pour ça,mais je ne sais pas comment mes parents rĂ©agiront si je leur dis ça Sachant que les 4 paires de lunettes ont coĂ»tĂ©es 400€ Dr Damien Gatinel dit : 27 mars 2020 Ă  23 h 44 min. Une intervention est
traductionje ne porte pas de lunette dans le dictionnaire Français - Anglais de Reverso, voir aussi 'porte paliÚre',porte d'entrée',porte de secours',porte de service', conjugaison, expressions idiomatiques
Jene sais plus quoi faire car je ne vois rien ! et je ne peux mĂȘme pas mettre des lunettes pour amĂ©liorer ma vue ! Mon mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste et les ophtalmologues ne prennent
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